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Le Premier ministre Benkirane n'en finit pas de faire des blagues!

Publié le par Rue89

 

On sait que le Secrétaire général du Parti de la Justice et du Développement (tendance islamiste) et chef du gouvernement marocain est fou des blagues les plus folles. Qu'il n'hésite pas à raconter au Roi même, à chaque rencontre ! Mais de là à risquer un incident diplomatique avec la Belgique il n'y  qu'un pas à... Lisez ! Ce n'est pas une histoire belge.
A lire sur Yabiladi.com 28/04/2012 à 19h33
Signalé par Ilhem Rachidi

L’humour sexiste du premier ministre marocain passe mal en Belgique (Titre d'origine)

Le Maroc l’a échappé belle, il est passé à côté d’un incident diplomatique avec la Belgique. Annemie Turtelboom, ministre belge de la Justice n’a pas apprécié une des blagues du Premier ministre Abdelilah Benkirane qui l’a comparé à une interprète, raconte le site marocain Yabiladi.com.

 

Benkirane-2.jpg

 

Les faits remontent à il y a deux semaines, à Rabat lors d’une visite de travail de Didier Reynders, ministre belge des Affaires étrangères et Annemie Turtelboom, ministre de la justice. Les deux diplomates sont venus au royaume pour rencontrer le Premier ministre marocain. Objectif : discuter de la coopération bilatérale.

 

Cependant, la ministre belge va vivre un bien mauvais quart d’heure. Durant les échanges, le Premier ministre Benkirane ne va regarder et échanger qu’avec Didier Reynders ignorant totalement Annemie Turtelboom.

 

« Abdelilah Benkirane ne semble pas concevoir qu’on puisse lui envoyer en audience une ministre de sexe féminin. (…) Pire, le Premier ministre marocain explique à son visiteur qu’il parle fort bien le français et qu’il était donc inutile de venir avec une interprète, souligne le site RTL.be.

Lire sur Yabiladi.com

Publié dans Focus

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Au secours ! le sachet en plastique noir est de retour

Publié le par Karim El Maghribi

http://www.infotchad.com/images/sac-plastique2.jpg

Il a la peau dure. A peine deux années et demi passées depuis la publication d’un arrêté ministériel qui en interdisait l’utilisation à usage commercial que le fameux sachet en plastique noir- ou Mika kahla en dialecte marocain- refait son apparition dans les épiceries et autres commerces de proximité casablancais. Si la raison officielle de ce retour en force demeure encore inexpliquée, les mauvaises langues  avancent, quant à elle, des raisons liées à la discrétion dont doivent s’entourer certains consommateurs. En clair, depuis septembre 2009, date de la disparition dudit emballage à cause de sa nocivité pour l’environnement et son fastidieux cycle de biodégradabilité (entre 300 et 400 ans), de plus en plus de sachets verts, marrons, roses, bleus ou blancs  se promènent dans les rues en laissant entrevoir ce qu’ils,  normalement, devaient camoufler; en l’occurrence des canettes de bière et autres boissons alcoolisées. Une sorte de transparence qui ne devrait pas être du goût de l’actuel gouvernement islamiste qui semble être résigné à  être pragmatique par défaut en appliquant un hadith qui dit « ida abtoulitoum fa statirou » ; ce qui se traduit en français approximatif par « si vous chopez le vice, soyez au moins discrets ».


Comme quoi la pollution visuelle peut parfois devenir plus dangereuse que la pollution chimique. A boire et fissa ! 

 

Photo : L'arbre de mort.

Publié dans Société

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Festival Gnaoua : Vecteur de célébration culturelle et de développement durable

Publié le par atlasinfo.fr

Azoulay : La culture et la musique sont des facteurs de développement et de création de richesses (Titre d'origine)

Mercredi 25 Avril 2012 modifié le Mercredi 25 Avril 2012 - 09:24


La culture et la musique sont des facteurs de développement durable et de création de richesses, a souligné, mardi à Casablanca (Maroc) lors de la présentation du Festival Gnaoua Musiques du monde, M. André Azoulay, conseiller du Roi Mohammed VI et président-fondateur de l'Association Essaouira-Mogador.



