Azoulay parmi les intervenants de la 1ère Université de la Paix de la CIUP

Publié le par Manare Barchi

«Université de la Paix : vivre ensemble dans la diversité culturelle»  (Titre d'origine)

A l’occasion de son 90ème anniversaire et fidèle à ses valeurs de tolérance et de solidarité, la cité universitaire de Paris organise pour la première fois l’Université de la Paix, un projet ambitieux organisé par la Maison Heinrich Heine avec la participation de nombreuses autres maisons de la cité.

14 Mai 2015 à 12h02 | Manare BARCHI | 0 avis

diversité, culture, université, Paris

Les jeudi 21, vendredi 22 et samedi 23 mai 2015, cette première proposera au grand public et aux résidents de la cité internationale une réflexion commune autour du thème « vivre ensemble dans la diversité des cultures ».

L’Université de la Paix bénéficie du Haut-patronage de Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères et du développement international, et de Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, et ancienne résidente de la cité internationale.

Première édition au cœur de l’actualité

Sensibles à l’actualité internationale et aux grandes questions sociétales, désireux de s’engager dans la promotion des droits humains et de la paix, les 12000 étudiants et chercheurs de tous pays qui résident chaque année à la cité internationale mais aussi les étudiants parisiens et le grand public pourront ainsi rencontrer des chercheurs, historiens, sociologues, philosophes, économistes, auteurs, journalistes et personnalités de haut niveau pour dialoguer avec eux, mieux comprendre les tensions qui caractérisent le monde actuel et chercher ensemble comment agir.

Parmi les intervenants, André Azoulay, Alfred Grosser, Jacques Toubon, Jean-Louis Bianco, Dominique Schnapper ou encore Heinz Wismann.

L’Université de la Paix propose de débattre de thèmes aussi variés que l’impact des migrations, le défi des appartenances religieuses ou encore la redéfinition des valeurs démocratiques.

Ensemble, public, résidents et experts discuteront de la « Mondialisation et du vivre ensemble : perspectives interdisciplinaires », mais aussi de la « diversité culturelle dans la monde, 10 ans après le vote de la convention de l’UNESCO ». L’ouverture d’esprit sera également questionnée avec « l’Union Européenne dresse-t-elle de nouveaux murs ?, Comment faire tomber les murs d’aujourd’hui ? » ou « Peut-on encore être universaliste… » La question du rapport à l’autre et à la différence sera soulevée avec « Comment répondre à l’affirmation des identités religieuses ? »

Par ailleurs, des étudiants liront des extraits de livres de Tahar Ben Jelloun, « Le racisme expliqué à ma fille » et « L’Islam expliqué aux enfants ».

Une initiative exceptionnelle

L’université de la Paix est un projet qui permet de perpétuer les valeurs humanistes à l’origine de la création de la cité internationale, comme le rappelle Marcel Pochard, Président de la Cité Universitaire de Paris :

« La Cité avait été créée dans le mouvement pacifiste qui a marqué la fin de la 1ère guerre mondiale, l’idée était de créer la paix, en se fondant sur les jeunes élites venues du monde entier en les faisant vivre ensemble, dialoguer, se comprendre, échanger, devenir solidaire. Comment faire vivre ces valeurs universalistes ? Nous avons pensé qu’un des moyens était de réunir les résidents les plus motivés sur le sujet. »

Université de la paix à la Cité internationale universitaire, du 21 au 23 mai 2015.
Entrée libre dans la limite des places disponibles.

 

Azoulay à l’ouverture du Forum sur les femmes d’Afrique (18e édition du Festival Gnaoua, 14 mai 2015, Essaouira) : le Festival de la musique Gnaoua est le seul à faire cohabiter sur une même scène des artistes juifs et musulmans, et le drapeau palestinien a toujours été présent depuis la première édition.

Azoulay à l’ouverture du Forum sur les femmes d’Afrique (18e édition du Festival Gnaoua, 14 mai 2015, Essaouira) : le Festival de la musique Gnaoua est le seul à faire cohabiter sur une même scène des artistes juifs et musulmans, et le drapeau palestinien a toujours été présent depuis la première édition.

Publié dans Dialogue des cultures

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