Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Essaouira "destination bonheur" selon la chaîne "Voyages" du Groupe Fox

Publié le par www.lavieeco.com

Tourisme

Essaouira dans le top 10 des "destinations bonheur" du tourisme mondial (Titre d'origine)

La ville d'Essaouira a été choisie par la chaîne de télévision "Voyages" du groupe Fox comme l'une des 10 meilleures escales du tourisme mondial, considérées comme "destinations du bonheur".

Essaouira

La ville d'Essaouira a été choisie par la chaîne de télévision "Voyages" du groupe Fox comme l'une des 10 meilleures escales du tourisme mondial, considérées comme "destinations du bonheur".

La nouvelle série-documentaire, baptisée "tour du monde à la recherche du bonheur" , à été conçue par le réalisateur Erik Woringer et sera diffusée début 2013 en Europe et aux USA. Elle propose de vivre des expériences humaines et touristiques exceptionnelles dans des destinations triées sur le volet, aptes à rendre leurs visiteurs plus heureux.

Dans l'épisode consacrée à Essaouira, le présentateur de l'émission Antoine Dufeu met en relief différents produits locaux capables de procurer béatitude au touriste comme le hammam traditionnel, l'huile d'argan ou le kitesurf.

Map
www.lavieeco.com

Publié dans On en parle

Partager cet article

Repost 0

«La peau des fantômes» de Valérie Morales-Attias sélectionné pour le prix Grand Atlas 2012

Publié le par KEM & dahanculture

http://multimedia.fnac.com/multimedia/FR/images_produits/FR/Fnac.com/ZoomPE/9/1/3/9789954103319.jpg

La peau des fantômes (Séguier janvier 2011, La croisée des Chemins avril 2012)  fait partie de ces romans qu’on a dans la peau une fois que l’on les a lus avec attention et intelligence requises ; car, faut-il le rappeler, pour apprécier un bouquin et le juger à sa juste valeur,  il ne suffit pas de le parcourir dans tous les sens où même de le lire intégralement, de a à z comme on dit, mais de l’appréhender, de le situer et de le comprendre ;  bref de finir par se mettre dans la peau de l’auteur, sinon c’est raté ! Heureusement qu’il y a le style et l’art de narration, propres à chaque écrivain, qui sont là pour  aider le lecteur à parvenir à cette fin. Valérie Morales-Attias, née à Oran de parents andalou, vit à Casablanca (au Maroc) depuis 1994 où elle a contribué à la création et au lancement de plusieurs publications dont des magazines féminins, a été sélectionnée pour le prix Grand Atlas 2012 qui sera décerné vers la fin du mois de septembre prochain.

Kem

 

Voici ce qu'a écrit l’excellent blog « dahanculture »  sur cet ouvrage en février 2012 à l’occasion du Salon international du livre de Casablanca :

..............................................................................................................................................................................................................................

