Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

La plus ancienne copie de la Torah retrouvée à la bibliothèque de l’université de Bologne

Publié le par Karim El Maghribi

 

Torah.jpg

Des chercheurs de l’Université de Bologne en Italie croient avoir découvert ce qui serait la plus ancienne copie complète de la Torah. Selon un professeur de l’université, cité par la BBC, le rouleau découvert était conservé dans la bibliothèque universitaire mais sans être cataloguée sous un nom précis. Alors que l’on croyait que le parchemin était âgé seulement de deux siècles ;  les examens au carbone 14, effectués en Italie et aux Etats-Unis, ont confirmé que le manuscrit avait été en réalité fait entre la fin du XIIe siècle et le début du XIIIe. Soit un âge de 850 ans environ. Par ailleurs,  le professeur de judaïsme de l’université bolognaise Mauro Perani précise que la datation du rouleau va en faire la plus ancienne copie de la Torah découverte à ce jour, soulignant sa valeur et son importance exceptionnelle. Même si certains éléments de la Torah, sous forme de livre et non de rouleau, datés de l'an 1008, existent à Saint-Pétersbourg (Russie).

Le rouleau avait été identifié de manière erronée en 1889 par Leonello Modona, un archiviste de la bibliothèque qui a pensé que le texte datait du XVIIe siècle. Ce dernier « avait qualifié le texte de maladroit et contenant des annotations inhabituelles », remarque le professeur Perani. Et d’ajouter qu’« Il avait tort, c'est un manuscrit splendide », a-t-il affirmé en mettant en exergue que le rouleau concerne les traditions de l’Est de Babylon. Notamment des annotations qui ont disparu des copies ultérieures suite aux règles établies par l’érudit Moshe Ben Maïmoun au XIIe siècle. Une autre preuve de l’ancienneté de la découverte.

La ville de Bologne a longtemps abrité une importante communauté juive et l'université a dispensé des cours d'hébreu dès le XVe siècle.

Dans la tradition juive, les Torah ne sont pas datées.

 

Publié dans Religion

Partager cet article

Repost 0

Ils se marrèrent mais n’eurent pas d’enfants

Publié le par Karim El Maghribi

Chankou

Le principe républicain « Santé pour tous » est touché, toute la France se lève pour crier son désaccord. Idem du principe Ecole pour tous. Une école ou un dispensaire qui ferment dans un patelin même déserté par ses habitants, et c’est la levée de boucliers générale, l’indignation…

Par contre le principe non moins républicain « mariage pour tous »  ne fait point l’unanimité de la nation de France. Une bonne moitié du peuple français contestataire de la légalisation du mariage de deux personnes de même sexe soit ignore que la république (que toute le monde chante) est née des centres de l’Eglise si bien que toute revendication même légitime s’appuyant sur des considérations chrétiennes est systématiquement  rejetée par la république, soit croit- à tort ou à raison- que la république n’est que l’aboutissement moderne de la culture mariale. Cette dernière catégorie de la population est évidemment la plus irréductible quand il s’agit d’une loi qui bouscule une tradition bien ancrée comme celle du mariage entre deux personnes de sexe opposés.

Mais donnons à César ce qui est à lui et à Dieu ce qui lui revient et essayons être juste le plus possible. La bonne moitié du peuple français qui manifeste son opposition à la loi « mariage pour tous » même si moins de 2% qui décide  d’occuper la rue pour manifester n’est pas manifestement rétrograde ou réactionnaire comme tend l’autre camp de le penser. La vérité est que beaucoup des « anti-mariage gay » ne fait que régir à un sentiment intérieur qui mêle crainte instinctive et frustration politique. Crainte, du fait que dans le subconscient collectif des contestataires le mariage homosexuel signifierait le début l’extinction du peuple de France, déjà menacé par le vieillissement.  Frustration politique ; car les opposants au mariage homo ont le sentiment que  manifester depuis plus de 9 mois ne sert à rien et que le gouvernement et la présidence de la république ne manifestent aucun intérêt pour leurs revendications. Un état de fait exacerbé par une particularité des institutions de la Ve république qui si elles tranchent sur la question  de la « partisanité » du gouvernement et du parlement restent floues quant à l’appartenance politique du chef de l’Etat. Mais on admet que celle-ci devient neutre dès l’investiture du nouveau pensionnaire du Palais de l’Elysée.

