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Essaouira conforte la réputation du Maroc, Terre de dialogue des cultures et civilisations

Publié le par Omar Achy (MAP)

Essaouira -Par Omar Achy (MAP)- Essaouira a une nouvelle fois servi de cadre idéal et authentique pour commémorer la diversité et l'esprit d'ouverture et de convivialité du Maroc, pays confluent de cultures et riche d'un patrimoine pluriel et multiculturel.

Le festival des Andalousies atlantiques, dans sa 6e édition, a tenu en effet toutes ses promesses.
A travers une programmation portant le sceau de l'originalité et de la rigueur, déclinée en concerts de musiques, débats, poésies et arts plastiques, avec en toile de fond le patrimoine judéo-arabe et andalou, les organisateurs ont su faire vivre aux milliers de visiteurs le véritable esprit d'Al Andalous au Maroc fait de convivialité, de partage et de communion.
« Nous avons toujours la préoccupation centrale de faire mélomanes à travers des mélomanes, intellectuels, artistes, universitaires, le Maroc dans toutes ses couleurs, ses odeurs et sa spiritualité », a déclaré vendredi à la MAP le Conseiller de SM le Roi et président du festival des Andalousies atlantiques, M. André Azoulay.
« A Essaouira, nous exprimons nos mémoires métissées, nos mémoires partagées et additionnées. Et la culture, notamment la musique, la création plastique, littéraire ou poétiques, nous semble le véhicule, à la fois, le plus authentique, le plus marocain et le plus efficace », a ajouté M. Azoulay.
Le Conseiller du Souverain Mohammed VI est fermement convaincu que c'est « en écoutant et en intéressant que l'on puisse changer et faire évoluer les réflexes et les attitudes et essayer aussi de combler l'espace de méconnaissance et d'ignorance dans certains cas ».
Il n'est pas étrange de ce fait que pour les nombreux hommes politiques, artistes et intellectuels présents, le Maroc est sans doute le « foyer universel » par excellence pour s'exprimer, débattre, partager et faire confronter les idées à un moment où dominent les tendances à la fermeture, au rejet de l'autre et à la régression.
« Il se dégage à travers tous les espaces de la ville d'Essaouira une forte émotion fraternelle », témoigne l'écrivain et journaliste français, Jean Daniel, qui va jusqu'à confesser que la convivialité et la paix qui se dégagent dans la cité le rend même « jaloux de ne pas être marocain ».
« Nul part ailleurs l'on ne voit des échanges croisés aussi spontanément exprimés sur des sujets qui peuvent être parfois sensibles », telle est l'expression qui revient comme leitmotiv.
Le Maroc justifie amplement, selon nombre d'artistes et d'hommes de lettres présents, sa réputation de terre de rencontres et de dialogues entre cultures, histoires et spiritualités différentes, ce qui le prédispose sans conteste à être le lieu indiqué pour réunir toute prochaine rencontre au sommet sur le dialogue des civilisations.
L'Alliance des civilisations, placée sous l'égide de l'ONU, a tenu son 2e forum international en Turquie. Cette initiative, dont le Maroc figure parmi les grands défenseurs, se propose de promouvoir le dialogue inter-culturel et transcender les incompréhensions, principalement entre mondes occidental et musulman, afin de dépasser le pseudo « choc des civilisations ».

La vidéo a été extraite du JT du soir du 30 octobre 2009, diffusée par 2M/Soread.

Publié dans Dialogue des cultures

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Forum international des juifs originaires de Fès

Publié le par Avec MAP

Le Maroc a compté plusieurs foyers importants de judaïsme autour des villes de Sefrou, Fès, Ifrane, Immouzer, Azrou, Tanger, Tétouan, Oujda, Ouezzane, Tanger, Rabat,  Casablanca, Marrakech, Azemmour, Essaouira, Safi, Beni Mellal, Errachidia, El Jadida, Taroudant, Tazenakht, Demnate, Agadir… Mais la communauté juive de Fès se distingue par le fait que dans cette ville , du moins historiquement, que naquit le Maroc musulman, celui des Idrissides, la première dynastie.