Mercredi 22 février 2012 3 22 /02 /Fév /2012 16:10

            A force de voir des films et des images numériques, l’on finit par perdre l’habitude des mots, les vrais, ceux de l’écrit, qui vont directement de la page du livre à votre cœur et allument des chandelles dans votre conscience…Nous avons tous connu la joie de lire dans notre adolescence quand un roman de Zola, Maupassant,  Sartre ou Camus nous tenait en haleine et nous gardait éveillés la nuit…Ce plaisir, cette excitation, je les ai à nouveau ressentis cette semaine après avoir reçu en  cadeau, de surcroit des mains de son auteur même, le beau roman La peau des fantômes de Valérie Morales Attias lors du dernier Salon du livre à Casa…. Le monde du cinéma m’a éloigné de la littérature et je ne savais pas qu’il existait au Maroc de vraies maisons d’édition, qui n’ont rien à envier aux maisons européennes, comme cette Croisée des chemins qui publie de nouveaux talents ainsi que des auteurs confirmés…Il se passe avec les livres ce qui se passe souvent avec les gens. Soit  vous les abandonnez après avoir lu quelques lignes, quelques pages si vous êtes patient en guise de bonne volonté, soit vous êtes pris et n’avez de cesse de continuer votre lecture jusqu’au bout. Dans ce roman qui ressemble à un récit autobiographique (je n’ai pas vérifié), le ton est donné dès les premières pages : J’avais seize ans le jour où tu m’es tombé dessus. Littéralement de tout ton long. Moi j’étais par terre, recroquevillée entre deux cadavres d’Européens dont j’aurais pu toucher les membres si j’avais touché le bras…La scène se passe le 5 juillet 1962 à Oran où Valérie Morales est née, de parents « pieds noirs » d’origine andalouse. Tout un programme, quand on connaît les vicissitudes de l’Histoire et les pogroms endurés par les musulmans, juifs, morisques et autres marranes, bien avant l’OAS, les fellaghas, Sétif et j’en passe et du meilleur…C’est que Valérie est dépositaire d’une « hérédité lourde » sans bénéfice d’inventaire comme aurait dit Gramsci…Et c’est le croisement du subjectif et de l’historique qui donne sens à ce récit à la première personne…Pourquoi ai-je ressenti une similitude entre ce livre et un autre récit écrit aussi en partie à la première personne , celui de l’Amour, la fantasia d’Assia Djébar  où il est question d’enfumades et d’ossuaires , de haine insatiable de l’Autre dans la démesure, mais aussi de lumière, de beauté et de mer toujours recommencée. Alors c’est Oran qui parle, celle du Dr Rieux dans la Peste,  impuissant à sauver un bébé de la mort, celle d’Assia Djébar encore dans Oran, langue morte,  ou cette terrible image d’un fellagha qui  se rue « …vers une jeune mère affolée, seule au milieu de la rue, arracher son bébé, prendre le nourrisson et le jeter contre un mur où il a éclaté comme une bouteille d’eau » (La peau des fantômes).

     Mais il ne faut pas se méprendre. Le livre de Valérie Morales Attias est d’abord un roman d’amour, une quête illusoire d’une ville et d’un amant, une mystification d’Eros qui conduit la narratrice à revenir sur les traces de ses premiers ébats amoureux. Paradis, parce que perdu, moi qui suis sans lumière à jamais (Cortazar). Le déracinement a conduit la narratrice  et sa mère de l’autre côté de la méditerranée : « Les premiers jours à Paris, ma mère marchait le nez en l’air et regardait le ciel plombé avec stupeur. Elle n’en revenait pas, trompée une fois de plus dans ses croyances, cette vieille enfant tentait d’agir comme si de rien n’était ». Ensuite la narratrice trouve un travail, épouse le patron de l’usine.  Sa mère s’appelle  Blanche… « Chez nous un nom pareil, ça ne pouvait pas exister ». …Valérie Morales Attias brosse un portrait au vitriol de cette bourgeoisie provinciale comme ce mari, Pierre Henri qui s’est marié « contre ses parents, leurs amis, contre ce curé qui roulait des yeux de passion car jamais vu personne comme mon ardente maman. Contre les amis des grandes écoles… ». Ou encore : « Il est persuadé, le malheureux, que Sade est l’auteur des Liaisons dangereuses. Trompé dans ses littératures, Pierre-Henri se rattrape au cinéma. Ses mèches claires savamment ébouriffées, il s’entraîne, le bougre, à rouler des yeux vicieux comme John Malcovitch.. »…Après ça le divorce en attendant le retour du refoulé.

    Valérie Morales Attias a du style et du caractère. Le brassage des cultures (Maghreb, France,  Espagne) a donné un génotype rare et plutôt réussi. Une écrivaine nous est née...

La peau des fantômes, roman de Valérie Morales Attias.

Publié dans Culture

Partager cet article

Repost 0

Azoulay participe à une rencontre sur la cohabitation entre les religions à Tournai

Publié le par www.lematin.ma

 

André Azoulay en Belgique

De la cohabitation des religions au Maroc (titre d'origine)

« Tous les articles

Il animera une rencontre qui s’inscrit dans le cadre de la première édition des «Inattendues de Tournai, musiques et philosophie».