Or, François Hollande en soutenant la majorité de gauche, son gouvernement et surtout la ministre de la Justice Mme Taubira donne l’impression qu’il agit plus comme un chef du parti socialiste qu’un président de tous les Français. Mais peut-il faire autrement ? Non bien sûr. Il ne peut renier une promesse majeure qui a contribué à son élection, si toutefois on suppose que sa victoire n’était aucunement redevable à un vote sanction en défaveur de Nicolas Sarkozy.

Est-ce que tous ces arguments justifient la violence dans la rue ? Là aussi la réponse est non même si les partisans du mariage classique ne disposent plus d’aucun recours légal et pacifique pour se faire entendre ou avoir gain de cause. Ou presque… En effet, les contestataires du mariage gay peuvent dès maintenant se marier de plus en plus jeunes et surtout avoir beaucoup d’enfants. La riposte a le double avantage  de faire exploser les caisses d’allocations familiales et de bousculer rapidement le rapport numérique gauche/droite en leur faveur.

Numérique et numéraire aussi…

Publié dans Focus

Partager cet article

Repost 0

Qui veut transférer le Bureau central de boycott d’Israël au Maroc ?

Publié le par Karim El Maghribi

http://fredgrinstein.com/wp-content/uploads/galleries/post-362/full/ista-zv-graff-israel-morocco.jpg

Photo by Zhanna Veyts 

Il y a bien longtemps que le Bureau central de boycott de l’Etat d’Israël (BCBI), créé par la Ligue Arabe et qu’abrite Damas depuis 1954, ne servait plus à rien. Sa mission consiste à centraliser sur une liste noire toutes les entreprises internationales ou arabes qui traitaient avec l’Etat hébreu en les punissant ou en exerçant contre elles des représailles comme ce fut le cas de l’Oréal, le leader français des produits de beauté, qui dans les années 1980 avait péché grave en osant montrer son intérêt pour le rachat de la firme américaine Helena Rubinstein que certains pays arabes et musulmans considéraient comme une entreprise judéo-sioniste. 

La dernière action du BCBI qui a fait du bruit  mais sans aucun effet date de 2008.

Er depuis deux ans, cet épouvantail ne fait vraiment plus peur à personne. La guerre civile qui sévit en Syrie a fini d’en sauter l’ultime fusible qui marchait encore. Au grand regret des associations dites de « défense du peuple palestinien » qui ont fait de ce type d’activité leur fonds de commerce.  L’entité qui se nomme pompeusement « Observatoire marocain contre la normalisation avec Israël » fait partie du club des champions de la cause palestinienne.

Ce machin d’observatoire est en train de faire du lobbying au parlement pour convaincre les députés d’adopter son projet de loi criminalisant toute relation avec l’Etat d’Israël, qu’elle soit le fait de personnes physiques ou morales.

Présenté samedi 18 mai dernier (3 jours après le jour de la création de l’Etat hébreu), ce projet de texte  propose des peines de prison  pouvant aller de deux à cinq ans et des amendes variant entre 100.000 et un million de dirhams.

Les promoteurs de cette blague de mauvais goût ont poussé leur incurie jusqu’à élargir le spectre  des punitions aux Marocains portant la nationalité israélienne ou la demandant : Ahmed Ouihmane, le président dudit machin veut ainsi mettre en prison 600.000 israéliens portant la nationalité marocaine, par choix ou par défaut ; du fait que le code de la nationalité marocain en vigueur interdit toute perte de la citoyenneté marocaine.

Moralité : Ouihmane & Co veut-il transférer le BCBI à Rabat ?

