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RSF renouvelle son Conseil d'administration

Publié le par rsf.org

 

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La liberté de la presse s'use quand  l'on ne s'en sert pas

Publié le mercredi 26 juin 2013. Mis à jour le jeudi 27 juin 2013

 

L’assemblée générale de Reporters sans frontières, réunie le 25 juin 2013 à Paris, a procédé au renouvellement du Conseil d’administration conformément aux statuts. A l’issue du vote auquel ont participé les membres de l’ONG présents ou représentés, le Conseil d’administration de RSF est composé de 23 administrateurs élus pour deux ans. Ce renouvellement permet à de nouvelles personnalités du journalisme et des médias d’intégrer l’instance stratégique de RSF, association loi de 1901 reconnue d’utilité publique.


Au total, onze nouveaux administrateurs ont été élus par les membres, à savoir Edith Caillard, présidente du groupe Centre-France la Montagne, Eric Chol, directeur de la rédaction de Courrier International, Bernard de la Villardière, producteur d’Enquête exclusive sur M6, Nicolas Demorand, président et directeur de la publication de Libération, Louis Dreyfus, président du directoire du groupe Le Monde, Hervé Ghesquière, grand reporter à France Télévisions, Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace France, Paul-Stéphane Manier, réalisateur de documentaires et magazines, Philippe Massonet, directeur de l’information de l’AFP, Paul Moreira, fondateur et directeur de l’agence Premières Lignes, Thierry Thuillier, directeur de l’information à France Télévisions.


Alors qu’une nouvelle époque s’ouvre pour notre organisation, des administrateurs qui ont contribué à faire de RSF une organisation internationale leader pour la liberté de l’information ont souhaité passer le relais, a déclaré Christophe Deloire, secrétaire général de l’organisation. Au nom de l’ensemble de l’équipe permanente, à Paris et dans nos bureaux à l’étranger, au nom de nos correspondants dans 130 pays, je leur rends un hommage ému et respectueux. Grâce à eux, des journalistes et des net-citoyens sont défendus, assistés concrètement, chaque jour sur les cinq continents. Nous savons tous qu’ils resteront à nos côtés pour étendre toujours un peu plus le domaine de la liberté”.


Après vingt ans au conseil d’administration, dont quatre à la présidence, Dominique Gerbaud n’a pas posé sa candidature afin de “passer le relais”, à l’instar de membres du bureau exécutif comme Daniel Junqua, vice-président sortant, Jacqueline Papet et Philippe Rochot. Le nouveau président et le nouveau bureau exécutif seront élus lors de la prochaine réunion du conseil d’administration en juillet.

 

Liste des membres du Conseil d’administration

Alexandre Balguy-Gallois, avocat, chargé de cours à l’Université Paris I
Jean-Michel Boissier, rédacteur en chef du magazine Le Blogueur sur Arte
Alain Buu, reporter photographe indépendant
Edith Caillard, présidente du groupe Centre-France la Montagne
Eric Chol, directeur de la rédaction de Courrier International
Diane de Bellescize, professeur de droit à Paris II Assas
Bernard de la Villardière, producteur, rédacteur, présentateur d’Enquête exclusive sur M6
Jean-Marie de Peretti, journaliste à Nice Matin
Nicolas Demorand, président et directeur de la publication de Libération
Bruno Doguet, directeur adjoint au CFPJ
Louis Dreyfus, président du directoire du groupe Le Monde
Jean-Pierre Getti, président de chambre à la Cour d’appel de Versailles
Hervé Ghesquière, grand reporter à France Télévisions
Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace France
Alain Le Gouguec, rédacteur en chef et présentateur à France Inter
Paul-Stéphane Manier, réalisateur de documentaires et magazines
Odile Marquant-Berthoux, enseignante en éducation des médias
Philippe Massonnet, directeur de l’information de l’AFP
Alain Mingam, consultant média, commissaire d’expositions
Paul Moreira, fondateur et directeur de l’agence Premières Lignes
Anne Nivat, grand reporter indépendante
Martine Ostrovsky, juriste et enseignante du droit des médias
Thierry Thuillier, directeur de l’information à France Télévisions

Renouvellement du Conseil d’administration de Reporters sans frontières - Reporters sans frontières

 

 

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Maroc : Les multinationales du médicament se frottent les mains

Publié le par Karim El Maghribi

Certains laboratoires internationaux du médicament,  basés à Casablanca, sont sur le pied de guerre. Commerciaux, livreurs et gestionnaires de stocks sont mobilisés par leurs superviseurs respectifs pour affronter les grandes commandes que s’apprête à passer incessamment le ministère de la Santé publique et qui sont la vraie bouffée d’oxygène pour ces firmes, du fait que les pharmacies d’officine et les cliniques privées ne se pressent pas généralement à payer leurs commandes passées quand elles ne sont pas tout simplement en difficulté de payement. Voire en faillite. 

