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13 articles avec culture

André Azoulay à l'IMA: «Essaouira exemple en matière de développement durable basé sur la culture et le patrimoine»

Publié le par Kem & avec MAP

Parmi de nombreuses personnalités marocaines et étrangères (dont l'ambassadeur du Maroc en France, Chakib Benmoussa et le président de l'IMA, Jack Lang), invitées à une rencontre débat, organisée dimanche 25 janvier dernier au milieu d’après-midi, à l’Institut du Monde Arabe (IMA), dans le cadre de l’événement culturel «Le Maroc contemporain», le conseiller de S.M. le Roi et président-fondateur de l'Association Essaouira-Mogador André Azoulay a fait une intervenu lors de cette rencontre placée sous le thème «L’école d’Essaouira : l’importance du lieu, l’importance du lien, pour d’autres lendemain ».

L'esprit d'universalité, de tolérance et de coexistence qu'incarne de manière remarquable la ville d'Essaouira trouve ses origines dans l'histoire plurimillénaire du Maroc et dans les valeurs ancestrales des Marocains, a notamment souligné André Azoulay qui a relevé que « tous les Marocains sont porteurs de cette culture de diversité et de coexistence qui s'est matérialisée dans la ville d'Essaouira, une cité où se perpétuent les valeurs d'échange et de vivre ensemble issues de la cohabitation de ses affluents arabe, amazighe et juif. »

Et d’ajouter que « Mogador, une cité trois fois millénaire, porte aujourd'hui ce message de paix et d'entente dans le monde à travers ses sept festivals, mettant l'accent sur le Festival Gnaoua et musiques du monde, qui a permis de valoriser cette musique ainsi que la dimension africaine de l'identité nationale, et sur le festival des Andalousies Atlantiques. «Un rendez-vous culturel unique au monde du fait qu'il constitue un lieu de rencontre entre artistes, musiciens et poètes juifs et musulmans » (*)

«Nous n'avons rien inventé. Nous avons simplement répété, retrouvé et revisité ce qui se faisait depuis des siècles», a souligné l’ancien Président de la Fondation Anna Lindh pour le dialogue des cultures, indiquant que « la renaissance de la ville d'Essaouira constitue un exemple en matière de développement durable basé sur la culture et le patrimoine. »

De son côté, le ministre de l'Education et de la formation professionnelle, Rachid Belmokhtar, a entre autres évoqué « le symbole que représente Essaouira en tant qu'espace de liberté, de création artistique, de métissage culturel et de rencontre des civilisations. »

Pour sa part, le président du Conseil national des droits de l'Homme (CNDH), Driss El Yazami a noté que « le pluralisme et la diversité culturelle sont des éléments essentiels de l'identité nationale, consacrés dans la Constitution de 2011 et qui se traduisent dans la mise en œuvre du principe de non-discrimination, la reconnaissance de la double appartenance ou encore la nouvelle politique migratoire. »

Quant au sociologue et philosophe français Edgar Morin, il a mis en exergue « la singularité de la ville d'Essaouira (…) un lieu privilégié de rencontres culturelles et humaines et de communication à travers la culture, la musique et la poésie ». Essaouira est l'un de ces rares endroits dans le monde où s'accomplissent «la reconnaissance et la compréhension de l'autre, en tant qu'un être à la fois semblable et différent de soi ».

(*)Un grand concert gnaoua-Jazz-Musiques du Monde a eu lieu par la suite à partir de 18h, à l’Auditorium (2e sous-sol),avec le maalem Hassan Boussou, grand maître gnaoui et ses musiciens : Bojan Zulfikarpasic au piano, Vincent Mascart au saxophone, Karim Ziad à la batterie.

André Azoulay à l'IMA: «Essaouira exemple en matière de développement durable basé sur la culture et le patrimoine»

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Andalousies atlantiques 2013 : Azoulay sur France Culture

Publié le par franculture.fr

Avec-Andre-u-Azoulay.jpg
Azoulay dans les rues de sa ville natale Mogador
Ecoutez l'émission
58 minutes

La convivance

17.05.2013 - 15:00 Ajouter à ma liste de lectureRecevoir l'émission sur mon mobile

 

 

Juif marocain, notre invité cherche à maintenir vive la composante juive de l’identité marocaine.


