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Hommage à Naples à un combattant de la paix nommé André Azoulay

Publié le par lemag.ma d'après MAP

La Fondation Méditerranée décerne à Azoulay le titre de «Porteur de la paix» (Titre d'origine)

 

MAP - publié le Mardi 28 Octobre 2014 à 16:18


 

Naples - La Fondation Méditerranée a décerné, lundi soir à Naples, au Président de la Fondation Anna Lindh et Conseiller de SM le Roi, M. André Azoulay, le titre de "Porteur de la paix" pour ses "efforts louables" en faveur de la paix et du dialogue entre les peuples de la région méditerranéenne.

lemag.ma

 

 

André Azoulay

André Azoulay
Le titre lui a été décerné par le président de cette Fondation, qui siège à Naples (1), M. Michele Capasso , en marge d'un dîner offert en l'honneur des participants aux rencontres inscrites dans le cadre de la célébration, dans cette ville du sud de l'Italie, du dixième anniversaire de la Fondation Anna Lindh.

Un vibrant hommage a été rendu, à cette occasion, à l'action menée par M. Azoulay depuis son élection en 2008 à la tête de la Fondation Anna Lindh qui a accompli, malgré les difficultés qui persistent, d'énorme progrès visant à lutter contre les incompréhensions et les stéreotypes et partant rapprocher les peuples de la région, à travers notamment le soutien aux jeunes et à la société civile dans les pays de la Méditerranée.

Par ailleurs, la première journée de cette manifestation a été marquée également par l'attribution à l'ancien Président de la Commission européenne, M. Romano Prodi, et le commissaire européen à l'élargissement et à la politique européenne de voisinage, M. Stefan ful, du "Prix Méditerranée" de la Fondation Méditerranée pour leur engagement en faveur du rapprochement des pays des deux rives de la Méditerranée.

M. Prodi, qui a également reçu des mains de M. Azoulay le Prix de la Fondation Anna Lindh, avait, il y a dix ans, en sa qualité de président de la Commission européenne، organisé et présidé le Groupe consultatif de haut niveau sur le dialogue interculturel، qui constituait "une réponse à l'impact du 11 Septembre et la guerre en Irak sur les relations entre l'Europe et le monde arabe".

Ce Groupe consultatif de haut niveau avait plaidé pour la création d'une Fondation euro-méditerranéenne pour le dialogue. Celle-ci est née par la suite sous l'intitulé "Fondation Anna Lindh" qui gère le plus grand réseau d'organisations de la société civile impliqué dans la promotion du dialogue interculturel dans la région Euro-Méditerranéenne.

La Fondation Méditerranée se définit comme ''un point de repère concret'' pour le développement du partenariat dans un monde multiculturel et globalisé, et en particulier entre les pays de la Méditerranée.

Elle constitue avec ses partenaires et ses sièges, un ''réseau euroméditerranéen pour le dialogue entre les sociétés et les cultures'', qui reconnaît la Société civile des Pays membres, notamment les Régions, les Villes, les Collectivités Locales, les Universités, les Ordres professionnels, les Syndicats, les Ongs, les Associations et les Medias, en tant que protagoniste pour le progrès dans les droits fondamentaux, la sécurité, la culture, l'économie، la science, le développement durable, la communication et l'information.

 

Un débat s’est ouvert au siège de la Fondation qui fête son 10e anniversaire. M. Azoulay a fait une déclaration à cette occasion : « L'avenir du partenariat euro-Méditerranéen est tributaire de la promotion des valeurs du dialogue interculturel, de dignité et de liberté dans la région méditerranéenne, a affirmé, mardi à Naples, M. André Azoulay, conseiller de SM le Roi et Président de la Fondation Anna Lindh (FAL). »  Lire plus

 

(1) Le dimanche 13 juin, dans la même ville de  Naples, la Fondation Mediterraneo avait décerné à André Azoulay le Prix de la Paix

Publié dans Dialogue des cultures

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Le Maroc « cheval de Troie » des entreprises françaises ?