Selon des sources proches du dossier, les services extérieurs du  ministère de la santé, des centres de soins urbains, des dispensaires, des centres hospitaliers universitaires, des hôpitaux provinciaux, des cliniques de la sécurité sociale, des centres oncologiques  ainsi que la Pharmacie centrale, vont recevoir quelque 2,5 milliards de dirhams dont 1,5 milliard rien que pour les centres hospitaliers pour s’approvisionner en médicaments et matériels sanitaires. Une manne qui fait saliver le petit monde du médicament d’autant que le ministère de la Santé est pressé de réanimer le Régime d’assistance médicale aux économiquement démunis (Ramed), une assurance maladie basique aux « agonies absents » depuis son lancement, il y a 14 mois.

Seule point d’interrogation : quelle sera la part des laboratoires marocains dans ce gâteau ? Une question qui intéresse à coup sûr Hamid Chabat, le patron de l’Istiqlal dont ces derniers forment le gros du bataillon des bailleurs de fonds du parti de la balance.

Publié dans Confidentiel

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Le Qatar, cet état-atome à la fois partout et nulle part !

Publié le par Abdelkarim Chankou

 

Chankou

Le Qatar, ce micro-émirat  de 1,7 million d’habitants dont seulement 300.000 sont de souche a réussi  dans un temps record ce que (sans blasphème) le Prophète Mohammed a réussi dans la même période de temps ! Dans ce sens que  les deux ont pu sortir en  moins de 20 ans leurs pays respectifs du quasi anonymat pour en faire le thème et l’attraction du monde ! Qui connaissait la péninsule arabique avent l’avènement du Prophète Mohammed ? Personne ! Qui connaissait l’émirat du Qatar avant  la prise de pouvoir de Hamad Ben Khalifa Al Thani en 1995 (suite à la destitution de son père). Personne !

La comparaison est un peu disproportionnée, je le concède. En effet si le Messager d’Allah a fait de la terre d’Arabie le centre du monde grâce à la révélation coranique, l’émir du Qatar, quant à lui, a sorti sa terre natale de l’ornière de l’oubli grâce au « bon usage » des revenus de la manne du gaz et du pétrole dont regorge le sous-sol qatari. Il suffit d’écouter une chaîne d’information continue ou de lire une revue ou un journal pour tomber au moins sur un débat ou un sujet qui concerne ce pays du Golfe. Le Qatar sur toutes les lèvres ! Même l’Arabie saoudite qui est beaucoup plus riche en pétrole et qui abrite en sus les Lieux saints de l’Islam n’a pas atteint ce niveau de médiatisation auquel est parvenu le Qatar. Quel est le secret dette prouesse ?

Je zappe le rôle évident de grands conseillers en communication occidentaux dans cette montée fulgurante vers les cimes de la popularité (bonne ou mauvaise), et je me focalise surtout sur le fait que le microcosme dirigeant à Doha a compris très tôt que l’interprétation  « positiviste » pour ne pas dire « pertinente» du Coran par les exégètes de la confrérie musulmane autour desquels gravite ce microcosme a été bénéfique à l’émirat dont les habitants vivaient encore, il y a 25 ans, de la pêche et de l’agriculture artisanales. Sans entrer dans les méandres de l’exégèse coranique au risque de s’y perdre, je me limite au seul cas du verset 11 de la Sourate As-Saff (Les rangs). La quintessence de ce passage coranique semble avoir été bien saisie, bien comprise et bien employée par ce microcosme dirigeant à Doha. Que dit ce verset ? Il dit « touminouna biallahi warasoulihi watoujahidouna fi sabili allahi bi-amwalikoum wa-anfousikoum dhalikoum khayroun lakoum in kountoum taalamouna. » Ce qui se traduit approximativement en français par  ceci : Vous croyez en Allah et son Messager et œuvrez  pour la gloire d’Allah avec vos biens et vos personnes cela est meilleur pour vous, si vous saviez ». Il est clair que dans  leur interprétation positiviste de ce verset, les dirigeants qataris n’ont retenu que la première partie du verset ; à savoir le « jihad financier », si on se permet d’employer cette expression. C’est-à-dire que le jihad par le bais des personnes a été laissé de côté. Mais pas tout à fait. Il a  été sous-traité aux autres peuples musulmans. Autrement dit s’il n’y a pas l’ombre d’un seul djihadiste qatari en Syrie, par exemple, il y en a plein d’autres,  venus des autres pays arabo-musulmans, que le Qatar paye pour guerroyer. Idem des investissements  massifs dans certains pays occidentaux,  particulièrement la France. Les dirigeants qataris connaissent, grâce à la même interprération positive du Coran, les faiblesses de l'Occident...

