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Abdelkader Amara : «On a voulu se faire mousser sur mon dos»

Publié le par Karim El Maghribi

Amara

 

Coque cactus s’est infiltré dans le bureau  d’Abdelkader Amara, tapis d’un puissant ordinateur « très design » et d’un super téléphone high-tech. Normal  le ministre (PJDiste) est ministre de l’Industrie, du Commerce  et des Nouvelles technologies ! Il trouve celui-ci en plein boulot,  sa chemise détrempée aux manches  retroussées, deux grosses tâches sous les aisselles. La clim, quasi asthmatique,  mène un  combat inégal contre chaleur poisseuse…


Amara nos reçoit et accepte de nous  en dire plus sur une curieuse histoire de dîner et de champagne, payés  10.000 dirhams (900 euros) dans un Palace de Ouagadougou où il a  créché avec une forte délégation marocaine, de la nuit du 8 au 9 juin dernier, à l’occasion d’une « Caravane l’export » qui a sillonné quelques  pays cibles d’Afrique.


Interview imaginaire :


Cette histoire de deux bouteilles de champagnes et d’un dîner  à un million de centimes pris dans un palace d’Ouagadougou  au frais du contribuable ?


Je n’y comprends toujours rien. Le journaliste qui a écrit ça doit avoir trop d’imagination ou veut se faire mousser sur mon dos.


Votre seul commentaire sur cette histoire a été de dire que « Je n’ai pas d’explication car je veux que la vérité apparaisse claire ! »


C’est clair ! On a voulu à travers cette histoire nuire à ma personne et à mon parti islamiste. Je le redis : le journaliste qui a écrit cela a dû forcer sur le biberon ou péter la bulle.


Ce journaliste n’a quand même pas pu inventer une telle histoire comme ça …


Vous commencez à me taper sur la cafetière. Je n’ai rien à foutre de ce que les mauvaises langues et les mauvaises fois racontent à mon sujet. Les chiens aboient, la caravane passe.

 

La caravane de l’export ?


Appelez-la comme vous voulez !


Comment pouvez-vous  penser que le journaliste ait pu avoir accès à une telle information, même si vous croyez qu’elle est fausse ?


L’auteur, je le redis,  a certainement été manipulé. Vous imaginez par qui. On a voulu m’abattre  pour la politique de moralisation et de transparence dans mon département. Mais c’est raté. Faire passer un chameau par le chas d'une aiguille est plus aisé que de me déshonorer ; j’ai assez  de bouteille pour ça.


Certains médias, se basant sur des témoignages,  soutiennent votre version.  Ils disent que votre agenda  été si chargé ce jour là entre interview accordés à la presse, la prière du vendredi  [le 8 juin était un vendredi], un déjeuner d’affaire… et que vers 20h30 vous avez sauté dans un avion de la Royal Air Maroc. Vous n’auriez pas eu donc jamais le temps pour  une petite escapade en champagne…


Nous y voilà ! Je vous dis que ce journaliste a tiré le bouchon trop loin et seuls les becs enfarinés ont mordu à l’hameçon.


 Autre chose avant de vous laisser : vous que vous n’avez bu de champagne mais pas que vous l’avez commandé. Ou peut-être vous l’avez demandé mais que vous n’aviez plus le temps de …

 

C’est la meilleure ! Commander du champagne pour ne pas le boire ? Y a pas photo vous. Vous avez trop d’imagination vous les journalistes. Ma foi c’est la justice que je compte saisir qui tirera cette affaire au clair.


Conclusion : vous déposez plainte ?

 

Et comment ! Pas bu de champagne !  Et je me réserve bien le droit de traîner en justice ceux qui ont bidouillé la facture pour me casser. Je fus trésorier et  je m’y connais en factures b...

Publié dans Vrai fausse interview

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La reine d'Angleterre assise sur une fortune de 9 milliards d'euros

Publié le par lexpress.fr d'après Reuters

Les revenus de la reine Elizabeth augmenteront de 20% (Titre d'origine)

Publié le 21/06/2012 à 19:06, mis à jour à 19:06

Les revenus de la reine Elizabeth augmenteront de 20%

La reine Elizabeth, dont les sujets viennent de fêter en grande pompe le jubilé de diamant (60 ans sur le trône des Windsor), a une autre bonne raison de se réjouir : ses revenus vont faire un bond de 20% pour atteindre 36 millions de livres par an.

 

Ses revenus immobiliers et fonciers, tirés de ce que l'on appelle le Crown Estate (Domaine de la Couronne), ont enregistré un bénéfice record de 240,2 millions de livres sterling [300 millions d'euros : Ndlr]


Cette hausse nette de 4% sur l'année 2011-2012 est due, en grande partie, à la bonne tenue de ses biens situés dans les quartiers huppés londoniens de Regent Street et de St-James.


Alors que le royaume est en récession et que de nombreuses familles souffrent de la hausse du coût de l'immobilier et des impôts, l'allocation perçue par le souveraine passera de 30 à 36 millions de livres, niveau auquel elle avait été "gelée" en octobre 2010 dans le cadre d'une législation alignant ses revenus aux bénéfices de son parc immobilier.


La reine, qui a 85 ans, reçoit des contribuables une allocation dont le montant est fixé par le Parlement ainsi que d'autres subventions publiques, comme tous les monarques britanniques depuis que le roi George III a cédé tous ses revenus tirés de ses biens fonciers au Trésor en l'an 1760.


Le "Crown Estate" reverse tous ses bénéfices au Trésor.