La culture et la musique sont des facteurs de développement et de création de richesses (André Azoulay)
Le Festival, dont la 15ème édition est prévue du 21 au 24 juin prochain, en est la preuve vivante puisqu'il a permis de donner toute la dimension à cette capacité à célébrer la culture, tout en participant à la stratégie de développement durable, a estimé M. Azoulay,

La ville d'Essaouira, qui respire par la musique et par la culture, a connu, depuis la 1ère édition du Festival, un essor considérable, notamment avec le nombre d'hô tels qui est passé d'une dizaine à plus de deux-cent, la construction d'autoroutes et de voies rapides et d'un aéroport, ainsi que l'ouverture de nombreuses dessertes aériennes dont celles directes avec Paris, a-t-il ajouté.

C'est grâce à la force du Festival, aux messages qu'il véhicule et à sa notoriété qu'Essaouira a connu ce décollage en infrastructures et réalisations structurantes, a relevé M. Azoulay, citant également les autres festivals qui y ont apporté leur contribution à l'instar du Printemps des Alizées, un des rendez-vous parmi les plus prisés et les plus exigeants en termes de qualité de musique et réclamés par les mélomanes amateurs de musique classique, les Andalousies Atlantiques ou encore le Festival de l'étrange.

En dépit du scepticisme manifesté par certains à ses débuts d'autant qu'il avait opté de mettre en lumière l'art gnaoui à l'époque un peu marginalisé, le Festival Gnaoua musiques du monde a relevé, depuis, plusieurs défis en s'installant dans la continuité en tant qu'événement culturel international reconnu et en démontrant son exceptionnelle beauté, sa force, la profondeur de son authenticité et de ses valeurs de partage sans cesse renouvelé dans un environnement régional et international marqué par la régression spirituelle et culturelle, les dérives contemporaines du repli identitaire et communautaire, a noté M. Azoulay.

Ce Festival, qui propose des moments exceptionnels d'émotion, est un espace de rencontre et un lieu de partage. Et la ville d'Essaouira a le talent d'offrir ces denrées rares à des centaines de milliers de personnes sur place et à plusieurs millions de par le monde, a-t-il fait savoir.

Gnaoua Musiques du monde, a-t-il ajouté, a su également asseoir sa légitimité et tout son potentiel avec plus de 20.000 personnes, dés la 1ère année, pour devenir l'un des plus grands de la région suivis, depuis, par des millions de mélomanes.

L'édition 2012 sera marquée par plusieurs nouveautés, dont sa coïncidence avec la fête de la musique afin de permettre à Essaouira de faire partie des 430 villes de 100 pays à célébrer cette fête mondiale, a indiqué, de son cô té, Mme Neila Tazi, directrice du Festival.

Un Forum sur "la société en mouvement, cultures en liberté" sera organisé, pour la première dans les annales du Festival, avec le soutien du Conseil national des droits de l'Homme et l'implication des artistes pour pouvoir partager leur choix et leurs engagements dans la vie politique.

Des acteurs associatifs et culturels, responsables, penseurs, hommes de lettres et spécialistes sont pressentis pour participer et animer le débat et discuter de la place de la culture dans le projet de société et dans les politiques publiques.

Un coffret CD+DVD a été conçu pour fêter en beauté ce 15ème anniversaire regroupant une sélection des meilleurs moments du Festival avec notamment des fusions entre de grands artistes du Jazz et Blues, ainsi que les plus grands maâlmines, a-t-elle précisé.

Fidèle à ses traditions, le Festival va démarrer avec la procession d'ouverture marquant le début des festivités et son programme se décline en résidences d'artistes où les maâlams gnaouis et les artistes invités vont s'allier le temps de créations musicales uniques.

Cette année, cinq résidences artistiques seront au menu dans une note très Jazzy et avec une dose de Latino, a révélé Mme Tazi, ajoutant que le Festival va, comme à l'accoutumée, programmer des fusions de maâlams Gnaoua et des musiciens les plus illustres de la World Music avec des improvisations et synergie s'invitant sur scène.

Il est également prévu des productions en solo sur les scènes du Festival et des concerts acoustiques qui se dérouleront à la Zaouia Sidna Bilal, au Borj Bab Marakech et dans l'espace dar Souiri où les maâlams présentent le répertoire traditionnel.