Voici donc en raccourci comment le Qatar est arrivé à singer l’atome qui est partout et nulle part à la fois. Intelligent, non ?

Publié dans Opinion

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La police marocaine arrête le dangereux pédophile Robert Edward Bill

Publié le par KEM avec larazon.es

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Selon le site électronique du journal espagnol la Razon, la police marocaine de Tétouan a avorté récemment une tentative de prédation de Robert Edward Bill, un pédophile décrit comme «très dangereux» par les autorités britanniques. Cet ancien enseignant de 59 ans a été arrêté mardi dernier alors qu'il tentait de violer une fillette de six ans. Pendant l'interrogatoire, il a avoué avoir agressé sexuellement deux femmes à Tétouan et Chefchaouen.

Robert Edward a débarqué au Maroc en novembre dernier après que la police espagnole ait lancé contre lui un mandat d'arrestation pour tentative d'enlèvement d'une jeune fille de 12 ans à Vélez-Málaga (municipalité d’Andalousie). Ce prédateur sexuel, a fui son pays natal (la ville galloise de St Asaph) en direction de l'Espagne en août de l'année dernière après avoir purgé deux peines de prison pour enlèvement, abus sexuels et possession de vidéos de pornographie juvénile. Sa femme et son fils ont également été reconnus coupables d'entrave à la justice en cachant aux enquêteurs l’ordinateur personnel de Bill, dans lequel il a rassemblé ses images pédophiles. 

Quand il est arrivé à la Costa del Sol, il a décroché un emploi dans une société immobilière et est parvenu à passer  inaperçu jusqu'à décembre dernier  quand il a tenté de kidnapper une fille à la sortie d’école. Cette jeune fille mineure qui a caché son histoire pendant plusieurs jours, a décidé subitement de se confier à ses enseignants qui ont détecté chez elle un comportement étrange. Dans sa plainte, la jeune fille a expliqué qu’elle était seule lorsque le conducteur d’une voiture qui était en train de stationner, l'a poussée violemment et l’a introduite à l'intérieur du véhicule. « J'avais très peur » a-t-elle dit. En ajoutant que « lorsque l'homme avait monté dans la voiture, j'ai remarqué que la porte passager n’était pas verrouillée, j’ai alors retournée la poignée et me suis enfuie en pleurant ».

Ce geste intuitif lui sauva la vie et l'agresseur qui s’est lancé dans une course folle a percuté un autre véhicule avec la porte que la jeune fille avait laissée ouverte.  Une enquête a été lancée immédiatement et la police a identifié Robert Bill Edward après analyse des enregistrements des caméras de sécurité du Palais de justice, situé à quelques mètres du lieu de la tentative d'enlèvement. Un mandat d’arrêt a été alors élancé contre lui par la police espagnole.

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Monde arabe : l'armement israélien a la cote

Publié le par harissa.com

Algérie, Maroc, Pakistan, EAU… ils achètent tous de l’armement en Israël ! (Titre d'origine)

 

Chaque personne un peu renseigné sur la situation réelle de la géopolitique d’Israël sait, ou au moins soupçonne l’information qui va suivre. Bien entendu, il y aura des démentis publiés partout dans le monde arabe. Mais il faudrait vraiment être naïf pour croire que les dictatures arabes (il ne me semble pas connaître une seule démocratie arabe) détestent réellement Israël, enfin… Les masses oui. Mais les chefs d’Etat ne font que dans le cache-misère: ils attaquent en surface et négocient en secret.