Publié dans Focus

Partager cet article

Repost 0

Maroc : Pourquoi Chabat veut un remaniement ministériel

Publié le par Karim El Maghribi

http://www.lematin.ma/inc/imager.php?img=../files/2013/02/Les-partis-de-la-majorite.jpg&width=540&height=0

Chabat veut un remaniement à tout prix

 

Hamid Chabat, le secrétaire général du parti de l’Istiqlal et son pendant syndical l’UGTM,  tantôt  fait des pieds et des mains tantôt se bat bec et ongles pour contraindre Abdelilah Benkirane, le chef de la majorité tripartite PJD/PPS/MP, de procéder un remaniement ministériel en faveur du parti de la balance. 

Le but du tonitruant maire de Fès n’est de satisfaire une ambition personnelle ni d’assouvir un amour propre. Mais de réaliser les attentes des puissants lobbys fassis qui constituent le noyau dur et les bailleurs de fonds du plus vieux parti du royaume. Ce noyau dur se compose des entrepreneurs BTP, pharmaciens d’officine,  médecins, patrons des cliniques et industriels du médicament. En somme les secteurs qui brassent du fric et dont la prospérité dépend étroitement de la politique économique de l’Etat.

Or cette politique économique tend actuellement vers une fiscalité plus contraignante pour les professions de la santé alors que les métiers du Bâtiments et travaux publics pâtissent et de la préférence donnée aux entreprises étrangères pour les grands  chantiers et du gel des 15 milliards d’investissements publics prévus pour la présente loi de finances.

Résultat : Chabat avocat malgré lui et à l’insu de son plein gré de ces puissants lobbys réclame mordicus les ministères du Budget, de l’Equipement, de la Santé et de l’Habitat. Sinon il quitte la coalition.

Publié dans Confidentiel

Partager cet article

Repost 0

Azoulay insiste du Luxembourg sur le rôle fondamental de la culture pour le rapprochement des peuples

Publié le par Avec www.culture.lu

La ministre de la culture Octavie Modert a reçu André Azoulay, président de la Fondation Anna Lindh (Titre d'origine)

 

Le 15 mai 2013, la ministre de la Culture Octavie Modert a reçu André Azoulay, président de la Fondation Anna Lindh pour le dialogue euro-méditerranéen des cultures et conseiller spécial de Sa Majesté Mohammed VI Roi du Maroc, pour un échange de vues sur les relations culturelles entre le Luxembourg et le Maroc ainsi que sur le développement de la coopération culturelle dans l’espace euro-méditerranéen.

http://ekladata.com/ufr_R8grtS4GbaJ7pvh9iSXCC58.jpgLe Grand Duc Henri recevant le 14 mai M. André Azoulay


La visite d’André Azoulay est parallèle avec la Semaine culturelle marocaine organisée par le Réseau luxembourgeois de la Fondation Anna Lindh FAL ayant lieu actuellement à l’Abbaye de Neumünster. Le Président Azoulay s’est félicité du dynamisme du réseau luxembourgeois de la FAL et du soutien constant du Luxembourg au dialogue des cultures, notamment dans l’espace euro-méditerranéen. La ministre a rappelé que la Fondation avait été créée sous Présidence luxembourgeoise de l’Union européenne en 2005 et qu’elle avait prononcé le discours inaugural lors de la mise en place de la Fondation à la célèbre Bibliothèque d’Alexandrie. Elle a insisté sur le rôle fondamental de la culture pour le rapprochement des peuples et l’ancrage des valeurs essentielles de démocratie, de liberté et de respect. C’est ce à quoi la FAL se consacre avec succès, en rassemblant et ralliant par ses projets concrets. Le Président et la Ministre savent que la culture est ainsi un vecteur essentiel pour la compréhension mutuelle et l’émergence d’un espace de coopération et de paix.

Le Président Azoulay a répété la nécessité d’une réunion des ministres de la culture des 43 pays membres de la FAL à un moment crucial de l’évolution des pays du pourtour sud de la Méditerranée, pour laquelle la ministre lui a assuré le soutien du Luxembourg. Ils ont encore abordé le développement des échanges culturels et artistiques et de favoriser un axe Luxembourg-Maroc. A cet égard, ils se sont également félicité du concert donné par Pascal Schumacher (en duo avec Sylvain Rifflet) à l’Institut Français à Tanger en octobre 2013.