Conformément à une nouvelle réglementation qui entrera en vigueur en 2013-2014, ce que perçoit le monarque correspond à15% des revenus tirés du parc immobilier des deux années précédentes.


Ce qu'Elizabeth II recevra en 2013-2014, et qui servira principalement à payer les salaires du personnel de la maison royale ainsi que les frais de blanchisserie et de réceptions officielles, sera la somme la plus élevée depuis 2008.


Mais ce sera tout de même moins de la moitié que ce qu'elle avait reçu en 1991, soit 77,3 millions de livres sterling.


Brenda Goh, Jean-Loup Fiévet pour le service français, édité par Gilles Trequesser

Reuters

 

The Crown Estate : what's ?

Au Royaume-Uni, le Crown Estate (c'est-à-dire le « Domaine Royal » ou « Domaine de la Couronne ») gère le portefeuille des actifs associés à la Couronne britannique. Auparavant, il s'agissait de l'ensemble des biens possédés par les souverains. Cela a évolué vers une institution unique qui transfère ses recettes au HM Treasury (le « Trésor de Sa Majesté ») c'est-à-dire le Ministère des Finances.

Le Crown Estate est l'un des plus importants propriétaires terriens du Royaume-Uni avec un portefeuille dépassant les 9 milliards d'euros. La majorité du domaine en valeur est urbain, notamment un grand nombre de propriétés dans le centre de Londres, mais il comprend aussi plus de 110 000 hectares de forêts et terres agricoles, plus de 55 % des estrans britannique et détient nombre de droits et participations. Parmi ces avoirs, on compte par exemple l'hippodrome d'Ascot ou encore l'ambassade d'Israël à Londres.

Wikipédia

Publié dans Société

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La bourse et les babouches !

Publié le par Abdelkarim Chankou

http://postedeveille.typepad.com/.a/6a01156fb0b420970c0168e4ec9259970c-800wi

Pour ne pas dire la bouse et les pataugas, je dirais la bourse et les babouches. Pour des raisons d’homothétie évidentes. Depuis la victoire du PJD - parti qui se déclare de référence islamiste -, aux élections législatives du 25 novembre dernier et la nomination  d’un chef de gouvernement,  qui dirige cette même formation politique, le 3 janvier suivant, la bourse des valeurs de Casablanca ne cesse de plonger dans le rouge. S’il est vrai qu’elle y était quelques mois avant à cause de la crise financière internationale et surtout du Printemps arabe,  avec l’arrivée aux affaires du PJD, elle est  carrément passée dare-dare du rouge-orangé au rouge écarlate. Et elle y est patauge toujours. Aux dernières nouvelles, les deux principaux indices, Masi et Madex, ont piqué du nez respectivement de 0,34 %  à 9.922,23 points et de 0,37 % à 8.085,32 points. Et comme dit l’adage c’est  goutte après goutte que la crue arrive. Qu’à Allah ne plaise ! Même si les cordons de la bourse est un domaine terre à terre et qui ne semble point inquiéter le PJD. Et je dis bien « ne semble pas. » Car au fond, ce baromètre qui ne se trompe que rarement (remarquez que dans baromètre il y a bar, signifiant unité de mesure de la pression, bien entendu, mais comme il y a bière-pression, je suis confus), n’est pas sans donner quelques soucis au PJD et au gouvernement qu’il drive (je préfère cet anglicisme ; car les temps se britishisent). Et pour cause ! La victoire du frère musulman Mohamed Morsi à la seule élection présidentielle plurielle de l’histoire du pays du sphinx à la barbe des bidasses (Morci qui ?) a dopé la bourse du Caire qui a clôturé lundi sur une hausse de 7,5 %. Son principal indice, l'EGX-30, a  abruptement  bondi  de 7,59 % à 4.482,48 points. Soit la plus forte hausse depuis plus d'un an. En clair, les islamistes au pouvoir ça rassure en Egypte et fout la pétoche au Maroc. Sombre mystère ? Pas autant que cela. L’explication logique étant que la bourse  de Casablanca ne craint pas tant l’arrivée aux affaires du PJD mais un éventuel échec de celui-ci. Dans lequel cas, cet échec ferait remonter grave la cote des barbus radicaux ; ceux de Adl wa al Ihssan. Qui risquent de prendre les bourses pour des lanternes. Aïe !

Publié dans Edito

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Festival gnaoua : synonyme d’ouverture et de modernité du Maroc

Publié le par Avec MAP

http://www.aufaitmaroc.com/pictures/0021/3624/andre_azoulay_22062010192511.jpg

 

Le festival gnaoua et musique du monde  fête ses 15 années déjà ! André Azoulay, fils de la cité des alizés et fondateur de l’association Essaouira-Mogador livre à la MAP ses impressions sur cette 15e édition. Que voici.

