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Azoulay : Quand c’est la démocratie qui gagne rien n’est perdu

Publié le par atlasinfo.fr

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Mardi 29 Novembre 2011

Modifié le Mardi 29 Novembre 2011 - 12:58

 « Quand il y a plus de démocratie dans quel pays que ce soit, c'est toujours une bonne nouvelle pour la Communauté des nations », a déclaré au quotidien espagnol « La Vanguardia », M. André Azoulay, Conseiller de SM le Roi et président de la Fondation Euro-méditerranéenne Anna Lindh pour le dialogue entre les cultures.

S'exprimant, le week-end-end dernier à Barcelone (nord-est de l'Espagne), à l'occasion de la session de rentrée de l'Académie royale d'Espagne pour les sciences économiques et financières (RACEF), dont il fait partie, M. Azoulay a souligné que c'était sur « le long terme qu'il fallait inscrire la compréhension, l'analyse et l'évaluation des changements historiques que connaît le monde arabo-musulman ». « Quand l'histoire frappe à nos portes, le sens de la durée doit s'imposer et être privilégié », a ajouté le président de la Fondation Anna Lindh, mettant en relief le caractère « spécifique et national » des mutations en cours dans les pays de la Méditerranée.

« On peut parler la même langue, avoir la même religion, appartenir au même espace régional et s'identifier avec légitimité à un déterminisme historique qui est celui de chacun de nos pays », a estimé le Conseiller de SM le Roi. « Cette spécificité et cette complexité doivent être prises en compte car elles sont riches de créativité et de promesses », a encore déclaré M. Azoulay, rappelant que la Fondation Anna Lindh avait privilégié cette perspective pour sa feuille de route 2012-2014, avec le soutien renforcé de la Commission de l'Union européenne (UE) et des 43 pays membres de la Fondation des deux côtés de la Méditerranée.

Ont pris part à cette session de la RACEF d'éminents hommes d'Etat ainsi que des chercheurs et acteurs de la société civile issus des deux rives de la Méditerranée mais aussi de la Roumanie, du Monténégro, de la Serbie et de l'Ukraine. Le journal espagnol [catalan] a, par ailleurs, rappelé que l'UE a annoncé, la semaine dernière, la mise en place d'un budget doté de 10 millions d'euros avec la Fondation Anna Lindh pour soutenir les sociétés civiles dans les pays de la rive sud de la Méditerranée.

La Vanguardia a de même rappelé que M. André Azoulay a été réélu à l'unanimité pour un second mandat à la tête de la Fondation Anna Lindh par le Conseil des gouverneurs de la Fondation, réuni fin octobre à Cracovie, en Pologne. Ledit conseil est composé des Hauts Représentants de l'ensemble des pays membres (les 27 de l'UE, l'Egypte, la Tunisie, l'Algérie, le Maroc, la Palestine, la Syrie, le Liban, la Jordanie, la Mauritanie, la Turquie, Israël, l'Albanie, le Monténégro et Monaco).

 

http://www.atlasinfo.fr/M-Azoulay-Quand-il-y-a-plus-de-democratie-c-est-toujours-une-bonne-nouvelle-pour-le-monde_a23196.html

 (*) Titre source : « Quand il y a plus de démocratie, c'est toujours une bonne nouvelle pour la Communauté des nations »

Publié dans Actualité

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Tunis sera aidée par Washington si elle normalise ses relations avec Israël

Publié le par harissa.com

 

http://www.harissa.com/news/sites/default/files/imagecache/400xY/usa-tunisie.jpg

La Tunisie bénéficiera des aides US en contre partie des assurances de normalisation avec Israël.


Moncef Marzouki, le président du Congres Pour la République (CPR), supposé être le futur président de la République Tunisienne a refusé de rencontrer une délégation du comité juif américain venue en éclaireur en Tunisie afin de sonder les réelles intentions de la nouvelle équipe dirigeante sur la rupture des relations diplomatiques avec Israël, susceptible d’être incluse dans la future Constitution tunisienne.