Publié le par Abdelkarim Chankou

Le Maroc un « cheval de Troie » pour les entreprises françaises ? Ou plutôt une chance pour les l’entreprise française en temps de vaches maigres ? Oui je le crois ! Et c’est tout à l’honneur et de la France comme du Maroc dont près d’un million de ressortissants vivent dans l’Hexagone où ils sont une chance aussi bien pour leur pays d’origine que pour le pays d’accueil, comme l’avait si bien écrit feu Bernard Stasi dans son livre : « L'immigration, une chance pour la France » Comme le méga projet allemand Desertec qui est en cours de prendre forme au Maroc depuis 2012, avec ses grandes centrales solaires en Afrique et au Moyen-Orient et qui en 2050 pourrait fournir 15% des besoins européens en électricité, dans l’optique d’une réduction progressive de la part des sources fossiles et nucléaire dans l’assiette énergétique du Vieux continent, l’idée d’un passage de certaines entreprises françaises par le Maroc pour contourner un éventuel écueil commercial est dictée par un double besoin : la conjoncture économique du moment et la realpolitik. Cette sorte de troisième voie qui permet aux entreprises françaises en particulier et européennes en général d’effectuer un détour, bref ou long, par le Maroc pour échapper à une mauvaise conjoncture n’est pas nouvelle : sur les quelque 800 entreprises françaises actuellement installées au Maroc plusieurs le sont dans le cadre de délocalisations. Mais ce qui est nouveau c’est que les entreprises qui cherchent un pied-à-terre au Maroc n’y viennent plus pour ces raisons classiques qui sont la proximité culturelle et géographique du royaume avec l’Europe et certains marchés prometteurs, le coût bas de sa main d’œuvre ou encore l’attractivité de ses codes de travail et fiscal… Désormais des raisons plus ou moins avouées dictent aux entreprises en difficulté de passer par la case Maroc. Certaines d’entre elles passent par les zones franches du Maroc pour y changer leur étiquette d’origine par d’autres avec la mention « fabriqué au Maroc » pour mieux vendre. Il faut savoir à ce titre que le label Maroc offre une force de vente exceptionnelle surtout dans l’agroalimentaire. De même l’embargo imposé à la Russie par Bruxelles à cause de sa position jugée « tendancieuse » dans la crise ukrainienne et la réponse russe par des représailles du même genre a contraint, depuis août dernier, certains exportateurs français à contourner l’embargo de Moscou en enfilant des habits marocains si bien que le marché russe, d’habitude très ouvert aux produits marocains, a commencé à refouler refouler brutalement des certaines de tonnes d’agrumes marocains pour des raisons plus ou moins farfelues et incompréhensibles.

Désormais des raisons plus ou moins avouées

dictent aux entreprises en difficulté de passer par la case Maroc

Last but not least, le marché marocain ne sera plus dans les prochains mois une simple voie de contournement ou un cheval de Troie pour certaines entreprises françaises en proie à une mauvaise conjoncture mais un vrai débouché à certaines de leurs produits. En effet, selon les dires même du Premier ministre Manuel Valls, qui s’exprimait en marge du dernier Salon en date de l'industrie agroalimentaire (SIAL), le marché agroalimentaire hexagonal est menacé de « déflation. » « Il y a actuellement un risque de spirale perdant-perdant-perdant », a dit le Chef du gouvernement français, selon qui les industriels, les consommateurs et les grandes surfaces sortiraient perdants d'une guerre des prix et d'une déchirure du « tissu économique. » « Ce risque (...) menace l'activité économique, il menace aussi l'emploi », a-t-il ajouté. A notre que cette déflation qui tirera vers le bas le marché agroalimentaire français est le fruit de moult autres causes aussi diverses les unes que les autres. Il Entre autres cette prise de conscience sans cesse grandissante des Français sur les dangers cancérogènes que représentent certains aliments mis en conserve notamment ceux issus de la transformation mécanique des viandes ; ce qui fait que de plus en plus de consommateurs français préfèrent le conditionnement en verre au détriment du métal, les aliments bio etc. Mais la raison dominante qui explique ce risque de déflation est « la dégradation de l’emploi », qui « incite les ménages à renforcer leur épargne de précaution. »

Abdelkarim Chankou

Abdelkarim Chankou

Publié dans Focus

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La Caravane du patrimoine judéo-marocain débarque à New York

Publié le par associationmimouna.org

La Caravane est associée à l'organisation d'une Exposition et une Table ronde sous le thème :

 «Préserver le passé, se connecter au présent et construire l'avenir »

Tirant son nom de la fête juive marocaine qui marque la fin de la Pâque, « Mimouna » est une association non gouvernementale (ONG) fondée par un groupe d'étudiants musulmans marocains pour préserver et promouvoir la culture juive marocaine et le patrimoine judéo-marocain en 2007.