Fès a toujours été un carrefour des cultures et des civilisations et un lieu de rencontres et de diffusion des valeurs de dialogue, de paix et d'entente, ont souligné des participants à l'ouverture, mardi soir dans la capitale spirituelle du Royaume, du colloque international des juifs originaires de cette ville.
Des juifs nés à Fès, venus de divers horizons, ont témoigné leur attachement à cette ville symbole du rapprochement entre les cultures et les peuples.
Après avoir mis l'accent sur les valeurs de coexistence qui ont toujours prévalu au Maroc, les participants ont cité quelques exemples de cohabitation entre familles musulmanes et juives dans l'histoire du Royaume.
Ils ont fait remarquer que le judaïsme marocain n'a pas encore révélé tous ses secrets. « Un effort colossal doit être déployé dans ce sens en fouillant dans les écrits historiques traitant de différents aspects de l'attachement viscéral des juifs au Maroc », ont-t-ils dit.
Le président du Comité des communautés israélites de Fès, Oujda et Sefrou, M. Armand Guigui, a, à cette occasion, souligné les liens étroits et permanents tissés depuis toujours entre la communauté israélite restée sur place et l'importante communauté juive marocaine de la diaspora qui a gardé un attachement viscéral avec le Royaume.
Et de préciser que cette diaspora de juifs marocains a joué un rôle d'ambassadeur universel, de par ses contacts et ses relais politico-diplomatiques avec les multiples et différentes organisations juives dans les quatre coins du monde.
M. Guigui a également passé en revue les étapes phares de la présence juive au Maroc, avant de jeter la lumière sur des aspects « impressionnants » de coexistence entre Marocains de confessions diverses.
Il a, de même, rappelé l'apport considérable joué par les savants juifs marocains qui, selon lui, représentaient le « symbole d'une coexistence et cohabitation socioculturelle judéo-arabe marocaine dont le Royaume a toujours été la terre de prédilection par excellence ».
Abondant dans le même sens, le wali de la région Fès-Boulemane, M. Mohamed Rherabi, a souligné le rôle joué par le Maroc, pays de traditions séculaires, de tolérance, de coexistence et de cohabitation entre ses multiples composantes ethniques, sociales, culturelles et même religieuses.
Carrefour des civilisations et porteuse des valeurs universelles, la ville de Fès incarne avec excellence cette dimension, à travers son histoire, sa spiritualité et ses différents forums, a-t- il dit.
Cette rencontre internationale sera aussi caractérisée par l'organisation d'une exposition d'objets artistiques et de culte évoquant l'histoire, la religion, les traditions et la vie quotidienne des juifs marocains.
Les travaux du colloque se poursuivront mercredi avec des communications sur la contribution de la communauté juive au judaïsme marocain.
La tenue de ce colloque a permis aux juifs originaires de Fès de se retrouver ensemble dans une rencontre inter-familiale au cours de laquelle ils ont visité l'ancienne Médina, des musées et des synagogues.
Les participants devront ensuite visiter la station thermale de Moulay Yakoub et les villes de Sefrou, Ifrane, Immouzer et d'Azrou.

Cette vidéo a été extraite du JT du soir de 2M/Soread et diffusée le 28 octobre 2009.

Publié dans Société

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Chaque foi pour soi, Jérusalem pour tous

Publié le par Abdelkarim Chankou & SCSM

Un versé du Saint Coran faisant parler le Prophète Mahomet à l’adresse des Gens du Livre (Juifs et Chrétiens) dit « Lakoum dinokoum wa lia din », ce qui signifie « vous avez votre foi et j’ai la mienne ». Soit! Mais Al Qods ou Jérusalem demeure l'un  des points  communs essentiels entre les trois religions célestes. La ville « cosmothéiste » est « née pour être partagée et pour rassembler » a déclaré M. André Azoulay, Conseiller de S.M. le Roi et Président de la Fondation Anna Lindh, lors du 1er Forum sur la ville sainte, tenu à Rabat du 28 au 29 octobre 2009.