La délégation du Comité juif américain qui était conduite par Jason F.Isaacson, directeur du gouvernement et des Affaires internationales, Maia Blume, assistante du directeur, Donald A.Yale et Allan J.Reich du cabinet d’Avocats Seyfarth Shaw LLP a néanmoins rencontré le secrétaire général du parti Ennahdha, Hamadi Jebali.


L’objet de la visite se serait rapporté aux assurances que voudrait avoir les dirigeants juifs américains pour ce qui est d’éviter d’inclure dans la future Constitution tunisienne une clause interdisant l’établissement de relations diplomatiques avec l’Etat d’ Israël.


La commission de réforme politique tunisienne a annoncé, début juillet 2011, l'adoption à la majorité d'un « pacte républicain » visant à servir de socle à la future constitution, qui stipule notamment le refus de toute forme de normalisation avec l'Etat Hébreu.


Ce pacte, qui doit servir de socle pour la nouvelle constitution tunisienne, refuse catégoriquement « toute forme de normalisation avec l'Etat sioniste » et soutient la question palestinienne. Cette mention a été l'objet d'un désaccord entre les membres de la commission, certains ayant jugé qu'elle n'est pas nécessaire dans une déclaration de principes, alors que d'autres, dont le mouvement islamiste Ennahda, qui s'est retiré fin juin 2011 de la commission, avait insisté sur son inclusion.


Le parti Ennahdha, qui était à l’origine de l’idée de l’élaboration de cette clause sur le refus de toutes relations diplomatiques avec Jérusalem, est aujourd’hui en négociation avec les États-Unis. Washington qui a favorisé l'accession au pouvoir des islamistes en Tunisie (ou en l’Egypte) cherchent à normaliser les relations des États arabes avec Israël.


A ce propos, la secrétaire d’État américaine, Hillary Clinton, va les prochains mois pour convaincre les nouveaux dirigeants arabes de l’urgence d’une normalisation avec Israël ! Mais cela a forcément un prix. En échange, les pays du printemps arabe démocratique vont bénéficier du plan d’aide américaine.


Le président Obama, dans son discours sur le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, en mai dernier, a annoncé un grand plan économique de « soutien à la démocratie ». Les premiers pays où il sera réalisé sont l’Egypte et la Tunisie. A la demande de Washington, la Banque mondiale et le Fonds monétaire international ont présenté au sommet G-8 du 26-27 mai 2011 en France, un plan pour « stabiliser et moderniser les économies égyptienne et tunisienne ».


En même temps, les États-Unis sont en train de créer des fonds d’entreprise à investir en Egypte et Tunisie, sur le modèle de ceux qui ont soutenu la transition en Europe orientale, C’est une initiative bipartisane promue par le sénateur démocrate John Kerry et par le républicain John McCain.


Les régimes de Moubarak et Ben Ali étant écroulés, Washington tente de cette façon de créer une nouvelle base de coopération qui garantisse la continuité avec les forces démocratiques naissantes en Egypte et en Tunisie. Ces deux pays seront le laboratoire où l’on mettra au point le plan, qui prévoit l’allocation de 2 milliards de dollars d’aides américaines pour lancer une initiative globale de partenariat de commerce et d’investissements au Moyen-Orient et en Afrique.


http://www.harissa.com/news/article/la-tunisie-b%C3%A9n%C3%A9ficiera-des-aides-us-en-contre-partie-des-assurances-de-normalisation-avec


Ftouh Souhail 

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Le tsunami PJD : Les carottes sont cuites mais ce n’est pas la fin des haricots

Publié le par Abdelkarim Chankou

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Avec 107 sièges, soit 26% de la Chambre des Représentants (CR), le Parti de la Justice et du Développement (PJD) a clairement montré sa suprématie numérique sur les autres partis. Le parti à la lampe distance le plus vieux parti à la tête de la coalition sortante, en l’occurrence le Parti de l’Istiqlal (PI),  de 47 sièges. Une victoire sans appel.


Le PJD qui a certainement bénéficié d’un retournement en sa faveur d’une partie de la bourgeoisie fassie historiquement et culturellement acquise au PI, peut rien qu’en s’alliant avec les partis de la Koutla s’assurer une majorité largement confortable de  224 députés, soit  26 sièges de plus qu’il faut pour gouverner, la CR étant constituée de 395 sièges.