# André Azoulay

André Azoulay, président délégué de la Fondation des trois cultures et des trois religions, animera dimanche prochain à Tournai (85 kilomètres à l’ouest de Bruxelles), une rencontre sur le thème «Maroc, terre de cohabitation des religions». Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la première édition des «Inattendues de Tournai, musiques et philosophie», un festival inédit en Europe qui propose des rencontres improbables et inhabituelles entre philosophes, penseurs, musiciens et comédiens dans huit lieux patrimoniaux de cette ville, selon les organisateurs de cet évènement.

M. Azoulay participera également aux côtés de Luc Ferry, philosophe et homme de lettres français et de trois autres penseurs et religieux, à une deuxième rencontre autour du thème «guerre et paix des religions et des cultures», a indiqué à la MAP Frédéric Mariage, responsable à la Maison de la culture de Tournai. Parmi les autres éminentes personnalités invitées à cette édition figurent Michel Serre, philosophe français et historien des sciences, Pascal Chabot, philosophe belge et Raoul Vaneigem, philosophe allemand spécialiste d’herméneutique et d’histoire des traditions savantes. Le festival «Les Inattendues» de Tournai, qui propose trois jours durant des rencontres où se mêlent musiques du monde et philosophie dans un esprit de tolérance, sera ouvert vendredi soir par une parade aux rythmes de Dakka Marrakchia, une tradition culturelle musicale du patrimoine oral de la cité ocre, exécutée par huit musiciens marocains. 

Publié le : 27 Août 2012 - MAP

Publié dans Dialogue des cultures

Partager cet article

Repost 0

Le frérot (de) Ghannouchi franchisé McDonald's en Tunisie

Publié le par harissa.com

Le frère de Rached Ghannouchi obtient la franchise Mc Donald’s en Tunisie (titre d'origine)

 

Le frère de Rached Ghannouchi obtient la franchise Mc Donald’s en Tunisie

 

D’après le magazine Attounissia le frère de Ghannouchi aurait obtenu très récemment la franchise du géant du fast food américain McDonald’s et devrait ouvrir trois points de vente très prochainement pour ensuite étendre le réseau à huit points de vente. D’après le magazine cette même société qui a obtenu la franchise de McDonald’s est une société qui a récemment vu le jour, datant d’un mois à peine, et dont les revenus du capitale proviennent d’une source inconnue.

Mais pour certains, ces ambitions familiales qui flirtent avec le pouvoir sont autant de mauvais souvenirs qui évoquent à la conscience populaire les passe-droits de l’ère Ben Ali-Trabelsi.

 

Certains blogueurs se sont indignés de cette nouvelle et leur plume s'est déchainée. Sur le blog de rap125 on peut lire : « Après monsieur gendre Rafik Bouchlaka (c’est son vrai nom) promu ministre des affaires étrangères, après les filles de rchouda qui passent de plateau télé en plateau télé, voici venu le frère de rached ghannouchi terroriste, le nouveau Belhassen Trabelsi. Monsieur frère a donc obtenu la franchise de Mac Donald’s en Tunisie et compte déjà ouvrir 3 restaurants en Tunisie. Il manque juste un nouveau Imed Trabelsi et une Hayet Benali et la famille Adams sera au complet. La famille Ghannou-chienne remercie Mohamed Bouazizi et les habitants de Sidi Bouzid qui auront sans doute le bonheur de goûter au Mac Donald’s à la sauce Kherrijienne, vive l’argent du Qatar et à bas les américano-sioniste, oups j’ai oublié que Rchouda est sponsorisé par l’axe américano-qatari avec la bénédiction de bénou Israël. Décidément la famille de Rached Ghannouchi terroriste ne perd pas son temps, ils se disent autant en profiter avant de se faire dégager par une révolution. » Cette nouvelle risque de faire couler beaucoup d'encre dans les jours à venir.  