En sa qualité de Responsable du développement touristique et culturel de la Ville d’Essaouira, M. Azoulay a invité la Ministre Octavie Modert au Festival des Andalousies Atlantiques à Essaouira, manifestation artistique unique en son genre, présentant le répertoire musical judéo-arabe chaque automne. Octavie Modert de son côté a mis en perspective une participation luxembourgeoise au Festival Gnaoua et Musiques du Monde.

 

Groupe  
Groupe (© Ministère de la Culture )



Le Président Azoulay a offert 250 livres d’art et de culture du Maroc au Ministère de la culture pour le peuple luxembourgeois, de la part du réseau marocain de la Fondation Anna Lindh. Ils seront mis à disposition à la population en intégrant la collection de la Bibliothèque nationale du Luxembourg.

Communiqué par le Ministère de la Culture

16/05/2013

Publié dans Dialogue des cultures

Partager cet article

Repost 0

Comment Zapatero a retiré du bunker de la Moncloa un tableau humiliant pour le Maroc

Publié le par Karim El Maghribi

http://iniciativadebate.org/wp-content/uploads/2012/03/bunker-escalera.jpg

Le Bunker du Palais de la Moncloa

Selon des révélations publiées par des médias espagnols la première décision du que le socialiste José Luis Rodríguez Zapatero a prise après avoir élit domicile au palais de la primature La Moncloa, le 15 avril 2004, ça n'a pas été de retirer les troupes espagnoles d'Irak. Son souci immédiat a été d’effacer toute trace du souvenir de ces sept jours du juillet 2002 (Nom de code « Opération Romeo-Sierra », du 11 au 18 juillet 2002) dans lequel l'Espagne a déployé toute sa force militaire sur l'îlot du Persil pour y chasser une poignée de soldats marocains presque inoffensifs. Par cette décision courageuse de retirer un tableau immortalisant un instant humiliant pour le Maroc, Zapatero voulait donner le maximum de chances de réussite à sa visite officielle au Maroc, le 24 avril 2004, durant laquelle il s’est recueilli sur la stèle érigée in memoriam des victimes des attentas du 16 mai 2003 au square de place Nations Unis, à Casablanca (devenu ces derniers temps un repaire des vagabonds et clochards).

Il s’agit exactement d’un tableau représentant une photographie de l’Île prise par satellite et qui avait été placé dans un coin détaché du fameux bunker du siège officiel du Palais de la Présidence du gouvernement. Le tableau, comme en témoignent les fonctionnaires de la Moncloa, a été un cadeau offert par le ministre de la Défense de droite nationaliste Federico Trillo à l'équipe du « Département de Crise », comme souvenir de « ces longues journées » de juillet 2002. Reçu avec des cris de joie et des applaudissements par le « Département de Crise », l’ « œuvre » était considérée comme une partie de la mémoire d’Espagne.

Le bunker de la Moncloa doit son existence à l'ancien Premier ministre socialiste Felipez Gonzalez. Après la tentative de coup d'Etat du 23 février 1981, Gonzales a ordonné la construction d'un abri sous le Palais de la Moncloa. L'idée était d'avoir un complexe qui permettrait aux membres du gouvernement lors d'une crise majeure d’être à l’abri d’une attaque nucléaire ou chimique et de coordonner à partir de cet abri fortifié les ordres de l'Etat aux Forces armées et autres organismes gouvernementaux. La construction qui aurait coûté 60 millions d’euros a été réalisée par la société de génie Dragados. Les ouvriers ont été contraints de signer des clauses de confidentialité très strictes sur la nature du travail qui se déroulait. Un véritable secret d'Etat qui est présentement divulgué.