 

« C’est un des signaux d'ouverture et de modernité du Maroc qu'il importe de célébrer avec force aujourd'hui à l'heure où le monde est tenté par le repli identitaire et culturel. »


« Il est important que notre pays envoie au reste du monde tous ces signaux et tous ces messages de modernité. Et en le faisant en juin 2012, cela a encore plus de sens que les années précédentes. »


« En tant que peuple marocain, nous mesurons quand on se réfère à notre mémoire et à notre constitution, cette capacité qu'a eue notre pays d'additionner toutes ces spiritualités et ces civilisations qui ont forgé notre société et nos histoires. »


« Nous avons su nous réunir là où les autres ont plutôt le réflexe de reculer, d'exclure ou de se replier dans la frilosité. Nous sommes serins, nous sommes bien dans cette capacité que nous donne notre pays, le Maroc, de dire la totalité de nos histoires. »


« A Essaouira la musique est la porte d'entrée et le véhicule à partir duquel toutes les valeurs qui nous sont chères sont des invités et des acteurs. »


« La présente édition est le moment de prendre la juste mesure de tout ce qui a été accompli depuis le début du festival en 1998. »


« Après le scepticisme et l'étonnement des premières années, nous avons eu l'idée de redonner leurs lettres de noblesse aux Maâlem gnaouis, une partie de notre famille et de notre patrimoine mis de côté, voire même marginalisé, pendant de longues années. »


« Chaque année, on est encore plus ému, plus engagé et plus qu'étonné de ce que nos grands Mâalem savent dire aux autres et de la curiosité, du respect et des leçons qu'ils donnent aux plus grands du Jazz et de la musique du monde quand ils viennent à Essaouira. »


« Pour cet évènement artistique tout comme pour les Andalousies Atlantiques, seul festival au monde où poètes, musiciens et chanteurs, juifs et musulmans, se retrouvent, pour dire aux autres ce qu'ils ont joué, chanté ou écrit ensemble pendant des siècles, le Maroc a su préserver une tradition d'unité et d'ouverture. »

 

 

Lire aussi :

Granoua sur Euronews

 Gnaoua=

Publié dans Verbatim

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Libérez Eskinder Nega, le journaliste qui a osé dénoncer la tyrannie en Ethiopie et qui risque la mort!

Publié le par D'après Jason & KEM

Eskinder Nega (Lennart Kjörling)

Il serait difficile de trouver un meilleur symbole de la répression des médias en Afrique que Eskinder Nega ! Le journaliste vétéran éthiopien, blogueur dissident, a été arrêté au moins sept fois par le gouvernement du Premier ministre Meles Zenawi [soutenu par des hommes puissants dont un magnat du pétrole] au cours des deux dernières décennies, et a été remis en prison le 14 septembre 2011, après avoir publié une colonne pour demander au gouvernement de respecter la liberté d'expression et la liberté de réunion, et de mettre fin à la torture dans les prisons.


Eskinder fait maintenant face à des accusations graves comme le terrorisme, et s'il est reconnu coupable, pourrait être condamné à la peine de mort. Il n'est pas seul : l'Ethiopie de Zenawi a déjà jeté sept journalistes dans ses géôles. Il y a plus de journalistes en Ethiopie qui ont fui le pays au cours de la dernière décennie que dans tout autre pays dans le monde, selon le CPJ.


Eskinder aurait facilement pu les rejoindre. En février 2011, il a été brièvement détenu par la police fédérale et a été sommé de cesser d'écrire des articles critiques sur le régime autoritaire en Éthiopie. Le message était clair: il est temps de partir. Eskinder a passé une partie de son enfance dans la région de Washington DC, et aurait pu retourner aux États-Unis. Mais rien de ça. Quand on se prénomme Eskinder ! (Alexandre)...


Il n'a pas fuit. Il a continué à publier des articles en ligne réclamant la fin de la corruption et la répression politique, et appelant la Sécurité à ne pas tirer sur des manifestants désarmés (comme elle le faisait en 2005 ), tout en espérant que  le printemps arabe fasse un détour au pays du Négus. Cette attitude lui vaudra de nouveau la prison où il pourrait faire ses vieux os au cas où il aurait échappé à la paine capitale.


Depuis lors, un groupe de journalistes et acteurs et militants des droits de l'homme ont organisé une pétition pour demander la libération de Eskinder et d'autres journalistes détenus injustement par le gouvernement de Zenanwi. Parmi les signataires, il y a les dirigeants du Club national de la presse aux États-Unis, les ONG Open Society, Human Rights Watch et le Committee to Protect Journalists [et aussi Reportrers Sans Frontières et Amnesty international...  Voir les liens en bas de page].


Les pétitionnaires comprennent également Maziar Bahari, le journaliste de Newsweek emprisonné par le gouvernement iranien pendant quatre mois en 2009 ; trois anciens correspondants de la BBC en Ethiopie; l'économiste américain William Russel Easterly, le directeur de la rédaction du Christian Science Monitor Marshall Ingwerson et bien d'autres personnalités.


La campagne comprenait également une lettre publiée dans The New York Review of Books, les contacts avec le Département d'Etat américain, des communiqués de presse et des intervieiws dans cles médias. Pourtant ça semble si difficile ! Eskinder est juste l'un des 179 journalistes emprisonnés dans le monde depuise le 1er décembre 2011, selon les données du CPJ [Committee to Protect Journalists : Ndlr].

 

En outre, l'Ethiopie eétant considéré comme un partenaire stratégique de l'Occident dans la lutte contre le terrorisme et l'instabilité en Afrique orientale, les gouvernements occidentaux ménagent Zenawi en fermant les yeux sur les violations des droits de l'homme.


Les gens m'ont demandé [Jason McLure] pourquoi nous devrions essayer d'aider quelqu'un qui aurait pu se sauver en fuyant le pays. C'est une bonne question. Je soupçonne que, même s'il devait être libéré demain, Eskinder resterait en Éthiopie et continuerait à écrire et publier en ligne, au risque d'être jeté de nouveau en prison.