Maintenant que les tractations sont sérieusement  lancées pour former une éventuelle coalition, le mode de scrutin de liste proportionnel du plus fort reste, empêchant tout parti de gouverner à lui seul,  on attend de savoir quelles seront les exigences des partis de la Koutla pour rejoindre le PJD, sachant que le SG de ce parti , M. Abdelilah Benkirane (qui n’a jamais été encore reçu par le Roi contrairement à ses collègues  des autres partis et même son prédécesseur Saad-Eddine Othmani) a déjà écarté toute alliance avec le Parti Authenticité et Modernité (PAM) qui a obtenu 47 sièges et  la « ministrabilité » des anciennes figures… Mais n’a rien dit au sujet du Rassemblement National des Indépendants (RNI), 52 sièges, et des autres membres du G8 (bloc de 8 partis dits libéraux). Seul indice : une petite phrase de M. Benkirane, prononcée quelques jours avec le 25 Novembre, date du scrutin, et qui est passée inaperçue : ( Mezouar Premier ministre ? non, ministre ? oui ». Salah-Eddine Mezouar, le SG du RNI et ministre de l’Economie et des Finances sortant qui a été le premier avec son collègue des Sports Moncef Belkhayat à féliciter le PJD et à reconnaitre sa victoire, appréciera.

 

Ce dernier se solidarisera-t-il avec le PAM, son compagnon au G8 avec l’UC, le Mouvement Populaire (MP, 32 élus) et d’autres « particules » ? Difficile de répondre ni par oui ni par non. En tout cas, une participation du RNI  à une coalition dirigée par le PJD sera vue comme une acte pas chic par le GB sinon par toute la classe politique, surtout que M. Benkirane a dès l’annonce des premier résultats samedi écarté toute alliance avec le PAM dont il a dit qu’il a rejeté par la rue [le Mouvement du 20 Février : Ndlr]. Merci en tout cas pour les dizaines de milliers de Marocains qui ont voté pour 47 candidats de ce parti, né seulement en 2008…


Rappelons qu’il y a encore quelques semaines M. Benkirane  ne ratait  aucune occasion pour fustiger le Mouvement du 20 Février  et il est le seul chef de parti à ne pas manifester dans ses rangs. Maintenant il s’appuie sur la rue pour rejeter le PAM…


Qu’importe ! Si le Roi accepte de recevoir M. Benkirane et le charge de former un gouvernement de coalition, ce qui n’est pas donné, une chose semble certaine : Ce dernier trimera pour monter une équipe même s’il réduit les problèmes en limitant son gouvernement à une quinzaine de ministres. Ne serait-ce que parce qu’il tient à ce que tous ses ministres soient de nouvelles têtes.

 

Si le Roi refuse de nommer M. Benkirane, « le parti sera obligé d’élire un candidat de substitution », nous souffle une source bien informée. Après quoi, les vrais problèmes  commenceront pour le parti islamiste : Un taux de chômage endémique chez les jeunes de plus de 30 % ; une balance commerciale lourdement déficitaire, des réserves de change de moins de 5 mois et last but not least, l’Europe, le premier partenaire économique et du Maroc,  patauge dans une crise financière sans précédent.

 

Explication : le PJD sera obligé dans un moment ou un autre de mettre de l’eau dans son vin en cherchant chaque fois le consensus. Une telle politique consensuelle sera-t-elle du goût de la basse du PJD ? Rien n’est mois sûr. Surtout que toute coalition dirigée par le PJD sera en permanence soul menace d’une motion de censure qui si elle passe renverra tout le monde vers les électeurs. Qu’à Allah ne plaise !


Moralité : Les carottes sont cuites mais ce n’est pas la fin des haricots. C’est déjà ça …

 

 

Tous les résultats :

Parti de la justice et du développement : 107 sièges.

Parti de l'Istiqlal : 60 sièges.

Rassemblement national des indépendants : 52 sièges.

Parti authenticité et modernité : 47 sièges.

Union socialiste des forces populaires : 39 sièges.

Mouvement populaire : 32 sièges.

Union constitutionnelle : 23 sièges.

Parti du progrès et du socialisme : 18 sièges.

Parti travailliste : 04 sièges.