Mercredi 25 Avril 2012 - 09:21


Avec MAP

Publié dans Culture

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Maroc : La télévision 2M se met à l’heure arabe

Publié le par Karim El Maghribi

L’arabisation a gagné peu à peu les programmes de la chaîne de télévision 2M  depuis le milieu de la décenniedun siècle  précédent. Quant sous l’effet aussi séduisant que fascinant de la chaîne qatarie, les chroniqueurs arabophones de la chaîne casablancaise se sont mis à imiter les stars de Al Jazeera TV alors en plein rayonnement, et qui il est vrai contribuera à corrige l’arabe de nombre de nos officiels et journalistes.


Il faut le dire ! Cette arabisation, rampante prendra un coup de fouelt il y cinq ans. D’abord elle touchera le volet divertissement qui a coïncidé  avec la « nouvelle politique arabe » de la France. Laquelle a été couronnée par le lancement en 2007 du canal arabe de la chaîne France 24, la « CNN » française. Mais la déferlante arabisante -mijotée dans une sauce islamiste de surcroît- ne commencera à concerner réellement  le volet Information de la télé de Aïn Sebaa qu’après l’arrivée d’un ministre de communication islamiste en décembre dernier. La direction de l’information, l’un des derniers bastions de la langue de Molière dans le Royaume, a alors cédé sous les coups de boutoir du jeune ministre PJD,  armé d’un  nouveau cahier des charges, très chargé, pour le Pôle audiovisuel public. Ainsi, après les dernières retouches ayant touché les programmes de divertissement et qui sautent à l’œil comme le fait que les « apprentis starlettes » de l’émission phare de la chaîne (Studio 2M) qui sont désormais tenues de porter des tenues arrivant aux chevilles, c’est au tour des journaux télévisés (JT) de vivre leurs mues forcée. Dans quelques jours, lorsque les caciques de la chaîne cesseront toute résistance, le  JT arabe passera en prime Time soir (20h45) en lieu et place du JT français, lequel sera relégué à des heures tardives, entre 23h00 et minuit 30 selon les jours de la semaine.

 

Ouadih.jpg

 

Devant ce pied de nez qui bouleverse d’un seul coup une tradition  vieille de près d’un quart de siècle à 2M, mis à part les traditionnels balbutiements teintés de langue de bois,  aucune protestation digne de ce nom n’est venue de quelque ONG ou organisation professionnelle que ce soit ! Même la star du JT français, Ouadih Dada, semble totalement résignée devant le fait accompli. «Sur le principe, étant donné que l'arabe est la langue officielle du pays, il n'y a rien de choquant à la favoriser et à la mettre en avant » a déclaré cet originaire de la localité d’el Bhalil, (région de Séfrou). Mais ce beur franco-marocain garde tout de mêle un brin de nostalgie de sa langue et pays d’adoption. Il vient encor d’en donner la preuve éclatante en couvrant l’actuelle élection présidentielle avec un enthousiasme et une ferveur sans précédent ! «Néanmoins, ajoute Dada, cela ne doit pas être fait au détriment des autres langues parce qu'on le veuille ou non on est dans un pays francophone qui a une histoire avec cette langue»*.  Ouadih (photo) diffusé aux alentours de minuit ça s’apparente à une mise en retraire anticipée, surtout que les habitués de son JT sont des couche-tôt. Un pléonasme dans un pays qui compte encore près de 40 % d’illettrés.


Enfin, après le coup de ciseaux publicitaire qui allégera les caisses de 2M  de quelque 26 millions de dirhams suite de la décision du même ministre de tutelle d’interdire les spots de la Marocaine des Jeux  des écrans et ondes des télés et radios d’Etat, il ne manquera plus que la lecture du livre des morts sur cette chaîne qui comme dans un ultime sursaut afin de conjurer un sort inéluctable va désormais ouvrir ses émissions avec la lecture de quelques versets du Saint Coran.


Ultime geste expiatoire… Vade retro, satanas !