Après tout, c'est un journaliste dont l'épouse, la journaliste Serkalem Fasil, a accouché alors qu'ils étaient ensemble en prison après les élections de 2005 [remportées indûment par le clan Zenawi]. Quand ils ont été libérés en 200, Serkalem et Eskinder ont été interdits de réouvrir leurs journaux. Pour survivre, ils ont loué leur maison dans le centre de Addis-Abeba pà une équipe de travailleurs de télécommunications chinois et ont déménagé dans un quartier pauvre de la périphérie de la ville.


Comme beaucoup de bons journalistes, Eskinder est têtu à a gros un défaut. :Clamer en  permanence  la liberté d'expression en Éthiopie. Ce qui peut sembler une tâche digne de Sisyphe ; mais si Eskinder est assez convaincu par ses principes pour risquer de longues années de prison - et peut-être la peine de mort - c'est notre obligation morale [nos journalistes et avocats de la liberté d'expression]   de se tenir à ses côtés.


 

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Publié dans Médias

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Essaouira se dote d'un musée national du thé

Publié le par emarrakech.info

Essaouira : création d'un musée national du thé (titre d'origine)

Pékin : Le musée sera fruit d'un partenariat sino-marocain, conclut hier [18 juin] entre les ministères de la culture des deux pays.

 

PH - Farid Bedjaoui
PH - Farid Bedjaoui
Le Maroc est le premier client mondial du thé vert chinois, un constat commercial qui donna motivation à l ’empire du milieu pour prendre part au projet d’implantation d’un musée national dédié exclusivement à la boisson national numéro

Un accord a été paraphé à ce titre, hier à Pékin par les deux ministres de la culture Mohamed Amine Sbihi et Li Xiaojie.

Initié par l’association Essaouira-Mogador présidé par le conseiller royal, le souiri André Azoulay ainsi que la ville d’Essaouira, le musée sera construit sur une superficie de 2.300 m2 et devrait mettre en valeur des objets d'art sur le thème du thé dans la variété des territoires marocains.

Il s’agit de bénéficier de l’expérience chinoise en la matière vue que la chine est doté d’un musée du thé de renommée mondiale, a précisé le ministre marocain en marge de la cérémonie de signature.

A noter que le choix d’Essaouira pour abriter cette nouvelle infrastructure culturelle est dû au fait historique que c’est par le port de Mogador que le thé fut introduit pour la première fois au royaume des siècles de cela.

 

Publié dans Culture

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Un évangile apocryphe de 15 siècles prédit la venue de Mahomet !

Publié le par www.lavie.fr

Un nouvel évangile annonçant la venue de Mahomet? (titre d'origine)

Un manuscrit biblique trouvé à Ankara met le Web musulman en émoi. Et pour cause : cette Bible, qui a 1500 ans d'âge, renfermerait l'évangile de Barnabé, qui annoncerait la venue du prophète Mahomet.

Le manuscrit trouvé à Ankara. ©DR

Le manuscrit trouvé à Ankara. ©DR

L'affaire est partie de la presse turque, le 23 février dernier. Le journal Bugün, un quotidien marqué à droite, propriété d'une ancienne députée du Parti de la vertu (islamiste), révèle que le ministère de la culture turc va annoncer la découverte, lors d'une descente chez des receleurs d'art, d'une Bible de plus de 1500 ans écrite en syriaque. Et laisse entendre que si le texte est écrit en syriaque, c'est qu'il s'agit peut-être du fameux évangile de Barnabé.

L'évangile de Barnabé, c'est deux textes distincts. Le premier, qui a été totalement perdu, serait un évangile écrit par l'apôtre du même nom, dans une langue araméenne (comme le syriaque). On en trouve mention à partir du haut Moyen-Âge dans un certain nombre de listes d'ouvrages condamnés, comme le décret du pseudo-Gélase. On ignore absolument ce qu'il contenait. Le second apparut près de 1000 ans plus tard, au XVIIe siècle, mentionné dans un texte en espagnol écrit par un morisque, ces musulmans espagnols qui s'étaient faussement convertis au catholicisme pour ne pas périr sur le bûcher. En 1709, le manuscrit complet fait son entrée dans l'Histoire via la bibliothèque d'un érudit hollandais, Cramer.

Ce second manuscrit se présente comme une vie de Jésus islamiquement correcte: Jésus prie aux heures de prière musulmanes, interdit la consommation du porc, prône la circoncision, réfute absolument l'idée qu'il puisse être Dieu et annonce la venue après lui du prophète Mahomet. Pour les chercheurs occidentaux, chrétiens ou non, qui ont travaillé sur ce texte depuis son apparition, il est clair qu'il s'agit d'un apocryphe tardif, qui ne peut avoir été écrit avant le XIIe siècle: en effet, l'évangile de Barnabé dit ceci: "Et l'année du jubilé qui revient aujourd'hui tous les cent ans, reviendra chaque année et en tout lieu, à cause du Messie". Or, dans la loi juive, le jubilé est célébré tous les 50 ans: ce n'est qu'en 1300 que l'année jubilaire sera fêtée tous les cent ans.

Un certain nombre d'autres indices permettent de dater le manuscrit encore plus tardivement, au XVIe siècle. Les spécialistes de la littérature morisque reconnaîssent dans cet évangile un certain nombre de thèmes en vogue dans cette communauté. Et il est manifeste que l'auteur n'a jamais mis les pieds en Terre Sainte, tant les erreurs géographiques et topographiques sont légion. Pour les chercheurs, la cause est absolument entendue: l'évangile de Barnabé est un faux assez grossier.