Mouvement démocratique et social : 02 sièges.

Parti du renouveau et de l'équité : 02 sièges.

Parti de l'environnement et du développement durable : 02 sièges.

Parti Al Ahd Addimocrati : 02 sièges.

Parti de la gauche verte : 01 siège.

Parti de la Liberté et de la justice sociale : 01 siège.

Front des forces démocratiques : 01 siège.

Parti de l'Action : 01 siège.

Parti unité et démocratie : 01 siège.

Publié dans Edito

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Maroc : Le PJD revendique la victoire aux élections

Publié le par Karim El Maghribi

Publié le 26.11.2011, 07h45 | Mise à jour : 11h18

Les résultats officiels des élections législatives qui se sont tenues vendredi au Maroc ne seront pas connu avant dimanche. D'ores et déjà, le Parti islamiste Justice et développement (PJD), formation modérée d'Abdellah Benkirane, revendique la victoire avec une centaine de siège sur les 395 que compte le parlement marocain.

 

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Après Ennahda en Tunisie, le pays pourrait donc à son tour voir les islamistes devenir la première force politique du pays.  «Les données chiffrées dont nous disposons nous permettent de dire que nous aurons plus de 100 sièges», a estimé samedi Lahcen Daoudi, chef du groupe parlementaire du PJD, déjà premier parti d'opposition dans l'assemblée sortante avec 47 députés. «Nous avons déjà gagné plus de 80 sièges et je peux vous dire que nous aurons facilement plus de 100 sièges. C'est un tournant historique», indique également Mustapha El Khelfi, directeur de la publication d'Attajdid, le journal du parti. «L'exécutif se fera autour d'une coalition» Si le PJD devient le premier parti de la chambre des députés, c'est dans ses rangs que le roi Mohamed VI devra désigner le prochain Premier ministre. «Le PJD peut prétendre à la première place. Mais même s’il dirige le gouvernement, l'exécutif se fera autour d'une coalition», analyse le juriste Omar Bendourou. «Le parti le plus puissant ne dépassera sans doute pas les 16 à 18% des votes», avait affirmé Khalid Naciri, ministre de la Communication.

Le PJD pourrait devancer l'Istiqlal (Indépendance) de l'actuel Premier ministre Abbas El Fassi, parti le plus ancien du Maroc, qui a combattu pour l'indépendance, bien implanté sur tout le territoire national mais qui pourrait faire les frais de l'usure du pouvoir. La formation islamiste devancerait un autre membre de la coalition gouvernementale, le Rassemblement national des indépendants (RNI), parti jeune et composée notamment de technocrates, dirigée par Salaheddine Mezouar, ministre de l'Economie, que certains voient diriger le prochain gouvernement.

Une participation en hausse


Les 13,5 millions d'électeurs, sur une population de 35 millions d'habitants, avaient à choisir parmi quelque 7 100 candidats de 31 partis en lice. Estimée à 45 % à la fermeture des bureaux de vote, la participation était en hausse par rapport au scrutin précédent (37% en 2007). Le ministre de l'Intérieur, Taib Cherkaoui, s'est félicité que le vote se soit déroulé «dans un contexte normal, et un climat de mobilisation et de responsabilité». Les Marocains étaient appelés à désigner leurs députés cinq mois après la réforme constitutionnelle voulue par le roi. Visant à démocratiser le système politique, cette réforme est une réponse du pouvoir au mouvement de contestation lancé par la jeunesse dans la foulée du printemps arabe.

Les contestataires du Mouvement du 20 février avaient appelé au boycottage du scrutin. Le vote était supervisé par 4 000 observateurs marocains et étrangers dont une délégation du Conseil de l'Europe.

 

 

http://www.leparisien.fr/international/maroc-les-islamistes-du-pjd-revendiquent-la-victoire-aux-elections-26-11-2011-1739986.php

Photo : AFP/Senna

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Mort de David Messas Grand Rav d'origine marocaine

Publié le par France Soir

David Messas est décédé dimanche à l'âge de 77 ans. Homme de tolérance, le Grand Rav de France était très aimé des Juifs.