Le mardi 22 octobre 2014, la Fédération américaine séfarade, en partenariat avec la Congrégation Shearith Israël organisent une exposition et table ronde sous le thème : « Préserver le passé, Connexion dans le présent et construire l'avenir ». L'événement a eu lieu le mercredi 22 octobre 2014 à 19h00,  à la Synagogue hispano-portugaise, 8 W 70th St, New York, NY.

Parmi les orateurs figurent Mohammed Benabdeljalil, consul général du Maroc à New York; Elmehdi Boudra, président de l'Association Mimouna; Rabbi Benchimol, rabbin de la Congrégation sépharade de Manhattan; Zhor Rehihil, conservatrice du Musée juif de Casablanca; Josh Shamsi, Photographe Diarna Geo-Museum; Simon Keslassy,  ​​président de la communauté juive de Toronto; Hisham Aidi, professeur à l'Université Columbia; Michael Siddoun, écrivain et Kimberly Mann, directeur du Programme de communication des Nations Unies et de l'Holocauste.

Après avoir sillonné les villes d’Ifrane, Fès, Casablanca et Tanger, la Caravane du patrimoine judéo-marocain, organisée par l’association Mimouna, a donc entamé l’étape new-yorkaise, le mercredi 22 octobre à la synagogue hispano-portugaise de New York.

Initiée avec le soutien de la Fédération séfarade américaine, cette étape ambitionne de « promouvoir le dialogue interreligieux, ainsi que le respect mutuel et la compréhension des différentes composantes identitaires au sein de la société marocaine », indique un communiqué.

En Février 2014 (voir l'affiche ci-dessous), Mimouna a lancé cette Caravane pour engager les étudiants et le grand public au Maroc à célébrer la culture judéo-marocaine via diverses activités, notamment des ateliers d'alimentation casher, des spectacles musicaux, des tables rondes sur l'histoire et la culture. Le groupe a également distribué la premier manuel scolaire en arabe sur l'expérience juive marocaine.

En mai 2014, le Programme de communication des Nations Unies de l'Holocauste  en partenariat avec l’ONG Mimouna s’est engagé  à fournir une série de séances d'information à l’intention des étudiants et le public marocain en général sur les travaux du programme de l'Holocauste de l'ONU et de l'expérience juive au Maroc. Les événements ont eu lieu à Casablanca et Tanger, cette dernière était une zone internationale pendant la seconde Guerre mondiale.

Pour plus d'informations sur Mimouna, s'il vous plaît visitez, s'il vous plaît visitez www.associationmimouna.org

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Mimouna’s Moroccan Jewish Caravan: Panel discussion “Preserving the Past, Connecting in the Present and Building the Future”

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Mimouna’s Moroccan Jewish Caravan
Panel discussion

“Preserving the Past, Connecting

in the Present and Building the Future”
7:00 p.m., Wednesday, 22 October 2014
The Spanish and Portuguese Synagogue, 8 W 70th St, New York, NY

Named after the Moroccan Jewish celebration that marks the end of Passover, “Mimouna” is a non-governmental association (NGO) founded by a group of Moroccan Muslim students to preserve and promote Moroccan Jewish culture and heritage in 2007.

On Tuesday, 22 October 2014, the American Sephardi Federation is partnering with the Congregation Shearith Israel to hold an exhibition opening and panel discussion on Mimouna’s Moroccan Jewish Caravan: “Preserving the Past, Connecting in the Present & Building the Future”. The event will be held at 7:00 p.m.