En ces temps où les relations entre juifs et musulmans, Juifs et Arabes sont en crise sinon en panne, André Azoulay ne cesse de mener un travail d’anamnèse pour lever l’oubli qui paralyse les consciences et rappeler qu’au-delà des conflits et des malheurs, l’histoire de ces relations est autrement plus dense, porteuse de séquences heureuses, fécondes, fastes, particulièrement au vu de ce qui a été déposé dans les mémoires durant les siècles de l’Espagne des trois cultures.

 


C’est en puisant dans cette mémoire fertile qu’il revivifie cette relation fondée plus sur la convivance que sur la cohabitation. Il a consacré son œuvre à cette tâche, bien au-delà du Maroc. Et c’est par le biais de la politique culturelle qu’il fait progresser les consciences vers cet idéal. Cette politique s’exprime notamment à travers les multiples festivals populaires qu’il a créés à Essaouira. Par la musique, par les colloques et les dialogues qu’ils suscitent, la rencontre judéo-arabe, judéo-islamique connaît ses illustrations dans une réalité marquée par la diversité, l’épreuve de l’altérité, les croisements, le métissage, l’hybridation.

 

 Essaouira, festival des Andalousies Atlantiques, festival des Alizées, festival Gnawa  

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Musique judéo-arabe : Le Med Orchestra au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles

Publié le par BOZAR & DABA Maroc

The MED Orchestra (1)

"DROR YIKRA"


Tom Cohen direction, mandoline - Rabbin Haim Louk chant - Isabelle Decraene violon - Agnieszka Serweta violon - Natalie Glas alto - Anja Naucler violoncelle - Vincent Noiret contrebasse - Azzadine Jazouli percussions - Tristan Driessens oud - Housem Ben El Kadhi ney - The MED Orchestra
Le MED Orchestra, dirigé par l’artiste virtuose Tom Cohen, nous entraine à travers un voyage musical qui présente les différents aspects de la tradition judéo-arabe dans un répertoire musical varié issu des classiques de la musique marocaine, allant du Al-Ala-Andalous à des compositions plus contemporaines. Il propose aussi la traditionnelle technique du Matrouz, alliant texte poétique en hébreux et le son et la musicalité de la langue arabe, jouant sur les résonances et les sonorités similaires aux deux langues. Pour DABA Maroc, l’orchestre invite le célèbre interprète de la musique Judéo-arabe, le légendaire chanteur Rabbi Haim Louk qui transmet par son expérience les profondeurs des poèmes liturgiques hébreux et arabes.
Dates
Jeudi 01.11.2012 - 20:00
Lieu
Accès
Rue Ravenstein
Prix
€ 18,00: Catégorie de base

Sponsor: La Fondation Matanel | Mia Trading International | Eureka Mode
   
the MED Orchestra © Bart Grietens
the MED Orchestra © Bart Grietens
[GALLERY]
the MED Orchestra © Bart Grietens
Tom Cohen
Rabbi Haim Louk
Activités liées: Tinghir - Jerusalem (Projection - Jeudi 01.11.2012)
Dans le cadre de: Tarab@BOZAR | DABA Maroc

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Communauté ancienne, installée au Nord de l’Afrique depuis environ 70 après J-C, les Juifs marocains ont eu une grande influence sur la vie du Maroc et plus spécifiquement sur la vie culturelle. Cette communauté juive s’est développée et nourrie des différentes cultures qui ont eu de l’influence sur le Maroc également, telle que la culture juive, arabe,  berbère, française ou espagnole.

Le Med Orchestra, dirigé par l'artiste virtuose Tom Cohen, nous entraine à travers un voyage musical qui présente les différents aspects de la tradition judéo-arabe et nous propose un répertoire musical varié issu des classiques de la musique marocaine, allant du Ala-Andalous à des compositions plus contemporaines, proposant aussi la traditionnelle technique du Matrouz, alliant texte poétique en hébreux et le son et la musicalité de la langue arabe, jouant sur les résonnances et les sonorités similaires aux deux langues, tout en partageant un profond respect pour ces deux langues sémitiques.