 

 

Photo : Ouadih Dada

(*) http://www.yabiladi.com/articles/details/9907/maroc-francais-voie-disparition-chaines.html

Publié dans Coup de gueule

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Azoulay appelle l'UE à faire de la reconnaissance de la Palestine par la communauté des Nations une priorité centrale de son agenda

Publié le par Avec aufaitmaroc.com

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M. Azoulay pour une nouvelle feuille de route du partenariat euro-méditerranéen (Titre d'origine)

 

 

La refondation du   partenariateuro-méditerranéen dans une dynamique de la parité ancrée dans une ambition commune, politique et stratégique débarrassée de ses doutes et de ses vieilles peurs, consolidera les acquis du processus de Barcelone et redonnera ses chances à l'Union pour la Méditerranée, a déclaré, lundi soir à Rabat, M. André Azoulay, conseiller du Roi, en ouvrant l'édition 2012 des Rencontres Ibn Rochd.

 

Le moment est peut-être venu de donner à la feuille de route euro-méditerranéenne le souffle et l'ambition d'un partenariat qui saura trouver les voies et les moyens d'un partage plus juste et plus équilibré de la valeur ajoutée et des richesses que nous créons ensemble, a estimé M. Azoulay, qui s'exprimait en sa qualité de Président de la Fondation Euro-méditerranéenne Anna Lindh.

 

Comme l'Europe a su le faire avec les pays de l'Est, la Méditerranée est éligible à un nouveau pacte pour la démocratie et une coopération qui saura faire bouger les lignes, a souligné M. Azoulay qui avait choisi le thème de la "Méditerranée hors des postures convenues" pour débattre devant plus de 500 personnes réunies sur le campus de HEM à Rabat.

 

Pour illustrer son propos et son appel à un nouvel horizon euro-méditerranéen, le Président de la Fondation Anna Lindh a ajouté que l'Europe doit s'accommoder sans frilosité de la diversité culturelle et vaincre ses peurs.

 

Forte de son réseau de plus de 3000 ONG des deux côtés de la Méditerranée, la Fondation Anna Lindh a choisi la pédagogie et un discours de responsabilité pour faire adhérer les sociétés civiles de la Région à cette perspective d'un partenariat légitime et pérenne, inspiré par la vision d'une coopération d'égal à égal, solidaire et respectueuse de toutes nos histoires et de toutes nos sensibilités, a encore souligné M. Azoulay en appelant l'Union Européenne à faire de la reconnaissance de l'Etat de Palestine par la Communauté des Nations la priorité centrale de son agenda diplomatique.

 

Installée dans la cohérence de ses valeurs originelles, la Méditerranée redonnera ses chances au processus de paix au Moyen-Orient en mobilisant ses forces et la responsabilité que lui dictent la géographie et l'histoire pour restaurer la souveraineté, la justice et la dignité auxquelles aspire le peuple palestinien, a réaffirmé M. Azoulay avant de conclure sur sa conviction de voir le leadership régional du Maroc, sous la haute autorité de SM le Roi Mohammed VI, conforté par la modernité et les atouts de sa nouvelle Constitution.

Publié dans Focus

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Maroc : Qui veut enterrer le cimetière juif de Safi ?

Publié le par dafina.net

 

APPÉTITS AUTOUR DU CIMETIÈRE JUIF DE SAFI AU MAROC (Titre d'origine)

 

Safi, une ville marocaine sur l'Atlantique, était au début du XXè siècle avec une population juive plus nombreuse que la musulmane. Mais il a fallu moins de dix ans, au début de l'indépendance, pour réduire les hébreux à des habitants qu'on peut compter, à présent, sur les doigts d'une seule main.


Cet exode a été terrible pour la cité portuaire. Certainement plus grave que l'exode de la sardine. La perte de la communauté juive est irremplaçable. C'est un appauvrissement commun à presque toutes les villes marocaines...Les Marocains, dans leur quasi totalité, ne semblent pas encore être conscients de la perte subie par leur pays.


Les plus malins ont d'ailleurs tiré profit de l'exode en achetant tout chez les Juifs qui partaient. Il reste les morts qui ne peuvent ni vendre, ni partir, et qui, dans le cas de Safi occupent le meilleur emplacement dans la ville, très proche du centre, sur une hauteur et en face de la mer.
Ce cimetière juif est à présent l'objet de convoitises (*)...