 

 

  http://www.darnna.com/phorum/file.php?13,file=13985,in_body_attachment=1

  

« C'est une grande perte pour notre communauté et pour tout le monde », explique un membre de la communauté juive française. David Messas [dont le père fut le Grand Rav de Jérusalem] est décédé dimanche à l'âge de 77 ans. Le Grand rabbin de France était un « homme de tolérance » de l'avis unanime des responsables religieux et laïques juifs, qui ont appris la nouvelle lors de la Convention nationale du Crif.


Cette première convention du Conseil représentatif des organisations juives de France a réuni à Paris près de 900 personnes lors de débats autour du thème « Demain, les Juifs de France », où participaient des philosophes, politologues, chercheurs ou écrivains de renom. Beaucoup ont exprimé une « très vive émotion » à l'annonce de la disparition de David Messas, issu d'une prestigieuse lignée de rabbins, né à Meknès (Maroc) le 15 juillet 1934, élu Grand rabbin de Paris en 1994 et réélu à l'unanimité en 2001.


« Discours d'ouverture dans la communauté juive française »


Sa dépouille devait être transférée dans la nuit en Israël où est enterrée sa famille. Son père, Shalom Messas, avait été Grand rabbin de Meknès et de Jérusalem. Après une maîtrise de philosophie, David Messas, diplômé du Grand rabbinat d'Israël, avait notamment dirigé l'Ecole Maimonide de Boulogne-Billancourt (1968/1984). Il avait ensuite été rabbin de la communauté des Algérois de la synagogue Berith Shalom à Paris (1984-1989). Grand rabbin de la Communauté israélite de Genève, de 1989 à 1995, il avait été élu Grand rabbin de Paris en 1994, et réélu sept ans plus tard.


« Tout en étant inscrit dans une tradition orthodoxe, David Messas a toujours tenu un discours d'ouverture dans la communauté juive française », a déclaré David Revcolevschi, trésorier du Consistoire de Paris, peu après l'annonce de son décès. « C'était un homme généreux, chaleureux, d'une belle prestance », conclut-il. « La communauté juive est aujourd'hui en deuil, a pour sa part déclaré Joël Mergui, président du Consistoire, qui a annoncé une soirée de prières. C'était mon associé dans la vie quotidienne, un homme d'une grande tolérance », a ajouté Joël Mergui, également originaire de Meknès.

Le ministre de l'Intérieur chargé des Cultes, Claude Guéant, a tenu dans un communiqué à « saluer la mémoire de cette figure de la communauté juive de France, homme de foi et de culture » et a « rendu hommage à son travail inlassable au service de la communauté juive de Paris ».

Par Actu France Soir


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Maroc : Le PJD à nos portes !

Publié le par KM

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Tous les clignotants indiquent que le PJD, parti islamiste marocain, emporterait les élections législatives de demain vendredi 25 Novembre. C'est écrit !


Nous avons attendu exprès et consciemment  la dernière heure avant le vendredi 25/11 pour lancer cette alerte. Honnêteté oblige. Le PJD risque fort de rafler la mise. Certains  signes ne trompent pas.

 

En tout cas espérons que ce parti, s’il arrive au pouvoir, ne fera pas reculer le Maroc au temps où l’on s’éclairait à la lampe d’huile. Amen !

Publié dans Flash

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Eurobonds : Le faux bond de Berlin

Publié le par Lemonde.fr

http://www.dna.fr/fr/images/DFBC86A7-64A3-47A5-806D-36FAA2CC2666/DNA_03/bundeskanzlerin-angela-merkel-(cdu)-h-alt-an-ihrem-kurs-fest-eurobonds-sind-kein-allheilmittel-f.jpg

Pour l'Allemagne, c'est toujours non, mais les mentalités sont en train d'évoluer. Alors qu'une nouvelle proposition sur des eurobonds, titres de dette garantis en commun par les membres de la zone euro, est en cours d'élaboration au sein de la Commission européenne, Berlin persiste dans son refus de toute extension du rôle de la Banque centrale européenne (BCE) au-delà du simple maintien des prix.