Pour cette manifestation l’orchestre à fait appel au célèbre interprète de la musique Judéo-arabe, le légendaire chanteur le rabbin Haim Louk qui a transmis par son expérience et son témoignage, toute la profondeur des poèmes liturgiques hébreux et arabes. Mélangeant à la fois sa formation classique et ses expériences multiples traditionnelles et ethniques, Tom Cohen est considéré comme ayant une capacité spéciale avec laquelle il transmet l'authenticité de la musique de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient à des musiciens de formation classique.

Né à Casablanca en 1942, le rabbin Louk possède une voix exceptionnelle, un talent hors pair et une grande connaissance des traditions. Passerelle entre les civilisations, personnalité exceptionnelle,  il symbolise cette double identité juive et arabe, marocaine et israélienne.

 

(1) THE MED ORCHESTRA

28 avenue Paul Dejaer, 1060 Bruxelles - www.themedorchestra.org

TEL +32 489 57 95 39 - www.facebook.com/pages/The-MED-Orchestra

This event is coproduced by BOZAR and DABA Maroc and sponsored by CCJM, La Fondation Matanel, Mia Trading Int. 

 

 

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Azoulay : La force d'Essaouira dans son âme

Publié le par art19.ma

Essaouira a su mettre la Culture au coeur de sa renaissance (Titre d'origine)

"La création culturelle est au coeur de la renaissance et des ambitions d'Essaouira", a affirmé M. André Azoulay, Conseiller de SM le Roi et Président-Fondateur de l'Association Essaouira-Mogador.

andreazoulay.jpg

Intervenant lors de la 2ème Escale Littéraire organisée vendredi soir à Essaouira aux côtés de Serge Raffy, rédacteur en chef du magazine français d'actualité +Le Nouvel Observateur+, M. Azoulay a souligné que "la cité des alizés a privilégié le choix des valeurs les plus emblématiques de notre patrimoine national additionnées à la singularité de l'histoire d'Essaouira pour construire une stratégie de développement durable en harmonie avec les valeurs les plus profondes de la civilisation marocaine".


De son côté, l'invité des Escales Littéraires d'Essaouira, M. Raffy a affirmé que "dans un monde marqué par des mutations absolues des civilisations, l'humanité cherche à retrouver de nouveaux modèles", insistant sur l'importance du "pouvoir de métamorphose dans la création d'un nouveau monde plus tolérant et plus créatif".


"L'âme d'un lieu fait sa force", a-t-il ajouté, indiquant que la ville d'Essaouira, loin des clichés, invite au dépassement de soi, à creuser le mystère afin de faire surgir le côté romanesque de toute réalité. La rencontre des gens d'une ville permet de comprendre le lieu et capter l'essentiel de son histoire, a-t-il estimé.

Article19

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«La peau des fantômes» de Valérie Morales-Attias sélectionné pour le prix Grand Atlas 2012

Publié le par KEM & dahanculture

http://multimedia.fnac.com/multimedia/FR/images_produits/FR/Fnac.com/ZoomPE/9/1/3/9789954103319.jpg

La peau des fantômes (Séguier janvier 2011, La croisée des Chemins avril 2012)  fait partie de ces romans qu’on a dans la peau une fois que l’on les a lus avec attention et intelligence requises ; car, faut-il le rappeler, pour apprécier un bouquin et le juger à sa juste valeur,  il ne suffit pas de le parcourir dans tous les sens où même de le lire intégralement, de a à z comme on dit, mais de l’appréhender, de le situer et de le comprendre ;  bref de finir par se mettre dans la peau de l’auteur, sinon c’est raté ! Heureusement qu’il y a le style et l’art de narration, propres à chaque écrivain, qui sont là pour  aider le lecteur à parvenir à cette fin. Valérie Morales-Attias, née à Oran de parents andalou, vit à Casablanca (au Maroc) depuis 1994 où elle a contribué à la création et au lancement de plusieurs publications dont des magazines féminins, a été sélectionnée pour le prix Grand Atlas 2012 qui sera décerné vers la fin du mois de septembre prochain.