 

http://www.tiwinoo.com/le-frere-de-rached-ghannouchi-obtient-la-franchise-mc-donald%E2%80%99s-en-tunisie.html

Partager cet article

Repost 0

Pourquoi les présidentielles américaines ne fascinent plus le monde arabe

Publié le par Abdelkarim Chankou

Chankou1.jpg

Le monde arabe n’est plus aussi passionné par le spectacle des élections présidentielles qu’il était avant 2008. Excepté les hauts responsables des pays  arabes y compris certains haut fonctionnaires zélés qui vont jusqu’à participer financièrement aux campagnes de leurs candidats favoris, la classe moyenne et surtout la jeunesse n’a vraiment plus rien à cirer de ce cette course au capitole que certains pétrodollars affectionnent plus que les courses de Formules 1, de chameaux  ou de canassons. Bien évidemment le tsunami du « Printemps arabe » - et son effet boomerang sur le lanceur - sont pour beaucoup dans cette perte de passion des jeunes arabes pour ce scrutin dont l’éclat a déjà été écorné en septembre 2001 quand les deux tours du Twin center s’effondrèrent comme un château de cartes. Le monde découvrit alors que la puissante Amérique peut être frappée mortellement au cœur de son QG. Le deuxième coup aussi mortel survint avec l’annonce de la crise des subprimes qui outre ses conséquences dévastatrices sur l’économie mondiale a montré que le pays de l’Oncle Sam est un colosse d’argile.  Une réalité incompatible avec l’image idéale véhiculée depuis l’après guerre par les médias, en particulier le cinéma à gros budget. Bref, la légende des Etats Unis d’Amérique est en passe de se terminer ou du moins est dans une mauvaise passe. Une très mauvaise posture si bien que les insultes que s’échangent les deux candidats, Obama et Romney, peinent à ranimer l’intérêt non seulement des Arabes mais aussi des Américains, plus préoccupés par les sujets de l’heure : l’emploi, le coût de la vie, l’accès au logement, l’éducation et les soins médicaux et j’en passe… Seule l’annonce du décès de Neil Armstrong a pu faire revivre pour quelques instants les années de gloire d’une certaine Amérique.


Comme l’on s’y attendait la chaîne Aljazeera, la plus grande ambassade des Etats-Unis dans le monde arabo-musulman, a volé au secours du « big brother ». La « CNN arabe » a  mis les petits plats dans les grands et mobilisé ses meilleurs reporters pour couvrir la course à la Maison Blanche. Dans l’espoir de redonner un peu d’éclat à cette morne compétition. Et aussi de booster chaque fois que cette chaîne en aura l’occasion le candidat Obama qui par son opposition à une frappe de l’Iran est la meilleure assurance-vie pour l’Emirat pétrolier du Qatar, propriétaire de Aljazeera TV et dont la totalité des exportations pétrolières et gazières transitent par le détroit d’Ormuz que les mollahs de Téhéran menacent de fermer en cas d’attaque de ses installation nucléaires.

Publié dans Focus

Partager cet article

Repost 0

Au programme du festival de Wallonie-Hainault et Daba Maroc

Publié le par dabamaroc.com

Les (Rencontres) Inattendues
© Alal Keohane

MUZIEK

LES (RENCONTRES) INATTENDUES

Françoise ATLAN, André AZOULAY, Khalid BENGHRIB, Bijane CHEMIRANI, LA DAQQA DE MARRAKECH, Fouad DIDI, KHhalid IZRI, Mousta LARGO

Op historische plaatsen in Doornik slaan Les (rencontres) Inattendues een brug tussen muziek en filosofie. De klemtoon ligt op de Marokkaanse muzikale diversiteit. In het filosofische luik komt André Azoulay aan bod.