Mais dans le monde musulman, on ne voit pas les choses ainsi. Et cela tient à la théologie musulmane. L'islam ne se considère pas comme une nouvelle religion, mais comme le rétablissement de la foi d'Abraham falsifiée successivement par les juifs et les chrétiens. Les premiers, pour accaparer l'élection divine qui, selon le Coran aurait été donnée à Ismaël et non à Isaac, et les seconds pour diviniser un Jésus venu précisément rectifier une Torah prétendument réécrite par les juifs. Le Coran en parle à plusieurs reprises: la sourate de la Vache dit par exemple: "Espérez-vous que ces gens [du Livre] croient avec vous? Alors qu'une partie d'entre eux, qui entendaient la parole de Dieu, la falsifiait ensuite sciemment, après l'avoir comprise". L'idée d'un évangile originel, datant d'avant la falsification et interdit par l'Eglise, est bien ancrée dans les croyances musulmanes. Et beaucoup de propagandistes utilisent l'évangile de Barnabé comme un outil de conversion des chrétiens.

La rumeur lancée par Bugün peut donc paraître folle pour un chrétien, mais pas pour un musulman. C'est ainsi qu'à la suite de l'article, de nombreux titres de la presse turque ont repris comme une certitude le fait que la bible retrouvée à Ankara contenait l'évangile de Barnabé, ajoutant même un certain nombre d'éléments, selon lesquels par exemple le Vatican aurait demandé à pouvoir lire de toute urgence le manuscrit et aurait fait une demande officielle à la Turquie dans ce sens. Les autorités turques et vaticanes ont eu beau démentir la rumeur, rien n'y a fait: sur la toile musulmane mondiale, on peut lire un peu partout que l'évangile de Barnabé a été retrouvé, et qu'il va confondre définitivement la fausse religion chrétienne. L'information a même été reprise sur le site Internet du très sérieux Monde des religions de façon péremptoire: "Une bible annonçant la venue du prophète Mohammed découverte en Turquie".

Ce n'est de plus pas la première fois que dans le monde islamique, on annonce la découverte de l'évangile de Barnabé. L'armée turque avait déjà fait cette annonce en 1986 à propos d'une bible dont il s'était avéré qu'elle était finalement parfaitement canonique, avant de se rétracter en catimini.

Pour aller plus loin :

> Le texte de l'évangile de Barnabé (PDF)
>
Le point sur les connaissances actuelles par le père Jomier

Publié dans Religion

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Hommage des juifs canadiens d'origine marocaine au Roi Mohammed VI

Publié le par www.atlasinfo.fr & MAP

La Communauté marocaine de confession juive au Canada rend un vibrant hommage au Roi Mohammed VI (titre d'origine)


Modifié le Mercredi 13 Juin 2012 - 23:01



Le Roi Mohammed VI
Le Roi Mohammed VI

Les représentants de la communauté marocaine de confession juive au Canada ont rendu un vibrant hommage au Roi Mohammed VI pour l'action inlassable du Souverain en faveur de la "paix et du dialogue interreligieux".

Lors d'une soirée de Gala, organisée mardi à Toronto, dans le cadre des festivités du cinquantenaire des relations maroco-canadiennes, sous le slogan "2000 ans de vie juive au Maroc", M. André Azoulay, conseiller du Roi et président de la Fondation Anna Lindh pour le dialogue entre les cultures, a affirmé que "ce soir à Toronto, le judaïsme marocain signe une nouvelle page de son histoire en affichant fièrement son exceptionnelle capacité à rester lui-même, au cœur de l'Ontario, en harmonie avec son pays d'accueil et sans rien céder de la profondeur de ses racines qui fondent son identité".

"En choisissant de célébrer le cinquantenaire des relations entre le Maroc et le Canada sous le signe de +2000 ans de vie juive au Maroc+, c'est la modernité, l'universalité et la richesse de toutes nos histoires additionnées que vous avez le talent de mettre au cœur du débat au centre du continent américain", a souligné M. Azoulay devant plusieurs centaines de personnalités réunies au Centre culturel de la communauté juive marocaine de Toronto, en se félicitant de l'exceptionnel dynamisme et de la réussite exemplaire de l'importante communauté marocaine installée à Toronto depuis plus d'un demi-siècle.

Entamée par les hymnes nationaux marocain et canadien et suivie de prières élevées pour la gloire du Souverain et à la mémoire du père de la Nation, feu SM Mohammed V et du regretté SM Hassan II, cette soirée a également mis en exergue le rôle clé joué par le Maroc dans la "paix et la réconciliation" au Moyen-Orient.

L'histoire du judaïsme marocain est une des plus anciennes traditions juive marquée d'une continuité inégalée d'enracinement au Maroc, une très vieille Nation, profondément attachée aux convictions et aux valeurs de pluralisme, de tolérance, de coexistence, de diversité et de respect de l'autre, outre l'engagement pour le dialogue et la paix dans le monde, a indiqué, pour sa part, l'ambassadeur du Maroc au Canada, Mme Nouzha Chekrouni, rappelant que "la coexistence entre les communautés musulmane et juive est le ferment de l'identité marocaine".

"Le Royaume du Maroc est un des pays où Juifs et Musulmans ont coexisté dans l'harmonie la plus complète pendant des siècles", a ajouté la diplomate marocaine, lors de cette rencontre rehaussée par la présence de leaders de la communauté juive marocaine au Canada et de plusieurs personnalités de marque canadiennes et marocaines.