Kem

 

Voici ce qu'a écrit l’excellent blog « dahanculture »  sur cet ouvrage en février 2012 à l’occasion du Salon international du livre de Casablanca :

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Mercredi 22 février 2012 3 22 /02 /Fév /2012 16:10

            A force de voir des films et des images numériques, l’on finit par perdre l’habitude des mots, les vrais, ceux de l’écrit, qui vont directement de la page du livre à votre cœur et allument des chandelles dans votre conscience…Nous avons tous connu la joie de lire dans notre adolescence quand un roman de Zola, Maupassant,  Sartre ou Camus nous tenait en haleine et nous gardait éveillés la nuit…Ce plaisir, cette excitation, je les ai à nouveau ressentis cette semaine après avoir reçu en  cadeau, de surcroit des mains de son auteur même, le beau roman La peau des fantômes de Valérie Morales Attias lors du dernier Salon du livre à Casa…. Le monde du cinéma m’a éloigné de la littérature et je ne savais pas qu’il existait au Maroc de vraies maisons d’édition, qui n’ont rien à envier aux maisons européennes, comme cette Croisée des chemins qui publie de nouveaux talents ainsi que des auteurs confirmés…Il se passe avec les livres ce qui se passe souvent avec les gens. Soit  vous les abandonnez après avoir lu quelques lignes, quelques pages si vous êtes patient en guise de bonne volonté, soit vous êtes pris et n’avez de cesse de continuer votre lecture jusqu’au bout. Dans ce roman qui ressemble à un récit autobiographique (je n’ai pas vérifié), le ton est donné dès les premières pages : J’avais seize ans le jour où tu m’es tombé dessus. Littéralement de tout ton long. Moi j’étais par terre, recroquevillée entre deux cadavres d’Européens dont j’aurais pu toucher les membres si j’avais touché le bras…La scène se passe le 5 juillet 1962 à Oran où Valérie Morales est née, de parents « pieds noirs » d’origine andalouse. Tout un programme, quand on connaît les vicissitudes de l’Histoire et les pogroms endurés par les musulmans, juifs, morisques et autres marranes, bien avant l’OAS, les fellaghas, Sétif et j’en passe et du meilleur…C’est que Valérie est dépositaire d’une « hérédité lourde » sans bénéfice d’inventaire comme aurait dit Gramsci…Et c’est le croisement du subjectif et de l’historique qui donne sens à ce récit à la première personne…Pourquoi ai-je ressenti une similitude entre ce livre et un autre récit écrit aussi en partie à la première personne , celui de l’Amour, la fantasia d’Assia Djébar  où il est question d’enfumades et d’ossuaires , de haine insatiable de l’Autre dans la démesure, mais aussi de lumière, de beauté et de mer toujours recommencée. Alors c’est Oran qui parle, celle du Dr Rieux dans la Peste,  impuissant à sauver un bébé de la mort, celle d’Assia Djébar encore dans Oran, langue morte,  ou cette terrible image d’un fellagha qui  se rue « …vers une jeune mère affolée, seule au milieu de la rue, arracher son bébé, prendre le nourrisson et le jeter contre un mur où il a éclaté comme une bouteille d’eau » (La peau des fantômes).

     Mais il ne faut pas se méprendre. Le livre de Valérie Morales Attias est d’abord un roman d’amour, une quête illusoire d’une ville et d’un amant, une mystification d’Eros qui conduit la narratrice à revenir sur les traces de ses premiers ébats amoureux. Paradis, parce que perdu, moi qui suis sans lumière à jamais (Cortazar). Le déracinement a conduit la narratrice  et sa mère de l’autre côté de la méditerranée : « Les premiers jours à Paris, ma mère marchait le nez en l’air et regardait le ciel plombé avec stupeur. Elle n’en revenait pas, trompée une fois de plus dans ses croyances, cette vieille enfant tentait d’agir comme si de rien n’était ». Ensuite la narratrice trouve un travail, épouse le patron de l’usine.  Sa mère s’appelle  Blanche… « Chez nous un nom pareil, ça ne pouvait pas exister ». …Valérie Morales Attias brosse un portrait au vitriol de cette bourgeoisie provinciale comme ce mari, Pierre Henri qui s’est marié « contre ses parents, leurs amis, contre ce curé qui roulait des yeux de passion car jamais vu personne comme mon ardente maman. Contre les amis des grandes écoles… ». Ou encore : « Il est persuadé, le malheureux, que Sade est l’auteur des Liaisons dangereuses. Trompé dans ses littératures, Pierre-Henri se rattrape au cinéma. Ses mèches claires savamment ébouriffées, il s’entraîne, le bougre, à rouler des yeux vicieux comme John Malcovitch.. »…Après ça le divorce en attendant le retour du refoulé.