« Jérusalem est née pour être partagée et pour rassembler » a déclaré M. André Azoulay, Conseiller de S.M. le Roi et Président de la Fondation Anna Lindh. S’exprimant à Rabat dans le cadre du Forum International organisé par la Fondation Yasser Arafat et Bayt Mal Alqods. M. Azoulay a tout d’abord tenu à rendre hommage à la mémoire du président palestinien décédé « leader emblématique de la cause palestinienne et architecte déterminé de la Paix des Braves entre la Palestine et Israël ».

L’histoire saura écrire à cet égard l’immensité des espoirs qui ont accompagné l’émergence à Oslo d’une logique de paix et, à contrario, chacun peut aujourd’hui mesurer l’immensité des frustrations et la profondeur du sentiment d’échec qui prévaut, a souligné le Conseiller de S.M. le Roi en appelant à faire de l’héritage spirituel et culturel partagé par tous les fils d’Abraham à Jérusalem « la plate-forme de relance d’une négociation politique enfin respectueuse des droits de tous ».

« Au fil des siècles, c’est à Jérusalem que nos mémoires se sont métissées et que nos histoires se sont mêlées pour faire de nos spiritualités respectives un espace qui privilégie l’écoute et l’échange » a ajouté le Président de la Fondation Anna Lindh en saluant la décision de faire de Jérusalem la Capitale Arabe de la Culture en 2009.

« Dans cette perspective, le moment est peut-être venu de reconquérir cette culture de l’altérité qui redonnera réalité et crédibilité à l’héritage commun dont nous prenons la responsabilité de nous prévaloir » a ajouté M. Azoulay en appelant au rétablissement et à la sauvegarde de tous les droits moraux, matériels et spirituels pour les Palestiniens de Jérusalem-Est « confrontés au quotidien à un état d’exception qui, s’il se prolongeait, risquerait de transformer un conflit territorial et politique en un conflit des religions, porteur de tous les dangers ».

Se référant au Message adressé au Forum de Rabat par S.M. le Roi, M. Azoulay a longuement développé pour conclure les fondements et la légitimité du rôle historique joué par le Maroc, mobilisé aux côtés du peuple palestinien, pour donner toutes ses chances à la coexistence de deux Etats égaux en souveraineté et en droits, la Palestine et Israël, avec à Jérusalem, qui ne peut être la propriété exclusive de qui que ce soit, un espace ouvert à tous avec deux capitales pour deux Etats, comme en convient désormais la Communauté internationale.

Vidéo tirée du JT du soir de 2M/Soread du 28 octobre 2009. Voix de Fadwa Hassani.

Publié dans Israël & Monde arabe

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L’appel incessant d’Essaouira pour le rapprochement des cultures

Publié le par MAP

Essaouira – « Essaouira sera une fois encore un espace culturel et musical de résistance à l'amnésie » a déclaré le Conseiller de S.M. le Roi, M. André Azoulay, pour présenter la 6eédition du Festival des Andalousies Atlantiques, qui va déployer ses voiles et ses charmes du 29 octobre au 1er novembre à Essaouira.

Véritable manifeste spirituel et artistique, ce festival veut promouvoir et faire mieux connaître la dimension atlantique de l'héritage andalou.

Fidèle à sa vocation et riche de son partenariat avec la Fondation des Trois Cultures, l'édition 2009 des Andalousies Atlantiques en résidence à Essaouira va revisiter cette période exaltante où la Convivencia était de mise avec comme fil conducteur la musique.

La programmation de cette 6e édition sera particulièrement émouvante avec des concerts réunissant sur la même scène « nos poètes, nos musiciens et nos chanteurs musulmans et juifs pour chanter et danser ensemble », souligne M. Azoulay, président du festival.

Le festival verra la participation d'une pléiade d'artistes marocains et étrangers réunis pour produire des concerts de musique où se mêlent tradition et modernité.