"Sous le règne de SM le Roi Mohammed VI, les juifs marocains sont des citoyens à part entière, électeurs et éligibles. L'Etat marocain leur a établi un espace juridique conforme aux préceptes du judaïsme et la nouvelle Constitution a consacré la culture hébraïque comme une composante de son identité culturelle plurielle et harmonieuse", a rappelé Mme Chekrouni devant une assistance nombreuse, réunie dans une salle décorée aux couleurs nationales et canadiennes.

"Notre devoir, à nous tous, est de préserver, fructifier et pérenniser l'héritage juif au Maroc, nos liens séculaires et notre coopération bénéfique", a ajouté la diplomate marocaine.

"La richesse de votre diversité peut constituer la force de votre unité et contribuer au rayonnement de notre culture au Canada et au-delà. De nouvelles perspectives dans les relations entre le Maroc et le Canada se tracent et vous êtes appelés à être des acteurs de premier plan pour faire de l'océan Atlantique un trait d'union entre deux pays amis et deux partenaires engagés politiquement et économiquement", a relevé Mme Chekrouni.

La diplomate marocaine a, en outre, exprimé sa "grande fierté" de voir la communauté marocaine de confession juive au Canada représenter dignement sa Patrie, le Maroc.

"Pour nous, le Maroc reste un des rares pays arabes qui respecte le patrimoine religieux des juifs marocains. C'est le seul de ces pays où il existe un Musée du judaïsme et où l'Etat restaure les cimetières juifs", a affirmé, de son côté, le président de la communauté juive marocaine de Toronto, Simon Keslassy.

A l'instar de tous les juifs ayant vécu au Maroc, M. Keslassy n'a pas oublié ce que le "Maroc et ses Souverains ont fait pour la communauté juive", notamment les efforts de feu SM Mohammed V pour la protection des juifs, le rô le de feu SM Hassan II dans le processus de paix au Proche-Orient et les efforts de SM le Roi Mohammed VI pour instaurer un dialogue sain et serein entre Palestiniens et Israéliens.

"Nous nous souvenons avec reconnaissance de l'opposition de feu SM Mohammed V aux lois raciales durant la seconde guerre mondiale. Nous nous sommes réjouis de voir le Maroc parmi les pays ayant contribué au rapprochement israélo-égyptien", a-t-il rappelé, ajoutant que le regretté SM Hassan II fut un visionnaire et un acteur important de ce rapprochement.

Il a, dans ce sens, exprime l'insigne honneur de renouveler, au nom de la communauté juive marocaine de Toronto, à SM le Roi Mohammed VI sa fidélité, son loyalisme et son profond attachement au Trô ne alaouite.

"Le Royaume est un modèle unique au monde par la tolérance et le respect mutuel que se vouent ses diverses communautés dans la fraternité marocaine", sous le règne de SM le Roi Mohammed VI, a affirmé M. Keslassy.

 

Article en rapport :

 

   Le judaïsme marocain signe une nouvelle page de son histoire

Publié dans Nation

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Top ten des rabbins d'Israël : un originaire du Maroc le plus riche !

Publié le par KEM avec harrisa.com & dafina.net

Le top ten des rabbins d'Israël selon Forbes. Quatre sont au moins originaires du Maroc : les Abehassera (l'homme à la natte ou le fabricant de nattes), sont classés 1er et 8e. Le rav Pinchas Abuhatzeira : 266 millions d’euros et le rav Baruch Abuhatzeira : 10 millions d’euros. Le rav Yeshayahu Pinto :15 millions  et le rav Reuven Elbaz : 8 millions.

Chez nous les religieux, qui n'ont pas les faveurs des pétrodollars, sont soit fauchés ou ou détiennent des grimats. C'est déjà ça...

 

Le classement des 10 rabbins les plus riches d’Israël (titre d'origine)

 

 

Qu’il y ait des dynasties rabbiniques d’Israël qui fonctionnent comme des entreprises qui cartonnent n’est guère une information nouvelle, mais cela peut être détonnant quand on sait l’argent amassé par certain. Si le « business des rabbins » représente une certaine catégorie de rabbins, il faut rappeler deux choses: la très grande majorité des rabbins vivent dans la classe moyenne. Deuxième chose, la richesse de ces quelques rabbins ne représente rien par rapport à la richesse du Vatican ou de la Mecque.

 

Quoi qu’il en soit, c’est le magazine économique Forbes Israel qui publie aujourd’hui la liste des rabbins les plus riches d’Israël. Et le numéro 1 de la liste est le rabbin Pinchas Abuhatzeira, l’arrière petit-fils de Baba Salé. Sa fortune est estimée à 266 millions d’euros (1,3 milliards de shekels)… soit près du double du rabbin situé en deuxième position, David Abuhatzeira (153 millions d’euros). Un troisième membre de la dynastie, le rabbin Baruch Abuhatzeira est 8ème du classement.

Bien que l’article donne des chiffres précis, leurs activités sont difficiles à surveiller et pas toujours déclarés à l’administration fiscale. Cela a donné lieu à des estimations beaucoup plus élevées que celles de l’administration fiscale israélienne. De fait, la plupart des revenus proviennent de dons faits par des riches businessman… Mais la plupart des rabbins les plus riches sont aussi des hommes d’affaires prospères connus pour leur sens aigu du business.

Un autre facteur à la richesse est la capacité de certain rabbins à fomenter un air de la célébrité autour d’eux, comme c’est le cas pour le Rabbin Yeshayahu Pinto (n ° 7 avec 15 millions d’euros).