    Valérie Morales Attias a du style et du caractère. Le brassage des cultures (Maghreb, France,  Espagne) a donné un génotype rare et plutôt réussi. Une écrivaine nous est née...

La peau des fantômes, roman de Valérie Morales Attias.

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Au programme du festival de Wallonie-Hainault et Daba Maroc

Publié le par dabamaroc.com

Les (Rencontres) Inattendues
© Alal Keohane

MUZIEK

LES (RENCONTRES) INATTENDUES

Françoise ATLAN, André AZOULAY, Khalid BENGHRIB, Bijane CHEMIRANI, LA DAQQA DE MARRAKECH, Fouad DIDI, KHhalid IZRI, Mousta LARGO

Op historische plaatsen in Doornik slaan Les (rencontres) Inattendues een brug tussen muziek en filosofie. De klemtoon ligt op de Marokkaanse muzikale diversiteit. In het filosofische luik komt André Azoulay aan bod.

Une production de la Province du Hainaut, en collaboration avec
la ville de Tournai et CulturePointWapi
Réalisation: maison de la culture de Tournai
Dans le cadre du festival de Wallonie-Hainaut et de DABA Maroc
www.lesinattendues.be

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Essaouira se dote d'un musée national du thé

Publié le par emarrakech.info

Essaouira : création d'un musée national du thé (titre d'origine)

Pékin : Le musée sera fruit d'un partenariat sino-marocain, conclut hier [18 juin] entre les ministères de la culture des deux pays.

 

PH - Farid Bedjaoui
PH - Farid Bedjaoui
Le Maroc est le premier client mondial du thé vert chinois, un constat commercial qui donna motivation à l ’empire du milieu pour prendre part au projet d’implantation d’un musée national dédié exclusivement à la boisson national numéro

Un accord a été paraphé à ce titre, hier à Pékin par les deux ministres de la culture Mohamed Amine Sbihi et Li Xiaojie.

Initié par l’association Essaouira-Mogador présidé par le conseiller royal, le souiri André Azoulay ainsi que la ville d’Essaouira, le musée sera construit sur une superficie de 2.300 m2 et devrait mettre en valeur des objets d'art sur le thème du thé dans la variété des territoires marocains.

Il s’agit de bénéficier de l’expérience chinoise en la matière vue que la chine est doté d’un musée du thé de renommée mondiale, a précisé le ministre marocain en marge de la cérémonie de signature.

A noter que le choix d’Essaouira pour abriter cette nouvelle infrastructure culturelle est dû au fait historique que c’est par le port de Mogador que le thé fut introduit pour la première fois au royaume des siècles de cela.

 

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Arts plastiques : Y a-t-il une école d'Essaouira ?

Publié le par libe.ma

Un ouvrage collectif sur les aspects et les origines de l'art plastique souiri : Y a-t-il une école d'Essaouira ?(titre d'origine)



Un ouvrage collectif sur les aspects et les origines de l'art plastique souiri : Y a-t-il une école d'Essaouira ?
L'ouvrage collectif intitulé "Y a-t-il une école d'Essaouira?", qui met en exergue les aspects et les origines de l'art plastique souiri, a été présenté dernièrement à Paris. C’était lors d’une manifestation organisée concomitamment avec une exposition qui se poursuit jusqu’au 2 juin.