D'abord avec le chant et la danse flamenco, qui seront magnifiquement représentés par la talentueuse Compagnie Manuel Gutierrez, qui inaugurera en seconde partie de soirée le concert d'ouverture à Bab El Menzeh. Flamenco encore au coucher du soleil le vendredi 30 octobre sur les remparts de la Skala et en clôture samedi soir pour cette rencontre lumineuse et inédite entre l'Andalousie et les artistes Kathak venus de l'Inde du Nord.

Ensuite, le Gharnati, celui qui sait chanter Grenade comme au temps où l'Empereur Boabdil en détenait encore les clés. Ce sera la partition du jeune groupe algérien Tarab et de Fouad Didi, qui nous feront voyager à Tlemcen.

Une façon de donner cette année un éclairage particulier à la nécessaire transmission entre les générations, avec la présence sur scène de grands maîtres et de jeunes talents reconnus à la fois par leurs aînés et par le public.

Le répertoire croisé du Matrouz Judéo-Marocain (cette broderie musicale et linguistique qui nous ramène à nos identités multiples et métissées) sera représenté avec panache par l'immense Rabbin-Chanteur Haim Louk accompagné par l'orchestre Zyriab d'Oujda (en ouverture du festival) et se prolongera par les prestations et la présence chaleureuse de l'un des grands maîtres de la tradition judéo-arabe, le pianiste franco-algérien Maurice El Medioni, référence incontestée de cette grande école musicale maghrébine.

Essaouira va se souvenir et nous faire revivre avec émotion et délices, les pages les plus exceptionnelles du répertoire de la chanteuse disparue Zohra El Fassia, d'abord à travers un film retraçant sa vie et sa carrière, puis avec les voix magnifiques de Raymonde El Bedaouia et de Hayet Boukhriss, sur la scène du chapiteau de Bab El Menzeh et dans le cadre des concerts intimistes d'après-midi à Dar Souiri. Des soirées associant flamenco espagnol et rythmes musicaux de l'Inde sont aussi au programme du festival.

Publié dans Evénement

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La Police de Casablanca se met au vélo !

Publié le par Abdelkarim Chankou & 2M

Cette fin de semaine du 23 octobre a été marquée par la mise en circulation à Casablanca Anfa  de 12 gardiens de la paix munis de vélos VTT à la mode hollandaise ! Les 12 vélo-cyclistes auront une mission différente de celle de leurs collègues pourvus de motos cross, les fameux « Eperviers » qui sillonnent la mégapole  à la recherche de malfrats et autres voleurs à la tire. Selon M. Mohamed Mouaddab, l’adjoint au Préfet du Grand Casablanca, cette nouvelle  patrouille a pour charge d’assurer une présence physique dans certains points noirs de la ville afin que touristes et Casablancais se sentent plus en sécurité. Le boulevard de la  Corniche qui vient d’être aménagé est l’un des ces points où nos 12 anges gardiens patrouilleront avec leurs moyens de locomotion qui en plus d’être silencieux, économiques et écologiques permettent aux flics de garder la forme tout en étant de service. Génial non !

Vidéo signée 2M/Soread qui l’a diffusée dans le cadre de son Journal télévisé du soir du dimanche 25 octobre 2009.

Publié dans Actualité

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S.M. Mohammed VI reçoit Mahmoud Abbas avant de se rendre à Errachidia

Publié le par Avec MAP

Casablanca- S.M. le Roi Mohammed VI, Président du Comité Al Qods, a reçu lundi après midi au Palais Royal à Casablanca, le président de l'Autorité nationale palestinienne, M. Mahmoud Abbas. Lors de cette audience, le président Abbas était accompagné du négociateur en chef palestinien, M. Saeb Erekat.

