Intelligence économique : «Le Maroc statégique» un livre présenté à Paris en présence de André Azoulay et de Fathallah Sijilmassi

Publié le par JR pour leconomiste.com

 

Think-tanks: L’AMIE fait salle comble à l’Institut du Monde Arabe (Titre d'origine)

 

Présentation à Paris de l’ouvrage «Le Maroc stratégique».


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«De gauche à droite, Alexandre Kateb, Bouchra Rahmouni Benhida, Abdelmalek

Alaoui, François L’Yvonnet, André Azoulay et Fathallah Sijilmassi jeudi dernier à l’IMA

La présentation jeudi 19 décembre du livre «Le Maroc stratégique» par l’Association marocaine d’intelligence économique (AMIE Center) a réuni du monde jeudi dernier à Paris au sein de l’Institut du Monde Arabe, avec près d’une cinquantaine de personnes qui ont dû s’asseoir à même le sol. Comme l’a affirmé l’un des panélistes : «cela confirme que le Maroc passionne, qu’il intrigue, qu’il exaspère parfois, mais en tout cas qu’il ne laisse jamais indifférent» Le panel de conférenciers réunis par l’AMIE était d’un grand niveau. André Azoulay, conseiller du Roi, Fathallah Sijilmassi, SG de l’UPM, Abdelmalek Alaoui, président éxecutif de l’AMIE, Bouchra Benhida et Alexandre Kateb se sont succédé au micro pour livrer leur analyse de la dynamique récente du Maroc devant une assistance curieuse de connaître les résultats des travaux de recherche effectuée par les think-tanks réunis dans cet ouvrage. Pour la première fois, un examen indépendant qui ne cède ni à la flatterie ni à la diatribe systématique a pu être réalisé  par les huit chercheurs réunis par l’AMIE, venus de tous les horizons. C’est avant tout la qualité des signatures qui fait la valeur de ce travail. S’interroger avec Alexandre Kateb notamment sur les freins et leviers économiques du Maroc, inviter Nabil Bayahya à évaluer sous un regard critique la gouvernance compétitive, reprendre avec la philosophe Yasmina Naji la question de la perception de la démocratie par les Marocains sous l’angle de l’islam et du genre. Les grands questionnements qui font débat. Les travaux regroupés au sein du livre «Le Maroc stratégique» relèvent ainsi carences et succès, scannant notamment les réalisations politiques, économiques et commerciales, le tout sous un ensemble brillant.  Le conseiller du Roi, André Azoulay, a pour sa part dressé un panorama de la dynamique marocaine sur le plan économique soulignant que le Royaume a fait le choix de l’ouverture depuis plus de cinquante ans, et que sa résilience lors du printemps arabe est notamment due à la batterie de réformes anticipatives entreprises depuis près de vingt ans. De nombreux participants ont souligné le manque de production de pensée stratégique  et la nécessité d’installer cette pratique dans le paysage des think-tanks et des instituts de recherche du pays, qui ne s’impliquent pas assez dans la production de connaissance. Abdelmalek Alaoui souligne que cet ouvrage est destiné à prendre une forme annuelle et s’inscrit dans les programmes de recherche du think-tank qui analysent les temps longs. L’AMIE a par ailleurs élaboré cette année une feuille de route pour une stratégie nationale d’Intelligence économique, qui adresse de manière plus immédiate la stratégie économique du pays, avec quinze propositions opérationnelles (cf. L’Economiste des 24 et 25 juin 2013).

J. R.

http://www.leconomiste.com/article/914387-think-tanks-l-amie-fait-salle-comble-l-institut-du-monde-arabe

 

Think-tanks: L’AMIE fait salle comble à l’Institut du Monde Arabe

Présentation à Paris de l’ouvrage «Le Maroc stratégique»

Les dynamiques en cours disséquées par des chercheurs

           
Think-tanks: L’AMIE fait salle comble à l’Institut du Monde Arabe
«De gauche à droite, Bouchra Rahmouni Benhida, Abdelmalek Alaoui, François L’Yvonnet, André Azoulay et Fathallah Sijilmassi jeudi dernier à l’IMA

LA présentation du livre «Le Maroc stratégique» par l’Association marocaine d’intelligence économique (AMIE Center) a réuni du monde jeudi dernier à Paris au sein de l’Institut du Monde Arabe, avec près d’une cinquantaine de personnes qui ont dû s’asseoir à même le sol.
Comme l’a affirmé l’un des panélistes: «cela confirme que le Maroc passionne, qu’il intrigue, qu’il exaspère parfois, mais en tout cas qu’il ne laisse jamais indifférent»
Le panel de conférenciers réunis par l’AMIE était d’un grand niveau. André Azoulay, conseiller du Roi, Fathallah Sijilmassi, SG de l’UPM, Abdelmalek Alaoui, président éxecutif de l’AMIE, Bouchra Benhida et Alexandre Kateb se sont succédé au micro pour livrer leur analyse de la dynamique récente du Maroc devant une assistance curieuse de connaître les résultats des travaux de recherche effectuée par les think-tanks réunis dans cet ouvrage.
Pour la première fois, un examen indépendant qui ne cède ni à la flatterie ni à la diatribe systématique a pu être réalisé  par les huit chercheurs réunis par l’AMIE, venus de tous les horizons. C’est avant tout la qualité des signatures qui fait la valeur de ce travail. S’interroger avec Alexandre Kateb notamment sur les freins et leviers économiques du Maroc, inviter Nabil Bayahya à évaluer sous un regard critique la gouvernance compétitive, reprendre avec la philosophe Yasmina Naji la question de la perception de la démocratie par les Marocains sous l’angle de l’islam et du genre.

. les grands questionnements qui font débat.

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Les travaux regroupés au sein du livre «Le Maroc stratégique» relèvent ainsi carences et succès, scannant notamment les réalisations politiques, économiques et commerciales, le tout sous un ensemble brillant. 
Le conseiller du Roi, André Azoulay, a pour sa part dressé un panorama de la dynamique marocaine sur le plan économique soulignant que le Royaume a fait le choix de l’ouverture depuis plus de cinquante ans, et que sa résilience lors du printemps arabe est notamment due à la batterie de réformes anticipatives entreprises depuis près de vingt ans. De nombreux participants ont souligné le manque de production de pensée stratégique  et la nécessité d’installer cette pratique dans le paysage des think-tanks et des instituts de recherche du pays, qui ne s’impliquent pas assez dans la production de connaissance.
Abdelmalek Alaoui souligne que cet ouvrage est destiné à prendre une forme annuelle et s’inscrit dans les programmes de recherche du think-tank qui analysent les temps longs. L’AMIE a par ailleurs élaboré cette année une feuille de route pour une stratégie nationale d’Intelligence économique, qui adresse de manière plus immédiate la stratégie économique du pays, avec quinze propositions opérationnelles (cf. L’Economiste des 24 et 25 juin 2013).
J.R.

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