Et c’est le Haaretz, journal de gauche s’il en est, qui apporte sa caution sur l’information suivante. J’admet remettre en cause un certain nombre d’articles publiés par ce journal, mais les « masses » arabes, qui encensent ce quotidien, vont-ils dénoncer de la « propagande sioniste » à présent que l’information ne leur plait pas ?

Israël a exporté du matériel de sécurité au cours des cinq dernières années au Pakistan et dans quatre pays arabes, selon un rapport du gouvernement britannique. Le rapport, qui traite des permis du gouvernement britannique les exportations de matériel de sécurité, a déclaré qu’en plus de Pakistan, Israël a exporté ces équipements à l’Égypte, l’Algérie, les Emirats arabes unis et au Maroc.

Le rapport a été publié par le Département AOS for Business, Innovation and Skills, qui supervise les exportations militaires, est considéré comme sérieux.

De Janvier 2008 à Décembre 2012, les autorités britanniques ont traités des centaines de demandes israéliennes pour acheter des articles contenant des composants militaires britanniques pour une utilisation par les Forces de défense israéliennes, ou pour des exportations dans des pays tiers.

Les rapports britanniques indiquent également les pays vers lesquels Israël a cherché à exporter les articles. Et les clients d’Israël sont des pays musulmans avec lesquels il n’a pas de relations diplomatiques. Selon le rapport, en 2011, Israël a cherché à acheter des composants britanniques afin d’exporter les systèmes de radar au Pakistan, ainsi que les systèmes électroniques de guerre, des Head-up Cockpit Displays, des pièces pour avions de combat et des moteurs d’avion, des programmes de cible optique, des composants d’avions d’entraînement et des systèmes électroniques militaires...

Bien qu’à première vue cela semble un peu inquiétant pour Israël de vendre à des pays qui considèrent que c’est un ennemi, je pense qu’il est raisonnable de supposer que le gouvernement israélien est prudent de ne pas donner toutes les technologies qui nuirait à la défense d’Israël. 

http://www.harissa.com/news/article/alg%C3%A9rie-maroc-pakistan-eau%E2%80%A6-ils-ach%C3%A8tent-tous-de-l%E2%80%99armement-en-isra%C3%ABl

Publié dans On en parle

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Super ! L'arnaque à tous les rayons

Publié le par Karim El Maghribi

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Les Marocains se font arnaquer dans les supermarchés et superettes tous les jours souvent sans s’en rendre compte et toujours sans aucune possibilité de recours. Les astuces pour piller le chaland sont nombreuses et plus insidieuses les unes que les autres. Tout d’horizon express d’un le grand bazar de l’arnaque en détail.

Le moyen le plus répandu pour soutirer de l’argent au client sans que ce dernier ne puisse lever le petit doigt est le truc de la petite monnaie de 5 ou 10  centimes qui manquent  éternellement à la caisse et que la caissière ne peut pas rendre au client. D’abord parce que la petite pièce jaune pièce de 5 centimes n’existe plus dans le circuit de la monnaie fiduciaire si bien que l’on se demande si les services de Bank al Maghrib en frappent encore !  Un fait qui n’arrange rien puisque les commerces ont recours de plus en plus à des techniques de marketing du genre 9.95 DH ou 13.90 DH.  Combien gagne un supermarché par jour en retenant chaque fois 5 ou 10 centimes par achet et par client. « Un petit chiffre d’affaires parallèle » explique un retraité mécontent d’être délesté chaque fois de 10 ou de 20 centimes. Et d’ajouter « Si j’étais sûr que c’est la caissière qui les prenait je n’aurais rien dit mais que le patron s’enrichisse en plus sur le dos de ses ouvrières déjà exploitées jusqu’à la corde je dis basta ! ça suffit comme ça ». 

Autre truc pour se faire plumer à petit feu dans les supermarchés : le faux discount. Le chaland est accroché par un prix barré de 25 dirhams et à côté duquel est inscrit un autre prix en chiffres en rouges et qui indique un rabais à 19 dirhams. Le client est tellement content qu’il omet souvent de regarder la date de validité. Une remise de 6 dirhams sur son produit préféré c’est la bonne affaire. Seulement ce que ce dernier oublie aussi de voir c’est le poids net dudit produit qui aura curieusement chuté de 400 à 300 grammes. Une simple opération de calcul montrera que le prix habituel n’a pas bougé d’un yota !