L'audience royale s'est déroulée en présence de M. Taïb Fassi Fihri, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération.
En marge de cette visite au Maroc Mahmoud Abbas qui doit prendre au Forum international d'Al Qods, qui se tient les 28 et 29 octobre prochains à Rabat sous le Haut patronage de S.M. le Roi Mohammed VI, président du comité Al Qods a déclaré à la MAP que les Palestiniens vouent une « profonde gratitude au Maroc pour l'intérêt qu'il porte à la cause palestinienne. » Un intérêt également mis en exergue par le département d’Etat américain qui a souligné dans son rapport 2009 publié hier lundi à Washington les « efforts du Maroc visant la promotion d'un Islam modéré et du dialogue interreligieux ».
Prenant congé du président palestinien, S.M. Mohammed VI s’est rendu tout de suite à Errachidia où le cortège royale a fait une entrée magistrale, salué par des milliers d’habitants de la capitale du Tafilet venus former une épaisse haie d’honneur de part et d’autre du passage du cortège royale.
Le Tafilet est le berceau de la dynastie alaouite où vit le jour Moulay Ali Chérif qui a donné son nom à la Famille régnante.
Après Errachidia (ancien Ksar Souk) en pleine saison de cueillette des dattes, le Souverain devrait se rendra sur divers sites historiques et religieux tels le Mausolée de Moulay Ali Chérif, le fondateur de la dynastie alaouite, ainsi sur le site de l’ancienne Sijilmassa ou encore la ville sainte de Rissani.

Publié dans Nation

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André Azoulay en messager de la paix en Israël et à Ramallah

Publié le par Karim El Maghribi

Le rôle historique du Maroc et la centralité de la politique mise en œuvre par SM le Roi Mohammed VI, Président du Comité Al Qods, pour relancer le processus de paix entre Palestiniens et Israéliens ont été au centre de la journée de travail de M. André Azoulay, Conseiller de SM le Roi du Maroc et Président de la Fondation Anna Lindh pour le dialogue des cultures, hier lundi à Ramallah.

Après s'être longuement entretenu avec le Président de l'Autorité palestinienne, M. Mahmoud Abbas, le Conseiller de SM le Roi et Président de la Fondation Anna Lindh a été reçu par le Premier ministre palestinien M. Salam Fayad avant de rencontrer plusieurs membres du nouveau comité exécutif du Fatah parmi lesquels M. Nasser Al Kidwa, président de la Fondation Yasser Arafat et ancien représentant de l’Autorité palestinien à l’ONU, M. Mohamed Dahlan et Mme Hanane Ashrawi, ancienne ministre qui est actuellement au cœur des activités développées par la société civile palestinienne.

Après sa visite à Ramallah, M. Azoulay va participer en Israël à deux conférences internationales consacrées à l'évolution de la situation au Moyen-Orient à la lumière notamment de la nouvelle approche développée par le président américain Obama et des convergences potentielles de cette politique avec la perspective de l'Union Pour la Méditerranée. A ce niveau, il sera à nouveau question de l’initiative saoudienne pour la paix qui demeure la « meilleure base de négociations » pour les Arabes.

Initiés par le président Shimon Peres et par l'Institut stratégique pour le dialogue basé à Londres, ces deux forums vont réunir de nombreuses personnalités venues des Etats Unis, d'Europe et du Moyen-Orient, parmi lesquelles Javier Solana, Haut représentant de l'Union européenne pour la politique étrangère et de sécurité commune, Tony Blair, Ex-premier ministre du Royaume-Uni et Envoyé spécial du Quartet au Moyen-Orient, René Verheugen, Vice-président la Commission européenne.

Au cours de son séjour, M. André Azoulay va également rencontrer les responsables de l'organisation israélo-palestinienne « combattants for Peace ».

Formée par d'anciens officiers palestiniens et israéliens, « combattants for Peace » vient de se voir décerner le trophée annuel de la Fondation Anna Lindh pour son action en faveur de la paix et de la coexistence entre deux Etats souverains et égaux en droits et en devoirs.

Publié dans Israël & Monde arabe

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Iran : un attentat tombé du ciel !