L'ouvrage sur l'art souiri, qui contient des contributions d’André Azoulay, conseiller de SM le Roi, de Mickaël Faure, directeur de l'Alliance franco-marocaine d'Essaouira et de Jérôme Bloch, directeur de l'Institut français de Marrakech, jette la lumière sur les toiles et les œuvres d'artistes singuliers et autodidactes tels que Abdelaziz Baki, Ali Maimoun et Mohamed Tabal.

Le livre s'interroge sur la pertinence d'appeler "école", le courant artistique dont les promoteurs sont des artistes qui n'ont jamais étudié dans les académies des beaux arts, mais qui ont fait preuve d'un grand talent et d'un sens créatif remarquable, doublés d'une spontanéité hors pair dans l'expression. Ou bien s'agit-il d'œuvres artistiques éparses, difficiles à apparenter à une école déterminée?

Selon les auteurs du livre, l'espace d'inspiration des trois artistes renvoie à un "univers total et fantastique, fantasmagorique, fait de figures, de créatures imaginaires, mi-humaines, mi-animales. Des créatures énigmatiques, dans des paysages et des situations qui ne le sont pas moins, pour des travaux où tout se mêle: l'être humain, l'animal, le végétal  mais aussi le rêve, le délire et les visions intimes de l'artiste, qu'elles soient joyeuses ou terrifiantes".

Il s'agit d'une "production qui invite à lâcher prise, pour se plonger dans un monde au temps différent et englobant, peut-être mythique. Un univers où l'homme n'est qu'une partie parmi d'autres de cet espace. Un univers bigarré et libre, auquel on accède avec plaisir, volupté, mais aussi avec doute, effroi ou crainte".
Cet ouvrage collectif réunit également Catherine Conil, Sylvie Brignon et Abdelkader Mana.

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Festival Gnaoua : Vecteur de célébration culturelle et de développement durable

Publié le par atlasinfo.fr

Azoulay : La culture et la musique sont des facteurs de développement et de création de richesses (Titre d'origine)

Mercredi 25 Avril 2012 modifié le Mercredi 25 Avril 2012 - 09:24


La culture et la musique sont des facteurs de développement durable et de création de richesses, a souligné, mardi à Casablanca (Maroc) lors de la présentation du Festival Gnaoua Musiques du monde, M. André Azoulay, conseiller du Roi Mohammed VI et président-fondateur de l'Association Essaouira-Mogador.



La culture et la musique sont des facteurs de développement et de création de richesses (André Azoulay)
Le Festival, dont la 15ème édition est prévue du 21 au 24 juin prochain, en est la preuve vivante puisqu'il a permis de donner toute la dimension à cette capacité à célébrer la culture, tout en participant à la stratégie de développement durable, a estimé M. Azoulay,

La ville d'Essaouira, qui respire par la musique et par la culture, a connu, depuis la 1ère édition du Festival, un essor considérable, notamment avec le nombre d'hô tels qui est passé d'une dizaine à plus de deux-cent, la construction d'autoroutes et de voies rapides et d'un aéroport, ainsi que l'ouverture de nombreuses dessertes aériennes dont celles directes avec Paris, a-t-il ajouté.

C'est grâce à la force du Festival, aux messages qu'il véhicule et à sa notoriété qu'Essaouira a connu ce décollage en infrastructures et réalisations structurantes, a relevé M. Azoulay, citant également les autres festivals qui y ont apporté leur contribution à l'instar du Printemps des Alizées, un des rendez-vous parmi les plus prisés et les plus exigeants en termes de qualité de musique et réclamés par les mélomanes amateurs de musique classique, les Andalousies Atlantiques ou encore le Festival de l'étrange.

En dépit du scepticisme manifesté par certains à ses débuts d'autant qu'il avait opté de mettre en lumière l'art gnaoui à l'époque un peu marginalisé, le Festival Gnaoua musiques du monde a relevé, depuis, plusieurs défis en s'installant dans la continuité en tant qu'événement culturel international reconnu et en démontrant son exceptionnelle beauté, sa force, la profondeur de son authenticité et de ses valeurs de partage sans cesse renouvelé dans un environnement régional et international marqué par la régression spirituelle et culturelle, les dérives contemporaines du repli identitaire et communautaire, a noté M. Azoulay.