Avec l’argent ne vient pas toujours l’influence, comme en témoigne le fait que le leader du Shass, Ovadia Yossef, ne soit pas sur la liste du top-10… Alors qu’il est le rabbin le plus influent politiquement parlant.

Voici la liste des 10 rabbins les plus riches rabbins:


1. Rabbin Pinchas Abuhatzeira – 266 millions d’euros
2. Rabbin David Abuhatzeira – 153 millions d’euros
3. Rabbin Yaakov Aryeh Alter – 71 millions d’euros.
4. Rabbin Dov Yissachar Rokeaḥ – 37 millions d’euros
5. Rabbin Nir Ben Artzi – 20.5 millions d’euros
6. Rabbin Yaakov Ifargin – 15 millions d’euros
7. Rabbin Yeshayahu Pinto – 15 millions d’euros
8. Rabbin Baruch Abuhatzeira – 10 millions d’euros
9. Rabbin Reuven Elbaz – 8 millions d’euros
10. Rabbin Yoram Abargil – 7.5 millions d’euros


Par Lola Perez – JSSNews

 

RABBI ISRAEL ABEHASSERA


Le 8 Janvier 1984 (5 Chevat 5744) Rabbi Israel ABEHASSERA ( l'homme à la natte ou fabricant de nattes : Ndlr), familièrement appelé BABA SALE, s’éteignit en Israel, à Nétivot, village du Neguev fondé et peuplé par des dizaine de milliers de juifs d’Afrique du Nord. Par une triste journée d’hiver, ses fidèles affluèrent des dizaines de milliers pour ses funérailles, venant de tous les coins du pays. La presse israélienne estima à plus de cent mille le nombre de personnes qui vinrent accompagner le saint homme à sa dernière demeure.

A l’origine, la famille portait le nom d’ELBAZ. L’un des aïeux, le rabbin Shmouel Elbaz était le chef spirituel de sa communauté ; un jour qu’un capitaine lui refusa l’accès de son navire, parce qu’il n’avait pas assez d’argent, notre rabbin s’assit sur sa natte, pria et prit ainsi la mer à la stupeur des témoins ; Shmouel changea de nom alors et s’appela Abehassera qui veut dire " le père de la natte ".

La dynastie venait d’être fondée.

Rabbi YAKOV Abehassera (grand père de Rabbi Israel ) fut célèbre avant de naître. Son père Rabbi Messaoud eut un rêve : que leur fils illuminerait le monde par sa sainteté.

A l’âge de 13 ans, le jeune Yakov, déjà initié par son père à la Bible et au Talmud, s’adonna à l’étude de la kabale. Mordéhaï ben Shaoul, kolleleman venu de Jerusalem étudia avec Rabbi Yakov le traité de HAGUIGA. ; émerveillé par les commentaires cabalistiques qu’il entendait pour la première fois, il invita la communauté à nommer le jeune rabbin Yakov au poste de juge et de rabbin.

De nombreux récits prodigieux illustrent cette figure du 19° siècle, dans un monde où le surnaturel côtoie le naturel.

Il avait l’habitude de se réveiller à Minuit pour lire le " tikoun hatsot " consacrant le reste de sa nuit à l’étude et la méditation. Une nuit, un de ses serviteurs entendit une voix étrangère provenant de la chambre de son maître qui était censé être seul. S’approchant pour voir, il fut aveuglé par une lumière éblouissante. Il ne retrouva la vue qu’après avoir promis à son maître de ne pas dévoiler le secret de la visite céleste qu’il venait de recevoir.

Une autre fois, Rabbi Yakov était l’hôte d’un riche. Pendant le repas, un agneau échappé du bercail s’approcha du rabbi ; le rabbin l’observa et lui dit : " rejoins ton bercail, je ferai ce que tu me demandes ". Il expliqua alors à ses convives : " Voyez vous, cet agneau incarne l’âme sainte d’un talmid hakham, le tikoun de son âme exige un abatage spécial avec de fortes kavanot et la consommation de sa chair dans un repas rituel pour l’accomplissement d’une mitsva ". Quelques jours plus tard, le maître de maison accompagnait son hôte à son départ, il entendit une voix mystérieuse qui soufflait à Yakov Abéhassera " tu as sauvé mon âme. D’ t’accordera la grandeur et la vie ".

Au déclin de sa vie, rabbi Yakov prit la route d’Eretz Israel après avoir maintes fois ajourné son voyage. Mais la mort le surprit en 1880 non loin d’Alexandrie en Egypte. La mort le surprit-elle ? On raconte que le saint rabbin avait prévu sa fin et prévenu ses proches. Une dizaine d’ouvrages d’exégèse, d’éthique, de commentaires talmudiques, de kabale, de responsa et de poèmes liturgiques furent publiés après sa mort.

Rabbi Israel Abehassera, BABA SALé, était le petit fils de Rabbi Yakov. IL naquit en 1890 à Rissani au Tafilalet (l'Est du Maroc). Déjà enfant, il fit preuve d’une grande intelligence et d’une aptitude exceptionnelle pour les études. A 17 ans il prit la direction de la yéchiva qui portait le nom de son grand père. A 28 ans, il était nommé Dayan (juge) au tribunal rabbinique. En 1963, âgé de 73 ans, Baba Salé immigra en Israel.

Tout comme son ancêtre, c’était un kabaliste adonné à la méditation et à la contemplation. Il utilisait les prières des textes manuscrits du grand père Rabbi Yakov sur les kavanot, élaborées par le ARIZAL et connues de rares initiés.