Mais le plus méchant de tout reste le truc du ticket-tombola. Mais ici il est difficile d’établir qu’il y a acte de mauvaise foi du de la part du supermarché. Le truc consiste à organiser une tombola dont les participants sont invités à jeter leurs tickets de caisse dans une boite placée à la sortie. Ce que font la plupart des acheteurs surtout si un mouton ou une jolie voiture fait partie des lots à gagner ! Seulement si le participant découvre plus tard que la caissière s’est trompée de calcul ou qu’il a déité sa carte de crédit deux ou trois fois, il n’aura que ses yeux pour pleurer ou sa langue à mordiller car sa preuve de réclamation il l’a jetée  dans la poubelle… pardon dans la boite à tombola ? Et comme le ticket de caisse n’est pas nominatif… Prouver sa bonne foi relève du chemin de croix.

Publié dans Coup de gueule

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Maroc : La guerre de 42 fait rage

Publié le par Abdelkarim Chankou

Chankou

A la suite des prises de becs entre l’Istiqlal et le PJD, les deux principaux partis de la coalition gouvernementale actuelle du moins numériquement parlant, certains observateurs de la chose politique marocaine ont exprimé leur grand étonnement  à l’égard des bons offices du ministre de l’Intérieur Mohand Laenser (dont le parti MP qu’il dirige fait également partie de cette coalition) pour réconcilier les deux alliés.

A moins d’être le fait d’une hypocrisie, cette marque d’étonnement dénote un certain degré d’ignorance voire de naïveté de la personne qui l’a exprimée. 

Pourquoi ? 

Parce que d’aucuns conviennent que malgré tout ce qui a été dit et écrit sur la Constitution du 1er Juillet 2011, le ministère de l’Intérieur demeure un élément central de l’échiquier politique marocain. Et ce n’est pas forcément une mauvaise chose ; ne serait-ce que parce que ce sont les services du ministère l’Intérieur  qui sont les plus ancrés territorialement, donc les plus proches des réalités sur le terrain. Un seul exemple, si les autres ministères peinent à nommer un responsable dans une zone enclavée, le ministère de l’Intérieur n’y trouve aucune difficulté. Un médecin peur refuser d’exercer même dans le cadre de son service civil  hors de grandes villes confortables de l’axe Tanger-Casablanca ; idem d’un instituteur, d’un vétérinaire ou d’un juge etc. Mais  ce n’est jamais le cas d’un préfet, d’un policier ou d’un caïd qui acceptent le déplacement même s’ils sont affectés aux portes du désert ! Cette disponibilité à servir des cadres de l’Intérieur le makhzen la connaît et la reconnaît et c’est d’ailleurs pourquoi lors de la cérémonie annuelle de la Baia les troupes du ministère de l’Intérieur se placent au premier cercle et sont les premières à saluer le Roi ! 

Alors que Mohand Laenser joue les réconciliateurs entre les partis de la balance et de la lampe ça n’a rien d’étonnant. D’autant que M. Laenser est en plus un homme du sérail dont le souci premier est de garantir la pérennité de l’Etat non pas en tant que Clef de voûte des institutions, qualité dévolue au Roi  par la Baia et par la Constitution (article 42) mais en tant qu’organisateur des échéances  électorales. Ce qui n’est pas rien ! Les services du département de l’Intérieur sont la courroie de transmission entre le Palais et le reste de l’Etat dont l’exécutif. 

Alors un peu de retenue messieurs les commentateurs…

 

Article 42

« Le Roi, Chef de l’Etat, son Représentant suprême, Symbole de l’unité de la Nation, Garant de la pérennité et de la continuité de l’Etat et Arbitre suprême entre ses institutions, veille au respect de la Constitution, au bon fonctionnement des institutions constitutionnelles, à la protection du choix démocratique et des droits et libertés des citoyennes et des citoyens, et des collectivités, et au respect des engagements internationaux du Royaume. Il est le Garant de l’indépendance du Royaume et de son intégrité territoriale dans ses frontières authentiques (…) »

Publié dans Edito

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Andalousies atlantiques 2013 : Azoulay sur France Culture

Publié le par franculture.fr

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Azoulay dans les rues de sa ville natale Mogador
Ecoutez l'émission
58 minutes

La convivance

17.05.2013 - 15:00 Ajouter à ma liste de lectureRecevoir l'émission sur mon mobile

 

 

Juif marocain, notre invité cherche à maintenir vive la composante juive de l’identité marocaine.