Une production de la Province du Hainaut, en collaboration avec
la ville de Tournai et CulturePointWapi
Réalisation: maison de la culture de Tournai
Dans le cadre du festival de Wallonie-Hainaut et de DABA Maroc
www.lesinattendues.be

Publié dans Culture

Partager cet article

Repost 0

Mort suspecte de Candice Cohen-Ahnine

Publié le par lefigaro.fr

Une femme qui se battait pour voir sa fille s'est défénestrée (Titre d'origine)

Mots clés :

Par lefigaro.fr Mis à jour le 19/08/2012 à 11:44 | publié le 17/08/2012 à 22:19 Réactions (237)
Candice Cohen-Ahnine et sa fille Haya, sur la couverture du livre <i>Rendez-moi ma fille!</i>.
Candice Cohen-Ahnine et sa fille Haya, sur la couverture du livre Rendez-moi ma fille!.

Candice Cohen-Ahnine, une Française dont l'enfant a été enlevée en 2008 par son père, un prince saoudien, a été retrouvée morte à Paris. Elle est tombée de sa fenêtre en tentant visiblement de fuir un danger.

Candice Cohen-Ahnine est morte sans avoir pu revoir sa petite Haya. La Française de 35 ans qui se battait pour la garde de sa fille de 11 ans, enlevée en 2008 par son père saoudien, est décédée jeudi dans «des circonstances troubles» à son domicile parisien. Une autopsie doit être pratiquée et une enquête va être prochainement ouverte, précisent les éditions de l'Archipel, qui avaient publié son livre Rendez-moi ma fille!.

Selon les premiers éléments de l'enquête dévoilés par le Parisien, la jeune femme a fait une chute de quatre étages depuis son appartement situé dans le VIIIe arrondissement de Paris. Candice Cohen-Ahnine est tombé de sa fenêtre en tentant de passer dans l'appartement voisin. Fuyait-elle un danger? Selon un proche cité par le quotidien, la jeune femme se sentait menacée depuis plusieurs jours.

Candice Cohen-Ahnine devait bientôt revoir sa fille. Elle avait obtenu un droit de visite et devait se rendre début septembre à Riyad. En janvier 2012, elle avait par ailleurs remporté une première victoire judiciaire: un tribunal de Paris avait exigé que l'enfant soit rendue à sa mère, le père s'exposant à ce que soit délivré contre lui un mandat d'arrêt international.

L'histoire remonte au milieu des années 90. En vacances à Londres, la jeune femme de confession juive rencontre Sattam bin Khaled bin Nasser al-Saoud, qui appartient à la branche cadette de la famille du fondateur du royaume. Ils tombent amoureux. Les deux amants se voient au détour des voyages d'affaires de Sattam. En 2001, le couple donne naissance en France à la petite Haya. Mère et fille vivent confortablement dans l'Hexagone, soutenues financièrement par le prince saoudien. Mais la relation s'envenime. Sattam lui apprend qu'il doit se marier avec une de ses «cousines» et Candice Cohen-Hanine rompt en 2006.

«J'ai subi des sévices physiques et psychologiques»

Sous la pression de Sattam, désireux de revoir sa fille, la jeune Française se rend à Riyad en septembre 2008. C'est là que le cauchemar commence: la jeune mère se fait confisquer son passeport et est emprisonnée dans un palais de la ville. Sa fille lui est enlevée. «J'ai subi des sévices physiques et psychologiques. Je n'avais rien. Pas même accès à de l'eau potable, avait-elle confié au Figaro. J'ai pu m'échapper une première fois. J'étais seule, sans argent, sans papier. J'ai cru trouver de l'aide à l'ambassade de France. Mais la consule m'a conseillé de retourner au palais. Ce que j'ai fait. Et j'ai passé plus de sept mois enfermée».

Candice s'évade une seconde fois. Elle réussit même à avoir un droit de visite, quelques minutes une fois par semaine, pour voir sa petite Haya. Mais sa vie est en danger: accusée -à tort- d'être une ancienne musulmane convertie au judaïsme, elle risque la peine de mort. Cette fois, le Quai d'Orsay intervient et en juin 2009 elle est exfiltrée. Mais sans sa fille. C'est le début d'un long combat, qui aboutira en octobre 2011 à la publication d'un livre pour «porter à la connaissance de tous» son histoire.