Publié le par Abdelkarim Chankou

L’attentat commis le 18 octobre dernier contre les Gardiens de la révolution dans la province du Sistan-Balouchistan et qui a fait 43 morts* dont le général adjoint aux forces terrestres de ce corps d’élite et de répression peut se transformer à tout moment –si ce n’est déjà fait- en pain bénit pour les mollahs qui tirent les ficelles à Téhéran depuis 1979.
En effet, en accusant les Américains et les Britanniques d’être derrière les Jound Allah (Soldats d’Allah), rebelles sunnites émargeant dans une zone aride et montagneuse frontalière du Pakistan, le régime iranien, frappé cette fois au cœur, peut disposer d’un argument supplémentaire-et de poids- pour poursuivre son programme militaire nucléaire, à un moment où la pression internationale de fait plus sentir. Comment ? Facile. Les « terroristes » comme aiment les appeler le président Mahmoud Ahmadinejad et son mentor Ali Khamenei (le guide suprême de la révolution), sont venus du territoire voisin pakistanais où depuis ces dernières semaines les Talibans harcèlent les soldats pakistanais en en tuant chaque jours des dizaines.
Si le Pakistan ne répond pas positivement et rapidement aux injonctions de Khamenei en livrant les auteurs de ces attentats-suicide, Téhéran pourra envisager d’exercer son « droit de poursuite » onusien en passant la frontière avec le Pakistan à la recherche des « terroristes » sunnites de Jound Allah. Et comme il est peu probable que le nouveau premier ministre du Pakistan, Yousouf Raza Gilani, accède du moins dans des délais raisonnables aux injonctions iraniennes, on peut imaginer un qu’une incursion iranienne en territoire pakistanais, même furtive, risque de déboucher sur un sérieux casus belli qui mettra le feu aux poudres. Suite à quoi, Téhéran passera à la phase B en déclarant le Pakistan comme pays ennemi dont il faudra se garder. Et comme cet Etat islamique et corrompu par les Talibans possède une bombe atomique, les mollahs n’auront plus autant de mal à convaincre leur peuple et surtout les pays indécis à ce que l’Iran ait lui aussi sa bombinette.
Déjà Khamenei a déclaré, hier lundi, que Téhéran reprendrait son programme d’enrichissement de l’uranium si les négociations avec les Etats-Unis et la France échouaient. Tout un programme…

(*) Un chiffre qui chifonne : en février 2004, un avion commercial iranien s’écrasait aux Emirats Arabes Unis : 43 morts. Durant les émeutes post électorales de juin 2009 à Téhéran, le bilan annoncé était de 43 manifestants tués !

Publié dans Edito

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Le Conseil Consultatif de la Fondation Anna Lindh approuve l’agenda 2010 et se félicite des résultats obtenus

Publié le par SCSM & euromedalex.org

Réuni à Istanbul du 10 au 12 octobre à l’invitation de son Président André Azoulay, le Conseil Consultatif de la Fondation Euro Méditerranéenne Anna Lindh s’est félicité des résultats enregistrés en 2009 et a approuvé le plan d’action détaillé présenté pour l’année 2010.

Les activités présentées par André Azoulay et le Directeur exécutif Andreu Claret ont été considérées dans le droit fil des orientations stratégiques de la Fondation et ont reçu en conséquence un soutien appuyé de la part des membres.

Composé des représentants de 18 pays membres de l’Union pour la Méditerranée (Europe, Moyen Orient et Turquie) le Conseil a souligné « la cohérence de la créativité des initiatives prises par la Fondation désormais perçue comme l’une des institutions les plus engagées et déterminées dans l’Espace de l’Euromed ».

Pendant la réunion et les discussions, les membres du Conseil ont également abordé les aspects liés au nouveau rôle reconnu à la Fondation de Think-Tank et porte-parole de ses conclusions et le besoin que cette fonction soit élaborée en étroite relation avec les sociétés civiles et partenaires qui partagent la même vision et le même engagement pour le futur de l’Union pour a Méditerranée.