En ces temps où les relations entre juifs et musulmans, Juifs et Arabes sont en crise sinon en panne, André Azoulay ne cesse de mener un travail d’anamnèse pour lever l’oubli qui paralyse les consciences et rappeler qu’au-delà des conflits et des malheurs, l’histoire de ces relations est autrement plus dense, porteuse de séquences heureuses, fécondes, fastes, particulièrement au vu de ce qui a été déposé dans les mémoires durant les siècles de l’Espagne des trois cultures.

 


C’est en puisant dans cette mémoire fertile qu’il revivifie cette relation fondée plus sur la convivance que sur la cohabitation. Il a consacré son œuvre à cette tâche, bien au-delà du Maroc. Et c’est par le biais de la politique culturelle qu’il fait progresser les consciences vers cet idéal. Cette politique s’exprime notamment à travers les multiples festivals populaires qu’il a créés à Essaouira. Par la musique, par les colloques et les dialogues qu’ils suscitent, la rencontre judéo-arabe, judéo-islamique connaît ses illustrations dans une réalité marquée par la diversité, l’épreuve de l’altérité, les croisements, le métissage, l’hybridation.

 

 Essaouira, festival des Andalousies Atlantiques, festival des Alizées, festival Gnawa  

Publié dans Culture

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Commission européenne : M. Štefan Füle reçoit M. André Azoulay

Publié le par europarl.net

Visite d'André Azoulay, président de la Fondation euro-méditerranéenne Anna Lindh pour le dialogue entre les cultures, à la CE (titre d'origine)

Štefan Füle, membre de la CE chargé de l'Elargissement et de la Politique européenne de voisinage, a reçu André Azoulay, président de la Fondation euro-méditerranéenne Anna Lindh pour le dialogue entre les cultures.
Visite d'André Azoulay, président de la Fondation euro-méditerranéenne Anna Lindh pour le dialogue entre les cultures, à la CE André Azoulay, à droite, et Štefan Füle
Ref: P-023353 /00-01
Date: 30/05/2013
Visite d'André Azoulay, président de la Fondation euro-méditerranéenne Anna Lindh pour le dialogue entre les cultures, à la CE  Entretien entre André Azoulay, à droite, et Štefan Füle
Ref: P-023353 /00-02
Date: 30/05/2013

Publié dans Actualité

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La 7ème édition du Prix Anna Lindh du journalisme est ouverte

Publié le par atlasinfo.fr

Lancement de la 7ème édition du Prix Anna Lindh du Journalisme (Titre d'origine)


Atlasinfo.fr Mercredi 5 Juin 2013 - 22:19




http://www.enpi-info.eu/img/news/anna%20lindh%20award.JPG
Edition 2012
La Fondation Anna Lindh pour le dialogue entre les cultures vient de lancer la 7ème édition de son Prix du Journalisme ouvert aux journalistes ressortissants des 42 pays de l'Union pour la Méditerranée (UpM).

Les journalistes des pays de l'UpM travaillant sur des sujets interculturels sont invités à soumettre, jusqu'au 30 juin courant, leurs uvres pour cette 7ème édition du Prix Anna Lindh du Journalisme, précise la même source, faisant savoir que les vainqueurs du prix seront annoncés lors d'une cérémonie prévue à Londres en octobre prochain.

Le prix est centré sur les questions interculturelles entre et au sein des sociétés euro-méditerranéennes, avec une mention spéciale dédiée à un thème important chaque année. Le prix spécial de cette année est consacrée au thème "Arts pour la démocratie et le changement social".

Le communiqué souligne qu'outre ce prix spécial, des distinctions seront consacrées également à quatre autres catégories pour la presse écrite, les nouveaux médias, la radio et la télévision.

La Fondation Anna Lindh pour le dialogue entre les cultures a mis à la disposition des journalistes désirant participer à ce concours un lien spécial à cet effet sur son site web.


Publié dans Médias

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