Son modeste domicile à Netivot était ouvert à tous, Ses adeptes affluaient de tous les coins du pays. Il recevait chacun écoutait son récit, le bénissait, lui donnait une bouteille d’eau bénite par lui et le renforçait dans sa foi. Cette eau du robinet, comme il l’expliquait lui-même n’avait aucun pouvoir transcendant ; son efficacité naissait de la rencontre d’une foi, de celle d’une bénédiction, celle du saint homme.

Voici quelques témoignages diffusés aux premiers jours de Janvier 1984 par la télévision israélienne :

Un jeune coiffeur de Netivot réussit dans ses affaires et dans son travail grâce au conseil et à la bénédiction qu’il reçut du saint homme.

Un jeune soldat certifia être sorti indemne de la guerre du Liban, grâce au fait qu’il invoquait le nom de Baba Salé chaque fois qu’il encourait un danger.

Une maman raconta qu’elle fut atteinte de la rougeole alors qu’elle était enceinte. Les médecins lui conseillèrent de se faire avorter. Elle alla prendre conseil chez le Rabbi, ce dernier la bénit et lui promit des enfants sains et saufs ; elle enfanta des jumeaux en parfaite santé.

Le directeur d’un lycée de Jerusalem, raconta que son fils se trouva dans le coma pendant plusieurs jours ; il alla solliciter

La bénédiction du " faiseur de prodiges de Netivot " et revint avec une bouteille d’eau. Il en imbiba les lèvres de l’enfant qui guérit aussitôt.

Une femme agouna (dont le mari a disparu, ne peut refaire sa vie tant que le veuvage n’a pas été prouvé ou que le mari n’a pas été retrouvé et contraint d’accepter le divorce) se présenta chez le rabbin sépharade Mordehaï Eliahou, qui lui conseilla de consulter Rabbi Israel Abehassera. Ce dernier la bénit et lui dit : " tu diras à celui qui t’a envoyé d’aller chercher vers Dimona un certain Aflalo. Le rabbin Eliahou arriva à Dimona, sans aucune information préalable. Il entra au hasard chez une famille en deuil pour participer à la prière du soir. Au moment de quitter la maison de l’endeuillé, il raconta ce qui l’avait amené à Dimona. C’est alors qu’un vieil homme s’adressant à lui l’informa ; je suis Aflalo, l’homme que tu cherches vient de mourir ; je l’ai enterré aujourd’hui moi-même. Il fit signer le nommé Aflalo

La déposition qui libéra légalement la femme qui pouvait maintenant se marier.

Chaque année des milliers de visiteurs pour la Hiloulla de Baba Salé à Netivot.

azeroual70@hotmail.com 

CLIQUEZ ICI POUR EN SAVOIR PLUS SUR RABBI ISRAEL ABEHASSERA

In : www.dafina.net

 

 

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Selon des médias français, le Qatar financerait les rebelles islamistes du Mali!

Publié le par Avec emarrakech.info

http://fr.elkhabar.com/local/cache-vignettes/L550xH310/arton2868-b236b.jpg

 

Ce que soupçonne Croque Cactus depuis deux mois, vient d'être corroboré par la presse française : L'émirat gazier du Qatar financerait les rebelles du Nord du Mali qui veulent établir un émirat islamiste à Azawad ! (Croque Cactus).

 

Sont parvenus à la Direction du renseignement militaire (DRM), relèvant du chef d'état-major des armées françaises, des renseignements selon lesquels, les insurgés du MNLA , les mouvements Ansar Dine subdivision de l’AQMI et Mujao ont reçu une aide en dollars, dons de l’émir du Qatar.

Ainsi informa l’hebdomadaire français "Le canard enchaîné" de connexion qu’entretiendrait le régime qatari avec les sécessionnistes touaregs du nord Mali rejoint, aussitôt leur Azawad autoproclamé indépendant, par des mouvements jihadistes tel Ansar Dine, dépendance de l’AQMI au nord Mali et le MUAJO dirigé par un ex du polisario.

Ne précisant point les montants qu’auraient versés le Qatar aux mouvances nord maliennes, l’hebdomadaire français avance toute fois que les agissements fort douteux de l’émirat gazier du golf dans la région sahélienne, n’échapperaient pas à la vigilance des services français qui en rendraient compte assidûment à l’Elysée.

Objet de tout les soins à Paris pour son porte monnaie fort garnie, l’émir du Qatar, le cheikh Hamad, agacerait néanmoins dans les hautes sphères du pouvoir français, rapporte le canard, non seulement pour ses actions déroutantes au nord mali, mais également pour ses intrusions en Libye, en Tunisie et à plus grande échelle en Egypte.

Autre puissance régionale qui ne verrait point d’un bon œil les actions qataries au nord Mali, est l’Algérie, en froid consommé avec Doha.

Alger, rapporte l’hebdomadaire français, voit mal se construire sur ses 1300 km de frontière aec le nord Mali, un émirat islamiste engraissé à la soupe qatari surtout que l’un des supposés bénéficiaires de la charité qatari est le MUAJO qui détient en otage sept diplomates algériens enlevés le 5 avril dernier et réclamant aux autorités algériennes, 15 millions d’euros contre leur libération.
 
Le Canard indique que le Qatar, généreux donateur des mouvements séparatistes ou putschistes de la région, biglerait les ressources naturelles du Sahel, dont le pétrole et l’uranium après s’être emparé du pétrole et du gaz libyen.


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