 

LIRE AUSSI :

» Le combat d'une mère pour retrouver sa fille

» http://harissa.com/news/article/le-combat-dune-m%C3%A8re-juive-pour-sa-fille-otage-dun-prince-saoudien

 

VIDEO :

 

Publié dans On en parle

Partager cet article

Repost 0

Le correspondant de l’AFP agressé par des policiers (RSF)

Publié le par Kem & rsf.org

Accueil - Maghreb/Moyen Orient - Maroc

Le correspondant de l'AFP agressé par des policiers

Reporters sans frontières condamne l’agression dont a été victime le correspondant de l’Agence France-Presse, Omar Brouksy, le 22 août 2012 à Rabat. Ce dernier couvrait une manifestation organisée devant le parlement par plusieurs mouvements et ONG, pour dénoncer la “beiya”, traditionnelle cérémonie d’allégeance marquant le 13e anniversaire de l’intronisation du roi, qui avait eu lieu la veille. Une cérémonie contestée pour son caractère archaïque, et que les participants à la manifestation jugent humiliante.

Contacté par Reporters sans frontières, le journaliste a déclaré : “Il était 18h15 (heure locale). Alors que je couvrais le rassemblement devant le parlement, une dizaine de policiers m’ont demandé de dégager. Je leur ai montré ma carte de presse, mais ils ont crié "Dégage ! Dégage !’ Et là, ils ont commencé à me frapper. Partout. Notamment sur la bouche. Le confrère a eu beau leur lancer que j’étais journaliste à l’AFP, ils ont continué. J’ai le nez qui saigne”.

L’organisation demande aux autorités marocaines d’ouvrir une enquête sur cet incident et de sanctionner les auteurs de cette agression.

Fin du texte du communiqué

Le correspondant de l’AFP agressé par des policiers - Reporters sans frontières

 

Le commentaire de Croque cactus :

Notre propos ici n'est pas de justifier quoique ce soit ni de jouer aux défenseurs de la veuve et de l'orphelin. Surtout que la victime est un confrère. Mais des précisions ne sont pas inutiles :

1) Le ministre de la communication et porte-parole du gouvernement a présenté ses excuses à l'intéressé et déclaré l'ouverture d'une enquête par le ministère de l'intérieur sur cet incident, qui est, redisons-le, regrettable ;

2) Les forces de l'ordre ont  les nerfs à fleur de peau du fait de plusieurs années de manifestations et de sit-in à Rabat parfois violents (un record) ;

3) Dans une foule qui scande des slogans réclamant l’abolition pure et simple d’une tradition palatine vieille de  plus 1000 ans il est difficile pour un agent de police de distinguer  entre les anti baïa et les anti-régime.

Publié dans Actualité

Partager cet article

Repost 0

Le cirque politique marocain, ses acrobates, ses clowns et ses bouffons

Publié le par Abdelkarim Chankou

Chankou2

Avant de commencer ce billet je rappelle qu’en écrivant « Marocains » je n’ai nullement l’intention de désigner la totalité du peuple ni même sa majorité encore moins sa minorité, n’étant investi d’aucun mandat légitime pour parler au nom des Marocains ni habilité de leur faire la morale ni à les invectiver. Pour moi le mot « Marocains » renvoie ou correspond à un échantillon virtuel que je conçois représentatif. Parenthèse fermée.

 

Cette année plus que les précédentes le débat  sur le rituel de l’allégeance au souverain  dont le cérémonial est codifié et légitimé par un contrat écrit qui date de la fondation de la ville de Fès musulmane a cristallisé les passions les plus fantasmagoriques. En effet cette année des voix d’individus se définissant comme faisant autorité dans le domaine spirituel marocain se sont joints à la partie grossissant ainsi les rangs des traditionnels gauchos (pas les gardiens de troupeaux de la pampa sud-américaine que je salue au passage) à la retraite forcée ou en adolescence tardive sans oublier les jeunots que les senteurs du printemps  « arabesque et arabiscotés » ont enivrés. Mais c’est une autre histoire.