Publié dans Confidentiel

Partager cet article

Repost 0

Dix ans après les attentats du 16 mai 2003

Publié le par Abdelkarim Chankou

Chankou1.jpg

En somme c’est la même gueule de bois du journaliste analyste attitré, la même langue de bois de l’intellectuel passe-partout et à court d’idées et le même chèque en bois du politique qui n’a pas froid aux yeux, qui manie à la perfection l’art de vendre du vent…

Le récipiendaire de ces discours qu’est le citoyen lambda est pour ainsi dire réduit de force à jouer le rôle passif de spectateur. On pense pour lui, on parle à sa place, on propose des solutions à sa place. Il n’a rien à craindre donc.         

Une décade après les attentats du 16 mai qui ont endeuillé Casablanca en faisant officiellement 42 morts dont les kamikazes et une centaine de blessées plus ou moins graves, les discours politique, intellectuel, religieux, communicationnel et économique demeurent les mêmes à quelques variations infinitésimales près.

C’est la faute aux imams qui passent leur temps à jeter l’anathème sur les athées et à excommunier les mécréants. C’est la faute à l’école publique qui a démissionné de son rôle premier, celui de formation du citoyen idéal.  C’est la faute à l’Etat qui considère toujours la Culture et la Jeunesse comme les parents pauvres des départements ministériels en leurs allouant des miettes budgétaires. C’est la faute à la misère dans laquelle patauge une majorité de Marocains et qui constitue un terreau propice au développement du terrorisme et tous les fanatismes possibles. C’est la femme aux  jeunes filles et femmes qui déambulent presque nues dans les rues.  C’est la faute aux télévisions étrangères par satellite qui inondent le pays de films sataniques etc. etc. Les victimes du terrorisme du 16 mai comme d’avril 2007 ou 2011 ressusciteront et in aura pas fini d’égrener tous les boucs émissaires du terrorisme ! 

Personnellement il n’existe qu’une cause du terrorisme au Maroc. C’est la défaillance de la cellule familiale. Son manquement à son rôle  naturel et premier de pré-éducateur (vs prédicateur) a eu pour conséquence la naissance d’une sorte de « Marocain de 3e type » assoiffé de tout encadrement exogène à même de combler le vide affectif et spirituel laissé par des parents indignes ou démissionnaires.

Mais il n’y a pas que le renoncement parental qui est la cause de ce phénomène de production d’individus hyper-réceptifs aux discours extérieurs les plus haineux du moment qu’ils y trouvent leur compte ; il y a aussi le phénomène de l’éclatement de la cellule familiale, même quand celle-ci remplit son devoir  pré-éducatif à la perfection.  Un frère ou une sœur qui quitte la maison familiale après mariage ou immigration peut provoquer chez un membre de la fratrie, souvent le cadet, un choc psychologique qui peut être extériorisée par une débauche mentale ou comportementale ; c’est-à-dire par une dérive genre terrorisme (ou jihad combattant) ou une aliénation par l’alcool ou les drogues dures.

Un exemple type de  ce phénomène d’éclatement de la cellule familiale que les sociologues semblent oublier par inadvertance ou ignorance : le fait qu’avant ces 20 dernières années, quand les familles amazigh n’entraient pas en alliance avec d’autres familles issues d’autre ethnies, le terrorisme et la violence en général était encore inconnu chez ces familles berbères. Mais dès que le mariage mixte amazigho-arabe ou amazigho-européen est devenu monnaie courante on a commencé à assister à l’apparition d’individus terroristes d’origine berbère. Cette aliénation terroriste ou djihadiste étant souvent le fruit d’un rejet de la mariée par la famille de l’époux et vice versa. De même qu’elle peut être le résultat d’une réaction vindicative d’un membre de la fratrie contre l’Occident qui a « volé » le grand frère ou la grande soeur immigré(e) ou marié(e) à un(e) occidental(e). D'ailleurs ce même raisonnement, disproportion numérique prise en compte, expliquerait pourquoi chez les familles juives très unies le terrorisme prosélyte est pratiquement inexistant.

Le mot de la faim pour conclure : s’ils ont un mérite les attentats du 16 mai 2003 ont fait sortir les Marocains d’une très longueur torpeur qui leur a fait croire, notamment grâce à l’histoire officielle,  qu’ils sont un peuple singulier, paré contre tous les maux et fléaux sociétaux du monde moderne.