 

Des spéculateurs immobiliers, se salivent, des responsables ne pensent plus qu'à cela... Des touristes juifs y mettent leur nez... Les dirigeants de la communauté israélite du Maroc se sont saisi de l'affaire... Seuls les éternels résidents de ce vaste lopin de terre sont aussi absents qu'insensibles à la rapacité des spéculateurs immobiliers appelés aussi "promoteurs"...

 

(*) Ndlr : D'autres miaara (cimetières) même quand ils ne font pas l'objet de convoitises sont délaissés sans aucun entretien comme celui de la ville de Debdou (entre Oujda et Figuig).

 

Saïd Lemlih 

Publié dans Société

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Bahreïn : La censure en pole position

Publié le par rsf.org

http://blogs.reuters.com/faithworld/files/2011/05/bahrain-roundabout.jpg

Bahreïn : La censure en pole position

Reporters sans frontières lance une campagne et une pétition pour dénoncer l’incroyable politique de répression menée par le régime du roi Hamad Ben Aissa Al-Khalifa depuis le début des printemps arabes, et son œuvre de propagande dont le point d’orgue devrait être la tenue d’un grand prix de Formule 1, les 20 et 22 avril 2012.


Depuis le début des manifestations démocratiques, en février 2011, les correspondants étrangers sont interdits d’entrée sur le territoire. Les Net-citoyens et les journalistes, en particulier les professionnels de l’image, sont systématiquement traqués quand ils se trouvent aux abords des rassemblements. Les violences sont innombrables, tout comme les emprisonnements, les procédures judiciaires intentées contre les professionnels de la presse et les condamnations prononcées. La Bahrain Press Association, basée à Londres, recense plus de 140 cas d’arrestations, tortures et licenciements de journalistes depuis février 2011. La torture en détention est pratique courante. Des campagnes de diffamation sont menées contre des militants des droits de l’homme. Deux net-citoyens et un patron de presse sont morts pour avoir défendu leur droit d’informer.


Le filtrage de sites Internet s’est élargi à tous les sujets liés aux manifestations populaires. De nombreux sites de streaming, qui permettent de transmettre des images en temps réel, ont été bloqués. Car le contrôle des images sur la contestation est une question de survie pour le pouvoir. Rien ne doit filtrer de la revendication populaire et de sa brutale répression. Rien ne doit alerter la communauté internationale.


En parallèle, le régime, avec l’aide directe de plusieurs pays du Golfe, et grâce à l’incroyable silence des pays occidentaux, soigne son image et multiplie les efforts à la fois diplomatiques et de communication pour présenter le Bahreïn comme un exemple de stabilité politique et de bien-être social. Empêchons la censure de l’emporter.

 

JE SIGNE LA PÉTITION !

 

 

Censorship in pole position

 

Reporters Without Borders is launching a campaign and a petition condemning the appallingly repressive policies of King Hamad bin Isa Al-Khalifa’s government since the start of the Arab spring and its current propaganda focus on the Formula One Grand Prix that is to be held in Bahrain from 20 to 22 April.


Foreign reporters have been banned from entering the country since pro-democracy protests began in February 2011. Netizens and journalists, especially photographers, are systematically harassed when they go to demonstrations. There have been countless cases of violence, imprisonment, prosecutions and convictions targeting journalists.


According to the London-based Bahrain Press Association, there have been more than 140 cases of arrests, torture or dismissals of journalists since February 2011. Torture of detainees is widely practiced. Smear campaigns are waged against human rights activists. Two netizens and a media owner have died for defending the right to report the news.


Website filtering has been widened in order to block all content linked to the street demonstrations. Streaming websites that allow video to be streamed in real-time have been blocked. Suppressing photos and video of the unrest has become a question of survival for the regime. It does not want any information about the protests and its brutal crackdown to get out. Nothing must be allowed to alert the international community.


With the direct help of several Gulf neighbours and thanks to the international community’s astonishing silence, the regime is at the same time trying to improve its image and is stepping up diplomatic and public relations initiatives designed to portray Bahrain as a model of political stability and social progress. Let’s prevent any victory for censorship.