Le Président Azoulay a renforcé cette position commune en déclarant qu’il considère la Fondation Anna Lindh « comme un acteur clé pour maintenir vivants le momentum et les valeurs de l’Union pour la Méditerranée particulièrement lorsqu’il s’agit de dessiner la dimension humaine de l’Union et de construire, à travers les cultures et le dialogue, les fondements d’une destinée commune ».

Accueillant avec ferveur l’idée du Forum Anna Lindh des sociétés civiles qui se tiendra les 4-5 et 6 mars prochain à Barcelone, le Conseil Consultatif a accepté d’y être présent et de se joindre aux débats pour que soient créés et renforcés des espaces d’échanges d’information, de connaissance et d’expérience et pour contribuer à transmettre les résultats des recommandations à tous les niveaux décisionnels.

Publié dans Dialogue des cultures

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Il faut sauver le soldat Abbas !

Publié le par Abdelkarim Chankou

Le Président de l’Autorité palestinienne est dans la tourmente depuis deux semaines. Traité de tous les noms d’oiseaux, Abou Mazen ne sait plus à quel saint se vouer. « Traître » pour ses rivaux du Hamas, « vendu » pour d’autres, « nouveau chef du néo-sionisme arabe » pour la majorité des analystes attitrés de la chaîne Al Jazeera … En bref, le successeur de Yasser Arafat est la cible de tous les extrémismes y compris dans son propre camp, le Fatah. Mais qu’a donc fait Mahmoud Abbas pour devenir à ce point la risée du monde arabe ?
Réponse : il a approuvé, contre vents et marrées au début de ce mois, l’ajournement de plusieurs mois du vote du Conseil des Droits de l’Homme à Genève sur le renvoi devant l'Assemblée générale de l'ONU et le Conseil de sécurité à New York du rapport Goldstone qui incrimine l’offensive israélienne à Gaza qui aurait « fait quelque 1500 tués palestiniens dont une majorité de civils ».
Selon les voix qui critiquent ou injurient Mahmoud Abbas, le renvoi du rapport concocté sous la direction du Sud-Africain Goldstone était acquis si le chef de l’OLP n’avait pas approuvé l’ajournement du vote. Ledit rapport qui qualifie de « crimes de guerre », l’offensive de Tsahal à Gaza devait selon les pourfendeurs de Abbas aboutir à l’arrestation de certains officiers supérieurs israéliens sur ordre de la Cour internationale de La Haye. Et c’est que le bât blesse. Et voici pourquoi.
1) Tsahal riposté aux tirs des missiles Al Qassam qui s’abattaient sur les localités israéliennes frontalières ;
2) Si des civils dont des femmes et des enfants ont été blessés ou tués c’était parce que ces derniers étaient mêlés aux cibles militaires des Israéliens ;
3) Plusieurs mois avant de bombarder Gaza, le gouvernement israélien présidé par Ehud Olmert avait déclaré ce territoire « entité ennemie ».
Maintenant si les militants des droits de l’homme dont Goldstone himlself considèrent que les missiles Al Qassam sont indignes d’être qualifiés d’armes méritant riposte musclée, alors que dire de certains régimes arabes qui n’hésitent pas d’écraser dans le sang des manifestants armés de lance-pierres ? Sans qu’il y ait de rapport à la Goldstone à ce sujet.
Mieux : Si l’on admet que les officiers israéliens avait commis des crimes de guerres et qu’ils devaient en être punis par le tribunal de La Haye alors quid d’autres militaires coloniaux qui ont maté dans le sang des maquisards vanupieds en Afrique ou en Asie ou ailleurs et qui sont toujours en vie voire même aux affaires… ?
Franchement ! Ce n’est pas en diabolisant un camp et en encensant un autre que l’on parviendra à résoudre ce conflit israélo-arabe plus que centenaire. En gelant le rapport Goldstone, Abbas a tout simplement voulu envoyer un signe aux extrémistes israéliens qui limitent la marge de manœuvre de Bibi Netanyahu , lequel a grandement besoin de tels signes encourageants venant du camp adverse pour s’imposer à ces « frères ennemis ».

Publié dans Edito

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