Speakers include Mohammed Benabdeljalil, General Consul of Morocco in NYC; Elmehdi Boudra, President Association Mimouna; Rabbi Benchimol, Rabbi of the Manhattan Sephardic Congregation; Zhor Rehihil, Director of the Jewish Museum of Casablanca; Josh Shamsi, Diarna Geo-Museum; Simon Keslassy, President of the Jewish community of Toronto; Hisham Aidi, Professor at Columbia University; Michael Siddoun, writer; and Kimberly Mann, Manager of the Holocaust and the United Nations Outreach Programme.

To register, please visit http://mimounacaravan.rsvpify.com/

Other activities organized by Mimouna include a conference held in September 2011 at Al Akhawayn University in Ifrane commemorating the Jewish victims of the Nazi Holocaust. The goal of the event was to teach about the extermination of European Jewry and to pay homage to the courage of King Mohammed V, in resisting the orders of the Vichy French occupation government to round up and turn over the Jews.

In February 2014, Mimouna launched the “Mimouna Caravan” to engage both students and the general public in Morocco in celebrating Judeo-Moroccan culture via various activities, including kosher food workshops, musical performances, panel discussions on history and culture. The group also distributed the first Arabic language schoolbook on the Moroccan Jewish experience.

In May 2014, the Holocaust and the United Nations Outreach Programme partnered with Mimouna to provide a series of briefings for students and the public on the work of the UN’s Holocaust Programme and the Jewish experience in Morocco. The events were held in Casablanca and Tangier, which was an international zone during the Second World War.

For more information about Mimouna, please visit, please visit www.associationmimouna.org

 

La Caravane du patrimoine judéo-marocain débarque à New York

Publié dans Dialogue des cultures

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Menace d’Ebola au Maroc : Sans langue rouge ni de bois…

Publié le par Abdelkarim Chankou

Le Maroc est de par ses coutumes, son histoire, sa géographie  l’un des pays où le virus de l’Ebola ferait  le plus de dégâts en cas de contamination. Voici- qu’à Dieu ne plaise-  dans le désordre une liste non exhaustive de facteurs aggravant d’une éventuelle propagation du virus :

  1. Le Maroc est un hub aérien, terrestre et maritime entre l’Afrique de l’Ouest et le reste du monde pour commerçants, étudiants, chercheurs de travail, candidats à l’immigration clandestine et hommes d’affaires ; il est aussi un pays de pèlerinage pour les confréries tijanes et mourides… Et de l’avis même du ministre marocain de la Santé une quarantaine de ressortissants des pays de l’Ebola entrent quotidiennement au Maroc sans compter les autres, beaucoup plus nombreux,  qui continuent leur voyage vers d’autres destinations,  ce qui rend le plus sûr des dispositifs de protection aussi étanche qu’un couscoussier ;
  2. Les Marocains adorent se faire la bise et l’accolade à longueur de la journée et le nombre de bises et d’accolades entre deux personnes varie entre 2 et 6 ! Alors que les Africains quand ils ne sont pas contaminés par ce type de salamalecs très « chaleureux » se tapent dans la main à plat avant de se taper les poings fermés et de se taper la poitrine en s’écrasant parfois les phalanges ; bref le virus a mille fois le temps de passer d’une peau à une autre ;
  3. Dans les villes comme dans les compagnes, les moyens de transport collectif, légaux comme les clandestins, sont bourrés des passagers comme des sardines dans une boite ; là aussi le virus n’aura que l‘embarras du choix pour changer d’air ;
  4. Les grandes agglomérations urbaines sont peuplées de résidences d’habitat économique où les Africains côtoient les Marocains quotidiennement dans la promiscuité la plus totale. Les résidences low cost sont équipées de portes extérieures à peines plus grandes que celle d’un autocar si bien que deux habitants ou locataires ne peuvent se croiser devant la porte ou dans les escaliers sans se toucher ;
  5. Les universités et les hôpitaux marocains accueillent plusieurs étudiants ou médecins stagiaires  qui rentrent dans leurs pays d’origine pendant les vacances ou les congés  sans que les autorités marocaines ne sachent exactement quels sont les autres pays que ces  étudiants ou médecins stagiaires  africains  ont visités ou traversés ;
  6. Les rites funéraires des Marocains sont très favorables à l’Ebola. Avant de laver la dépouille d’un mort les proches et amis posent un baiser sur son front et parfois donnent ses vêtements aux mendiants et autres nécessiteux sans jamais les brûler ;
  7. Les Marocains aiment s’échanger chaussures et vêtements. Dans une fratrie il n’est pas rare que le grand frère enfile les baskets de son cadet ou ses autres vêtements de sport ; de même pour les sœurs sans perdre de vue cette tradition de louer des serviettes au hammam public ou même à la plage ou la piscine ;
  8. Enfin et last but not least, les centres prévus pour la mise en quarantaine d’éventuels maladies de l’Ebola sont sous équipés, pas nombreux et assez exigües si bien qu’en cas d’une grande attaque virale, il n’est pas exclu que les staffs médicaux refusent de servir surtout qu’en Espagne et aux Etats-Unis, pays beaucoup plus avances et plus riches, des infirmières ont attrapé le mal malgré les grands moyens de protection mis en place.

