Partager l'article ! Maroc : Un gouvernement « tout feu tout femme »: Trop de boucan pour rien ! « Le gouvernement de Abdeilah Benkirane ne comprend qu ...
Trop de boucan pour rien ! « Le gouvernement de Abdeilah Benkirane ne comprend qu’une seule femme et en plus elle a été mal placée dans la photo officielle ». C’est le commentaire type que se partagent presque les analystes et observateurs professionnels et en herbe, sur les colonnes des journaux, les terrasses de café, les ondes de radio et de télévision en passant par les réseaux sociaux et j’en passe…
Il est vrai que ce fait constitue en soi un net recul -du moins numérique- par rapport aux gouvernements antérieurs de 2007, 2003, 1997 (transition)
et 1998. Pis : c’est le PJD, le parti d’essence ou de référence islamiste, qui, il faut le souligner, à été le seul à avoir placé cette unique femme, en l’occurrence
Mme Bassima Hakkaoui (*). Mais cela ne veut pas dire que les autres partis de la coalition, à savoir l’Istiqlal, le MP et le PPS (parti se définissant comme progressiste) n’ont pas essayé. Ils
ont tenté leur chance mais leurs choix n’ont pas eu l’aval du Palais. Non pas à cause d’une quelconque misogynie palatine (**) mais certainement en raison des profils proposés, jugés soit
incompétents soit non convenables pour endosser le tablier promis par qui de droit...
Mme Hakkaoui dira dans une déclaration à chaud que les partis concernés ne se sont pas trop cassé la tête pour dénicher des profils plus valables. C’est un peu vrai
d’autant qu’on est dans un bled où la femme continue de jouer le rôle de bouche-trou ou de brosse à reluire l’image du pays.
En revanche, il n’en demeure pas moins vrai aussi que ce n’est pas sur le sexe des ministres que les Marocains attendent le gouvernement drivé par l’islamiste
Benkirane (***). Ces derniers, électeurs ou pas, s’attendent à voir leur niveau de vie ou au moins leur vie changer en mieux. Se soigner sans se ruiner, ester en justice en toute confiance,
éduquer des enfants pour qu’ils trouvent un travail et non pas le chemin de la prison, avoir un logement accessible aux petites bourses qui soit un vrai toit et non pas un gourbi de pêcheur… Bref
des programmes qui demandent courage, probité, imagination, intelligence, désintérêt de soi et non féminité ou masculinité. D’ailleurs, le cabinet royal qui a toujours fait son travail avec
désintérêt et efficacité ne compte qu’une seule femme conseillère, en l’occurrence Mme Zoulikha Nasri.
(*) Les pourfendeurs de Mme Hakkaoui, la ministre de la solidarité, de la femme, de la famille et du développement social, l’accusent déjà de vouloir remettre en question certains acquis de la femme marocaine et ne pas vouloir entendre de levée des réserves sur certaines pratiques ancestrales consacrées par la charia, notamment l’accès égal à l’héritage. Mais ceux que ces pourfendeurs ignorent c’est que même le petit 1/8 que le Coran attribue à l’épouse si le mari décédé n'a pas d'enfant elle ne n’en voit jamais la couleur dans certaines régions du Maroc !
(**) Le Roi a nommé plusieurs femmes ambassadeurs et une autre pour ne citrer qu'elle, Mme Bahija Simou,
préside aux destinées des Archives royales...
(***) Le gouvernement du Japon, remanié du 02 septembre 2011 et dirigé par M. Yoshihiko Noda affilié au PJD (ce
n’est pas une blague), ne compte que deux femmes et d’ailleurs les seules à avoir été reconduites dans leurs fonctions.
A partir de 13h00
Le Concours International de Piano Son Altesse Royale la Princesse Lalla Meryem
est organisé tous les deux ans à Rabat, Maroc, par l'Association les Amitiés Musicales.
Il s'adresse aux jeunes pianistes de 10 à 30 ans
La 10e édition se tiendra du 1er au 7 novembre 2012 à Rabat
Les informations suivantes sont disponibles sur le site web :
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Le Concours International de Piano Son Altesse Royale la Princesse Lalla Meryem est membre de la Alink-Argerich Foundation depuis 2011. |
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(RSF)
Dans cette rubrique, une pensée, une réflexion un constat à méditer.
*Le droit à l'information pour le journaliste marocain.
Le refrain sinon le tube du Printemps.
Mais dans la réalité le journaliste
ne peut même pas savoir si sa carte de presse est prête !
La Place boursière de Casablanca
Lapalissade (04/05/2012) :
Le secteur de l'immobilier a "des effets d'entraînement
Lamentable!
D'accord avec vous, mais est grave pour s'attarder sur des détails qui peuvent s'arranger à tout moment