 

I SIGN THE PETITION !

Publié dans Médias

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A propos du débat politique français

Publié le par Karim El Maghribi

Chankou1.jpg

La fascination qu’exercent  les débats politiques français  sur les publics étrangers est formidable. Même pour les Marocains résidant hors de France, principalement dans leurs d’origine, l’attrait est inexorable. C’est dire la qualité et le professionnalisme de ces  discussions. On regrette seulement la quasi absence de thèmes relatifs à la politique extérieure de ces traditionnels débats politiques précédant l’ouverture de chaque campagne électorale présidentielle. Car contrairement au siècle précédent, ce n’est plus la politique intérieure qui détermine sa  consœur étrangère mais l’inverse. Mieux : il n’y a même plus ce traditionnel consensus de la classe politique sur la politique étrangère de la France. Désormais, il y a les atlantistes pro-américains, les européanistes  qui ne jurent que par Bruxelles, les tiers-mondistes, les altermondialistes, les mondialistes et les localistes dont le centre du monde se situe sous l’obélisque de la Place de la Concorde à Paris.


Qu’importe ! C’est aux Français de faire le tri. Mais ce qui intéresse les Marocains non Français, résidant en France ou à l’extérieur de ces murs,  c’est la qualité de ces débats qui tranche avec la morosité et la langue de bois qui caractérisent les débats politiques marocains. « A part quelques exceptions qui demeurent isolées,   je suis tellement séduit par ces discussions politiques qui flattent l’intelligence humaine que je n’en ai pas raté une seule depuis le départ et je dis merci Hotbird qui nous a sorti de l’ordinaire pour ne pas dire de la médiocrité », confie, Khalid,  un cadre supérieur marocain vivant à Casablanca. Combien d’autres khalid ? Certainement des dizaines de milliers. Comme quoi l’art de la maitrise du métier de la gestion de la chose publique n’est pas donné au premier venu. Le truc on l’a dans la tête, le sang et le cœur. Pour les amateurs et les intrus en politique au Maroc, on leur conseille de lire les « Res gestae »  de l’empereur romain Auguste. Si toutefois ils savent lire…

 

Au Maroc on veut des professionnels de la politique, pas des marchands de tapis déguisés en politiques.

Publié dans Humeur

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Ashdod chante le Maroc

Publié le par Karim El Maghribi

 

 

 

Un bon point pour l’actuel ministre de la Communication. Sous son mandat, c’est la première fois qu’une équipe de télévision publique marocaine, 2M, se rend en Territoires palestiniens et Israël  pour y réaliser des reportages. Lesquels sont diffusés -et en arabe- par la chaîne en épisodes. Hier, dimanche 8 avril, c’était le tour d’un reportage dans la ville d'Ashdod, une ville israélienne habitée essentiellement par des Marocains dont le nombre dans l’Etat hébreu frôle désormais le million.


La famille Karotchi, comme vous le verrez en cliquant sur la vidéo, est fière de ses racines et origines marocaines, du peuple marocain et de ses Rois.


Maintenant la question est-ce que le ministère de la Communication est prêt à autoriser une chaîne de télévision israélienne à venir au Maroc y réaliser un reportage sur la communauté juive marocaine ou ce qui en reste ? C’est vrai que cela ne dépend pas que du ministère de la Communication. Mais la question mérite d’être posée.


Sur un  autre ordre d’idées mais en relation avec le sujet, le ministère des Habous et des Affaires islamiques vient d’adresser une circulaire aux prêcheurs dans les mosquées du Royaume de s’abstenir de toute diatribe ou réflexions pouvant constituer une atteinte aux valeurs et à la dignité des deux autres religions monothéistes. Un bon point également pour le département de M. Ahmed Taoufiq.

Publié dans Culture

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ReportAshdod.mp4

Publié le par Abdelkarim Chankou

La chaîne de télévision 2M, se rend en Territoires palestiniens et Israël pour y réaliser des reportages, diffusés par la chaîne en épisodes. Hier, dimanche ...

La chaîne de télévision 2M, se rend en Territoires palestiniens et Israël pour y réaliser des reportages, diffusés par la chaîne en épisodes. Hier, dimanche ...

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