La chancelière allemande, Angela Merkel, estime que la création de ces bons déresponsabiliserait les Etats, en leur permettant d'emprunter à des taux très bas, et les dissuaderait d'engager des réformes budgétaires. Pourtant, les commissaires européens continuent de plancher sur le sujet, et cette fois, leur proposition pourrait recevoir un accueil plus favorable du côté de Berlin.


Les propositions de Bruxelles (lien payant) seront présentées mercredi 23 novembre, mais selon des documents préparatoires qui ont fuité lundi dans la presse, notamment dans le Financial Times, la Commission propose trois modèles d'euro-obligations plus ou moins élaborés. Le premier prévoit de remplacer purement et simplement les emprunts nationaux par des euro-obligations. Le deuxième suggère de substituer seulement une partie des émissions nationales par des titres européens. La troisième solution, moins contraignante, verrait la création d'obligations communes, mais pour lesquelles chaque Etat serait tenu d'apporter des garanties seulement à hauteur de sa part respective de dette.


UN ENCADREMENT PLUS STRICT DES PAYS MEMBRES


Le « livre vert » en cours d'écriture précise que les eurobonds auraient l'avantage, contrairement aux bons du Trésor nationaux, de s'échanger facilement et à des taux relativement faibles, ce qui éliminerait les problèmes de liquidité actuellement rencontrés sur les marchés. Seule ombre au tableau : l'obligation, pour ce faire, de réformer en profondeur les traités européens, un processus qui pourrait prendre plusieurs années et qui n'a pas la faveur de Berlin.


Pour contourner les craintes de l'Allemagne sur la possibilité pour les économies périphériques de jouer les « passagers clandestins », la Commission européenne propose un encadrement strict des pays participants : les autorités européennes approuveraient, ou non, le budget de chaque Etat-membre de la zone euro avant que celui-ci ne soit soumis aux parlements nationaux et en cas de déviance, le pays pourrait être temporairement pris en main par l'Union européenne, rapporte le document.


Une condition appuyée par Olli Rehn, le commissaire européen aux affaires économiques, a confirmé, lors d'un discours mardi à Berlin, « que toute forme d'euro-obligation devrait s'accompagner, en parallèle, d'un renforcement du contrôle de la discipline budgétaire et d'une coordination des politiques, comme contrepartie essentielle ».


UNE SOLUTION APPARAISSANT DE PLUS EN PLUS COMME LA SEULE VIABLE 

N'en déplaise à l'Allemagne, les eurobonds ont été conçus pour pallier ce qu'il manque actuellement pour une relance efficace de l'économie dans la zone euro : la possibilité d'intervenir sur la politique budgétaire au niveau européen. Comme le soulignait dès février 2010 une étude de l'Institut Montaigne (PDF), « l'introduction d'un eurobond garantira la conduite d'orientations compatibles », et « l'eurobond conditionnera le bénéfice de la caution allemande au respect d'engagements mutuels ». Le cadre offert par les eurobonds est en effet prévu pour être nettement plus contraignant que les critères du Pacte de stabilité et de croissance, « qui permet [aux pays déficitaires] de s'endetter sans pénalité sur les marchés de capitaux, grâce à la caution solidaire supposée de Berlin ».


Même si l'idée de créer des eurobonds n'est pas nouvelle, comme le rappelaient déjà fin 2010 deux économistes de Barclays dans les colonnes du Monde, elle se heurte depuis toujours à un blocage psychologique de taille : l'élaboration indispensable d'un « projet politique et fiscal commun ». « Lancer une obligation euro ne résoudrait pas l'ampleur des divergences de situations budgétaires creusées depuis dix ans. Mais cela pose la question indispensable du degré de solidarité budgétaire requis pour la soutenabilité de l'union monétaire. » La question va donc bien au-delà d'un simple problème de financement de dette sur les marchés, il en va de la cohérence du projet européen dans son ensemble.


L'UE À COURS DE MUNITIONS CONTRE LA CRISE


Et le temps presse : la BCE, très sollicitée actuellement pour acheter de la dette italienne et espagnole, va bientôt arriver au maximum de ses possibilités et le Fonds européen de soutien financier n'a pas les capacités de prêter à de grands pays, soulignent les économistes de Natixis dans une note interne. Selon eux, cet assèchement programmé du crédit pourrait précipiter la création des eurobonds, qui présenteraient l'avantage non négligeable « d'empêcher les spéculateurs d'arbitrer [en faveur d']un pays contre un autre ».