Publié dans Edito

Partager cet article

Repost 0

Azoulay : "Nécessité de refonder le rapport des hommes à la mer"

Publié le par avec menara.ma

http://www.forumdelamer.org/wp-content/gallery/forum-de-la-mer/fdm_conferencedepresse_mars2013_1.jpg

M. André Azoulay, conseiller de SM le Roi

Le Maroc est « acteur majeur » dans l'économie marine du futur, a déclaré jeudi à El Jadida, M. André Azoulay, conseiller de SM le Roi, à l'ouverture des travaux du « Premier Forum de la mer ». « C'est dans les océans que se dessinent pour le 21-ème siècle les nouvelles frontières de la croissance, de l'innovation et d'un développement durable réconcilié avec l'éthique et l'écologie », a dit M. Azoulay, qui s'est félicité que ce forum ait réussi à drainer tant d' « experts et de professionnels autour des enjeux et des atouts du Maroc, acteur majeur dans cette économie marine du futur ». Le conseiller du Souverain a souligné, dans ce contexte, « la nécessité de refonder le rapport des hommes à la mer pour donner toutes ses chances à l'économie bleue de demain, basée sur le respect des écosystèmes et du droit international, garant de la protection des ressources et d'une régulation équitable et responsable de l'exploitation des richesses des grands fonds marins aujourd'hui en jachère . » Pas moins de « 90 % du commerce mondial se fait actuellement sur les mers et chaque jour plus de 300 navires passent au large de Tanger », a-t-il relevé, avant de souligner « la place déterminante dans notre société des océans qui fournissent la moitié de l'oxygène dont la planète a besoin et qui séquestrent plus du quart de la totalité des émissions de gaz à effet de serre». « Riche de 3500 kms de côtes, sur l'Atlantique et la Méditerranée, et conscient de l'impérieuse nécessité de respecter l'écologie de ses espaces marins, le Maroc saura dans cette perspective trouver la place qui lui revient dans cette croissance en devenir », a ajouté M. Azoulay, qui a rappelé en conclusion « la convergence des travaux des chercheurs et des scientifiques les plus crédibles et les plus autorisés qui considèrent que c'est au fond des océans que se trouvent les réponses les plus sûres et substantielles aux défis de nos économies. »

Publié dans On en parle

Partager cet article

Repost 0

Maroc : Du faux débat sur la presse électronique

Publié le par Karim El Maghribi

http://www.businessnews.com.tn/images/Sources/BusinessNews/plantu-presse0109.jpg

J’ai éclaté de rire et j’avoue que je n’ai jamais pu m’esclaffer autant en regardant d’un œil tantôt tendre tantôt torve l’émission « Moubacharatan Maakoum »  de ce mercredi, consacrée à ce que l’on appelle communément « Presse électronique ».

Je ne m’arrête pas sur le choix dichotomique pour ne pas dite antinomique des invités issus de deux générations de journalistes si éloignés les uns des autres que le téléspectateur a parfois l’impression d’assister à un débat entre archéologues et futurologues sur le village audois de Bugarach !

Ce qui a surtout retenu mon attention et en même temps m’a affligé c’est cette  étonnante hardiesse  des intervenants qui leur permet de pérorer durant les  75 minutes de l’émission sans rien apporter de nouveau ni d’utile,  au domaine très récent au Maroc qu’est la presse électronique, expression que je récuse et à laquelle je préfère « presse sur écran ». Et ce pour trois raisons. Que voici.