 

Feu Hassan II avait dit un jour que « n’est dans l’opposition que celui qui est contre les institutions ». C’était à l’époque  du pur marxisme léninisme avec ses relents du printemps de Prague. Maintenant avec le « printemps de Tunis » où le benalisme fait encore la pluie et le beau temps malgré les prières rogatoires du barbu Ghannouchi, le « théorème » de Hassan II a toujours cours légal si j’ose dire… Et comment ! Ceux ou celles qui  médisent ou méprisent  le cérémonial de l’allégeance le taxant d’anachronisme  ou de médiévalisme  ne sont en fait que des antimonarchistes déguisés qui n’ont pas le culot de le crier sur les toits. Alors qu’un Abdallah Zaâzaâ qui ne rate aucune occasion pour arborer son profil républicain même si la république ne lui conviendra non plus vit paisiblement. Ce qui indique que si ces antimonarchistes (pro-anarchistes en fait) se contentent de modestes attaques c’est plus de peur de perdre leurs fonds de commerce qu’ils parasitent ou peut être parce qu’ils savent que leurs troupes se comptent sur les doigts d’une main. Soit les deux à la fois.

 

L’observateur étranger le moins averti quand il lit ou entend les médisances de ces pourfendeurs mous du rituel de la Baïa croit que c’est le seul problème du Maroc. Autrement dit dès l’abolition de cette tradition millénaire tout  redeviendra  rose au royaume : le chômage baissera, la pluie reviendra, les réserves de change s’entasseront, l’analphabétisme reculera et que Dieu soit quoi encore… Et comme certains ministres du PJD, parti aux affaires, sont aussi de cette grande fête de la médisance notre observateur étranger- et aussi national- croirait que  c’est l’ossature  du programme  du parti islamiste. Peut être qu’il aura raison.

 

Que l’on se le dise ! Nos pourfendeurs du cérémonial de la Baïa se divisent en deux classes d’égale hypocrisie :


D’un côté il y a les pauvres  économiques qui croient que leur misère trouve sa cause dans le système. Les niais ! La preuve qu’ils se trompent jusqu’aux oreilles, dès que certains d’entre eux réussissent à passer la Méditerranée et amassent un chouia de fric ils redeviennent des monarchistes purs et durs sachant que c’est le seul système à même de garantir une longévité à leurs pécules. De l’autre il y a les pauvres idéologiques. Etant pour la plupart des vieux satyres fatigués ayant pris de la bouteille dans le mauvais sens, ils ne s’estiment pas capables de coucher par écrit leurs idées dans des livres ni d’arpenter les rues en criant des slogans, alors ils recourent à la facilité : faire un maximum de boucan avec un minimum de matières grasses ou grises… C’est-à-dire soit en visant les clefs de voûte du système soit en sous-traitant l’arpentage des rues aux jeunots. Pauvres d’eux !

Publié dans Edito

Partager cet article

Repost 0

Azoulay sur France Inter

Publié le par Karim El Maghribi

Azoul-au-bureau--1--copie-1.jpg

 

 

Azoulay agent du Mossad ou de l’OLP ? « Ni l’un ni l’autre » répond  ce vieux routier du dialogue israélo-arabe qui se définit comme un « juif arabe », fier de ses racines marocaines et de son éducation auprès de ses rabbins d’Essaouira et ses instituteurs au Maroc notamment à El Jadida (ex-Mazagan) et aussi en France.


Le conseiller de Sa Majesté le Roi et président de la Fondation Anna Lindh pour le dialogue entre les cultures, un infatigable agent de la paix depuis 1974, a été l’invité de Caroline Fourest sur France Inter  jeudi 16 août 2012. Ecoute.

Publié dans On en parle

Partager cet article

Repost 0

1 2 > >>