Toujours selon Natixis, des solutions existent par ailleurs pour éliminer l'aléa moral lié à des titres de dette mutualisés, notamment par le biais d'un système de « bonus-malus sur les taux d'intérêt faits aux pays en fonction de la situation de leurs finances publiques ».


Mis sur la table officiellement mercredi, le nouveau projet de Bruxelles sur les eurobonds sera probablement discuté jeudi au cours d'une rencontre à Strasbourg entre Nicolas Sarkozy, Angela Merkel et le nouveau président du conseil italien, Mario Monti.

 

 

 

http://www.lemonde.fr/economie/article/2011/11/22/assortis-de-nouvelles-conditions-les-eurobonds-pourraient-convaincre-l-allemagne_1607366_3234.html



Audrey Fournier

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Des Israéliennes à poil en solidarité d’une blogueuse égyptienne

Publié le par Nouvelobs.com

http://referentiel.nouvelobs.com/file/2708836.jpg

Elles sont plusieurs dizaines d'Israéliennes à avoir choisi de montrer leur soutien avec la blogueuse égyptienne Alia al-Mahdi, cette jeune femme de 20 ans qui a créé la polémique en apparaissant nue dans son blog, en posant nues elles aussi.


L'événement, lancé sur Facebook, a recueilli une centaine de retour de femmes déclarant y participer et une quarantaine ont effectivement posé pour l'occasion. Sur la pancarte tenue devant les femmes dévêtues ont peut lire en hébreu et en anglais « Amour sans limites » et « Hommage à Aliaa al-Mahdi. Ses sœurs en Israël. »


L'organisatrice de l'événement, Or Tepler, s'est dit « hors d'elle » lorsqu'elle a vu un quart de million de commentaires abusifs et de menaces de mort » à l'encontre de la jeune femme.

Elle a tenté de joindre Alia al-Mahdy, mais sans succès.


Mémoires d'une révolutionnaire


La jeune Egyptienne a publié une photo d'elle nue sur son blog « Mémoires d'une révolutionnaire », créant la polémique sur les réseaux sociaux et suscitant une rumeur selon laquelle elle appartiendrait à un groupe pro-démocratie qui a participé à la révolte qui a renversé le président égyptien Hosni Moubarak.

La jeune femme a été menacée de mort et le « Mouvement des jeunes du 6-Avril » a même publiquement annoncé qu'il n'avait rien à voir avec la jeune femme. "C'est une nouvelle tentative de diffamation de la part de la Sécurité nationale et des vestiges de l'ancien régime », dénonce le mouvement dans un communiqué accompagné d'extraits de la page Facebook d'Alia al-Mahdy dans lesquels elle affirme elle-même ne pas appartenir à ce groupe.

Manque de pudeur

Sur Twitter notamment, plusieurs militants libéraux ont exprimé leur inquiétude, jugeant que ces photos dénudées pourraient facilement être utilisées par leurs opposants conservateurs, dans un pays où musulmans et chrétiens s'accordent à condamner ce que des internautes dénoncent comme « un manque de pudeur ».


De son côté, Alia al-Mahdy estime que ces photos relèvent de la « liberté d'expression », dans un texte publié avec les photos sur son blog.


« Jugez les modèles nus qui travaillaient aux Beaux-Arts dans les années 1970, cachez les livres d'art et détruisez les statues dénudées. Puis déshabillez-vous, regardez-vous dans un miroir et brûlez vos corps que vous détestez pour vous débarrasser de vos complexes avant de me lancer vos insultes racistes », écrit-elle.


Céline Lussato – Le Nouvel Observateur avec AFP

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L’automne européen

Publié le par Abdelkarim Chankou

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La sévérité avec laquelle les potentats locaux ont réprimé les manifestants en Syrie, Libye et au Yémen dans le cadre ce que l’on désigne désormais sous l’expression « Printemps Arabe » a un peu occulté une autre « movida » qui se déroule sous nos yeux en  « vieille Europe » pour reprendre une formule ô combien prémonitoire d’un certain Colin Powell, ancien ministre américain des Affaires étrangères.