1)     Parce que le blog d’information,  l’e-journal ou l’e-magazine ne diffèrent pas beaucoup de la presse de télévision sauf sur le statut juridique notamment la capacité de diffusion du petit écran qui lui vaut le qualificatif de Mass Media. Et même ! Avec la démocratisation d’Internet à haut débit et des smart-phones de plus en plus rapides et puissants,  cette maigre différence va bientôt s’estomper totalement ; c’est d’ailleurs pourquoi on parle des « nouveaux modes de consommations de la télévision » ;

2)     Vous prenez un blog d’information,  un e-journal ou un e-magazine  et vous imprimez tout le contenu ou une partie de ce contenu sur papier, en quelques exemplaires ou en des milliers d’exemplaires et vous obtenez ainsi un vrai journal sur papier, de meilleure qualité que les anciens journaux  stencil préparés à la machine à écrire ou à l'aide d'un stylet ;

3)      Vous prenez maintenant un vrai journal sur papier, imprimé sur rotative, et dont le contenu est mis en ligne sur Internet. Vous avez là en même temps une presse sur papier et une presse électronique. Si la mise en ligne est faite en même temps que la mise sous presse, la concomitance des deux types de presse n’en est que plus évidente.

Conclusion :

Parler de presse électronique comme si c’était un OVNI qui menace la quiétude du petit monde bien établi qu’est la presse écrite sur papier subventionnée et « subventionnable » c’est comme si un  pigeon voyageur décriait un facteur ! En fait le petit monde de « la presse papetière » craint celle sur écran du fait de sa gratuité, sa réactivité, sa célérité, sa praticité et surtout de son immatérialité qui en fait un positron libre, de tendance avant-gardiste, difficile à marquer, à classer. Bien sûr, les faux jetons  et les intrus étrangers au métier il y en a dans le nouveau monde de la presse sur écran. Comme il y en a partout.

Un journal sur papier qui met en ligne sur son site l'intégralité de son contenu plusieurs heures avant même que ce journal ne soit distribué ça s'appelle comment ?

La vérité est ailleurs…

Publié dans Médias

Partager cet article

Repost 0

La « bombe puante » de Clara del Ponte

Publié le par Kem

 

http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQGWvfre4r1Tr_hkQcDcvuV0oJ66aw82P-9eJ46dJw0e2HCId03eFOr4azQ

Clara del Ponte

Si ce sont bien les rebelles et non les soldats de Bachar Assad qui ont fait usage du gaz sarin comme l’a clairement déclaré l’ex procureure suisse au TPI Clara del Ponte à une radio suisse italienne, dans la nuit du dimanche à lundi, le dossier syrien va prendre une tournure aux conséquences aussi inattendues qu’imprévisibles. Bien entendu une tournure largement favorable au régime en place. Un régime Assad déjà gonflé par plusieurs attentats à la bombe dont le modus operandi sentirait les relents de l’organisation Al Qaeda, dont le numéro deux  l’Egyptien Ayman Al Zawahiri a apporté publiquement son soutien aux rebelles dont le Front Al-Nosra ne cache pas son extrémisme religieux et sa haine anti-Occident. Evidemment ces nouveaux éléments ne font que renforcer l’impression  que se qui passe en Syrie est loin d’être clair. 

En tout cas, les déclarations de la magistrate suisse-  aussitôt désavouées par la Commission d'enquête indépendante de l’ONU sur les violations des droits de l’homme en Syrie dont elle est membre-, sont tombées au mauvais moment pour les farouches détracteurs du régime Assad, même si le président américain Obama comme la majorité des pays européens- avec l’Allemagne en tête- ont résisté jusqu’ici à la tentation de tirer des conclusions hâtives sur une éventuelle utilisation du gaz sarin en Syrie par l’armée régulière. 

Maintenant la question qui fâche : si l’on admet que les rebelles ont utilisé le puissant gaz neurotoxique contre eux mêmes ou contre une partie des leurs pour mouiller le régime Assad en catalysant de ce fait une intervention militaire extérieure contre ce dernier, alors qui leur a fourni ce poison ? L’ont-ils récupéré sur l’un des dépôts du régime ? Auquel cas ces stocks sont loin d’être sécurisés. Ou bien l’ont-ils reçu d’une tierce partie étrangère au conflit ? Là aussi, une réponse affirmative contredirait le tableau de bord général qui indique qu’en Syrie les rebelles ne reçoivent de l’extérieur que des aides non létales. 

Moralité : il y a de l’eau dans le gaz !

 

Publié dans Focus

Partager cet article

Repost 0

1 2 > >>