Ce Festival, qui propose des moments exceptionnels d'émotion, est un espace de rencontre et un lieu de partage. Et la ville d'Essaouira a le talent d'offrir ces denrées rares à des centaines de milliers de personnes sur place et à plusieurs millions de par le monde, a-t-il fait savoir.

Gnaoua Musiques du monde, a-t-il ajouté, a su également asseoir sa légitimité et tout son potentiel avec plus de 20.000 personnes, dés la 1ère année, pour devenir l'un des plus grands de la région suivis, depuis, par des millions de mélomanes.

L'édition 2012 sera marquée par plusieurs nouveautés, dont sa coïncidence avec la fête de la musique afin de permettre à Essaouira de faire partie des 430 villes de 100 pays à célébrer cette fête mondiale, a indiqué, de son cô té, Mme Neila Tazi, directrice du Festival.

Un Forum sur "la société en mouvement, cultures en liberté" sera organisé, pour la première dans les annales du Festival, avec le soutien du Conseil national des droits de l'Homme et l'implication des artistes pour pouvoir partager leur choix et leurs engagements dans la vie politique.

Des acteurs associatifs et culturels, responsables, penseurs, hommes de lettres et spécialistes sont pressentis pour participer et animer le débat et discuter de la place de la culture dans le projet de société et dans les politiques publiques.

Un coffret CD+DVD a été conçu pour fêter en beauté ce 15ème anniversaire regroupant une sélection des meilleurs moments du Festival avec notamment des fusions entre de grands artistes du Jazz et Blues, ainsi que les plus grands maâlmines, a-t-elle précisé.

Fidèle à ses traditions, le Festival va démarrer avec la procession d'ouverture marquant le début des festivités et son programme se décline en résidences d'artistes où les maâlams gnaouis et les artistes invités vont s'allier le temps de créations musicales uniques.

Cette année, cinq résidences artistiques seront au menu dans une note très Jazzy et avec une dose de Latino, a révélé Mme Tazi, ajoutant que le Festival va, comme à l'accoutumée, programmer des fusions de maâlams Gnaoua et des musiciens les plus illustres de la World Music avec des improvisations et synergie s'invitant sur scène.

Il est également prévu des productions en solo sur les scènes du Festival et des concerts acoustiques qui se dérouleront à la Zaouia Sidna Bilal, au Borj Bab Marakech et dans l'espace dar Souiri où les maâlams présentent le répertoire traditionnel.


Mercredi 25 Avril 2012 - 09:21


Avec MAP

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Ashdod chante le Maroc

Publié le par Karim El Maghribi

 

 

 

Un bon point pour l’actuel ministre de la Communication. Sous son mandat, c’est la première fois qu’une équipe de télévision publique marocaine, 2M, se rend en Territoires palestiniens et Israël  pour y réaliser des reportages. Lesquels sont diffusés -et en arabe- par la chaîne en épisodes. Hier, dimanche 8 avril, c’était le tour d’un reportage dans la ville d'Ashdod, une ville israélienne habitée essentiellement par des Marocains dont le nombre dans l’Etat hébreu frôle désormais le million.


La famille Karotchi, comme vous le verrez en cliquant sur la vidéo, est fière de ses racines et origines marocaines, du peuple marocain et de ses Rois.


Maintenant la question est-ce que le ministère de la Communication est prêt à autoriser une chaîne de télévision israélienne à venir au Maroc y réaliser un reportage sur la communauté juive marocaine ou ce qui en reste ? C’est vrai que cela ne dépend pas que du ministère de la Communication. Mais la question mérite d’être posée.


Sur un  autre ordre d’idées mais en relation avec le sujet, le ministère des Habous et des Affaires islamiques vient d’adresser une circulaire aux prêcheurs dans les mosquées du Royaume de s’abstenir de toute diatribe ou réflexions pouvant constituer une atteinte aux valeurs et à la dignité des deux autres religions monothéistes. Un bon point également pour le département de M. Ahmed Taoufiq.

Publié dans Culture

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