 

Si cette « movida » n’est ni culturelle ni sociale encore moins politique- du moins en apparence-, elle n’est pas moins symptomatique d’un profond mal-être que ressent tout  corps vivant  arrivé en fin de vie. 

 

Certes l’Europe des 27 est en majorité jeune grâce aux derniers arrivants comme la Slovénie ou la Roumanie mais son noyau fondamental, son cœur,  son moteur est bien vieux si bien qu’il ne peut plus supporter la moindre intoxication financière. Et croire qu’en élargissant la « vieille Europe » à plus de pays « jeunes » au sens démocratico-capitaliste du terme  la rajeunirait  c’est faire preuve de myopie pour ne pas dire de niaiserie. Sinon les vieux renaîtraient de leurs cendres comme des Phénix en se faisant injectés ou greffés du sang ou des organes jeunes.

 

Oui ! je crois bien que système d’intégration européen tel qu’il a été conçu à Rome  en 1957 est entrain de vivre ces derniers jours. Et c’est « l’Europe sociale » qui est d’abord responsable de cette agonie. Les pères fondateurs de l’ex-communauté » européenne ont jeté les bases d’une Europe unie économiquement pour faire le poids contre l’ancien Bloc soviétique en laissant aux Etats-Unis le soin de veiller sur l’équilibre politique et militaire du vieux continent.

 

Début de la décennie 1990. La montée en puissance des  partis socialistes ou socio-démocrates dans certains pays poids lourds de l’Union européenne a marqué le premier virage voire dérapage. On parle désormais d’ « Europe sociale », de « défense commune », de « monnaie unique » d’ « Abolition totale des frontières » intereuropéennes… Et out cela ça bouffe énormément d’argent.

 

Evidemment tous ces grands chantiers très budgétivores ont eu pour premier effet d’écorner la présence américaine en Europe occidentale. Le mur de Berlin est tombé, le danger du communisme écarté, plus besoin d’une Amérique paternaliste ou ange gardienne. Faute grave ! Car pour garder un pied dans cette Europe (pour la libération de laquelle des centaines de milliers de GI’s sont tombés), l’Amérique, acculée à y réduire son influence politico-militaire, y a multiplié ses investissements notamment sous formes de fonds de pension et autres capitaux porteurs de germes mortels. Coup de malchance : L’arrivée massive de ces capitaux américains dans les Bourses les plus animées a coïncidé avec la mise en chantier de programmes politiques  exagérément  dépensiers de certains pays européens. En quelque sorte on a multiplié les surfaces cultivées en ne pensant pas un seul instant que les pluies exceptionnelles annoncées pouvaient être acides, donc létales ! Le reste de l’histoire est connu. Près de 1900 milliards d’euros de dette publique en Italie, près de 150 en Irlande et je ne parle pas de la Grèce, du Portugal ou d’Espagne.

 

« Revers de l’euro » : Cette débâcle financière doublée d’une crise monétaire  risque non seulement d’appauvrir les plus pauvres (nombre de restaurants et bistros survivent grâce aux étudiants Erasmus) mais aussi de réveiller les vieux démons du terrorisme et des partis fascistes. Rappelons que le Mouvement athénien du 17 Novembre qui a  tué une vingtaine  de personnes en entre 1973 et 2000 n’a déposé les armes qu’en 2004 ! Il peut bien les reprendre contre le nouveau président  Lucas Papandemos qu’une majorité de Grecs dit déjà qu’il a été imposé par les banques.

Publié dans Edito

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Etrange Casa by night !

Publié le par Karim El Maghribi

 

Le samedi  05 novembre vers 18h15, rue Driss Lahrizi à Casablanca. Un groupe de jeunes qui se sont défoncé certainement à la mahia (eau de vie) et qui agitaient des drapeaux espagnols ce dernier jour de fermeture pour 72 heures des débits de boisson de la capitale économique du Maroc, à l'occasion de la fête du mouton, s'est distingué en improvisant une danse hystérique où des mots de cannabis, Raja, Maroc… étaient mêlés.

Casa by night est bien étrange. On n'était pas loin du film Casa Negra de N. Lakhmari.

Publié dans Flash

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