Publié dans On en parle

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Les Mutuelles Mercer se trompent sur le nombre de jours feriés au Maroc !

Publié le par lesechos.fr

En plus des grèves sauvages, répétitives et intempestives ainsi que le phénomène de certains fonctionnaires qui arrivent au bureau à 10 ou 11 heures du matin pour en repartir aussitôt, le Maroc se situe largement au dessus de la moyenne mondiale en termes de jours fériés avec 17 jours chômés par année et non pas 14 comme une étude des Mutuelles Mercer l’a souligné et dont nous reproduisons ici un résumé publié par le quotidien français Les Echos (1). Le Maroc est ainsi proche de la triade championne en jours fériés : La Colombie, la Thaïlande et l’Inde. Mais la vérité n’est pas toujours celle qu’on imagine : la Finlande se classe quand-même avec 15 jours ! Tandis qu’avec seulement 8 jours la Hollande est le pays qui en a le moins contre 11 pour la France.

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Non, la France n'est pas championne des jours fériés (Titre d'origine)

Les Echos | Le 01/10 à 19:15, mis à jour à 19:28

Selon une étude des mutuelles Mercer, la France se classe huitième et dans la moyenne internationale pour les jours fériés.

Halte aux idées reçues. La France, réputée pour les acquis sociaux offerts à ses salariés, n'est pas championne du monde des jours fériés. Elle est même dans la moyenne internationale, avec 11 jours chômés en 2014. Un nombre équivalent à celui de la Croatie, la Suède, la Chine, la Nouvelle Zélande, Singapour, le Canada, le Danemark et l'Italie.

La France se situe ainsi au huitième rang mondial. Les champions sont l'Inde et la Colombie avec 18 jours fériés en 2014. Au bas du classement, le Mexique avec seulement 7 jours chômés cette année.

En Europe, c'est la Finlande qui se montre le pays le plus généreux en nombre de jours fériés (15) suivi par l’Espagne (14) tandis que la Hongrie, le Royaume-Uni et les Pays-Bas sont les pays qui en ont le moins (8).

Au Moyen-Orient et en Afrique, les Emirats Arabes Unis sont moins généreux avec 9 jours fériés. Inversement, le Maroc a une allocation beaucoup plus élevée qui comptabilise 14 jours fériés.

En Amérique du Nord, le Canada est le pays qui offre à ses salariés le plus grand nombre de jours fériés (11), bien que cela varie selon les provinces. Le Gouvernement des Etats-Unis prévoit lui 10 jours fériés fédéraux, mais les employeurs privés ne sont pas obligés de les offrir à leurs salariés.

En Asie, c'est le Vietnam qui propose le moins de jours fériés de la région (10), après la Chine et Singapour qui en comptent 11 chacun.

Comment expliquer ces disparités ? « Lorsque peu de jours de congés sont offerts aux ressortissants, cela est souvent compensé par davantage de jours fériés et vice versa. Par exemple aux Philippines, les salariés disposent d’un minimum légal de 5 jours de vacances, mais de 14 jours fériés », relève Ellyn Karetnick, leader en mobilité internationale au sein de Mercer au Royaume-Uni.

D'autres décident de réduire leurs jours fériés pour attirer les investisseurs en donnant l'image d'une main d'oeuvre productive et disponible. «Le Portugal, par exemple, a pris la mesure radicale de suspendre 4 des 14 jours fériés dans le but d’accroître la productivité et d’envoyer un message à d’éventuels investisseurs », précise Ellyn Karetnick.

En savoir plus

 

(1) Les Mutuelels Mercer ont dû probablement "oublier" que les 1er et 11 Janvier ainsi que le 14 Août ne sont pas chômés au Maroc. Pas rassurant !

Le classement qui place le Maroc dans une fausse position

Le classement qui place le Maroc dans une fausse position

Publié dans Flash

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Un juif marocain et un musulman marocain décorés par le roi Mohammed VI à Paris

Publié le par lemag.ma

           

Benmoussa remet des wissams royaux à Gabriel Malka et Saïd El Asri (Titre d'origine)

MAP - publié le Jeudi 2 Octobre 2014 à 10:37

Paris - L'ambassadeur du Maroc en France, Chakib Benmoussa, a procédé, mercredi à Paris, à la remise des insignes du wissam Al-Arch de l'ordre de Chevalier, décernés par SM le Roi Mohammed VI à Gabriel Malka, spécialiste de la chirurgie maxillo-faciale, et Saïd El Asri, qui s'est distingué dans le domaine de la restauration et l'hôtellerie dans l'Hexagone.

Benmoussa remet des wissams royaux à Gabriel Malka et Saïd El Asri
Lors de cette cérémonie, qui s'est déroulée en présence notamment de M. André Azoulay, Conseiller de SM le Roi, et d'autres personnalités marocaines et françaises de divers horizons, M. Benmoussa a indiqué que ces distinctions royales sont un hommage aux parcours exceptionnels et aux qualités professionnelles et humaines indéniables de ces deux Marocains et viennent célébrer leur réussite en France dans deux domaines différents et complexes.
"A travers MM. El Asri et Malka, on célèbre les milliers de Marocains, qui ont réussi leur intégration dans la société française et qui sont des acteurs de développement de leur pays d'origine, grâce à leurs compétences, leurs parcours et leur intelligence", a souligné le diplomate.
Il a, à cet égard, salué le rôle joué par la communauté marocaine en France qui reste attachée à son pays d'origine, exprime régulièrement la richesse de sa culture, participe au rayonnement du Royaume et réaffirme la vocation du Maroc comme terre de dialogue des cultures et de coexistence, ajoutant que son action contribue à la préservation d'un Islam de tolérance, de solidarité et de générosité totalement compatible avec la démocratie et les valeurs universelles.
Evoquant le parcours professionnel de M. Malka, l'ambassadeur a mis en exergue son abnégation, son dévouement et son amour pour son travail, soulignant qu'en dépit de sa renommée qui a dépassé le territoire français, il n'a pas oublié ses racines et son pays.
Il a, dans ce sens, rappelé qu'il a enseigné dans les facultés de médecine dentaire de Rabat et Casablanca et contribué au projet de création d'une faculté de médecine dentaire à Fès, outre d'autres activités universitaires au Maroc.
M. Benmoussa a également rappelé la carrière professionnelle de M. El Asri, notant que ce dernier s'est forgé une renommée dans le domaine de la restauration et de l'hôtellerie de même qu'il jouit d'une notoriété en France.
Il a ajouté que ses qualités professionnelles et son amour pour la gastronomie et l'art de la Table ont été récompensés par l'obtention de plusieurs titres et décorations d'académies gastronomiques françaises et européennes, faisant remarquer que la gastronomie marocaine constitue un facteur de rayonnement du Maroc à l'international et contribue à attirer les touristes vers le Royaume.
Pour leur part, MM. Malka et El Asri ont exprimé leur fierté pour cette distinction royale, soulignant qu'elle constitue une motivation et un nouveau départ dans leurs parcours professionnels.

Publié dans Actualité

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