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9 articles avec democratie et droits de l'homme

Remise du Prix de la liberté "Martin Luther King Jr-Rabbin Abraham Joshua Heschel", décerné à titre posthume à Feu SM le Roi Mohammed V

Publié le par MAP

SM le Roi Mohammed VI adresse un message à l'occasion de la remise du Prix de la liberté "Martin Luther King Jr-Rabbin Abraham Joshua Heschel", décerné à titre posthume à Feu Sa Majesté le Roi Mohammed V.
SM le Roi Mohammed VI adresse un message à l'occasion de la remise du Prix de la liberté Martin Luther King Jr-Rabbin Abraham Joshua Heschel, décerné à titre posthume à Feu Sa Majesté le Roi Mohammed V
Le texte intégral du message Royal dont lecture a été donnée par M. André Azoulay, Conseiller de Sa Majesté le Roi
21 Décembre 2015
21 Décembre 2015
Son Altesse Royale la Princesse Lalla Hasnaa a reçu ce Prix au nom de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.
Voici le texte intégral du message Royal dont lecture a été donnée par M. André Azoulay, Conseiller de Sa Majesté le Roi :.
"Louange à Dieu,.
Prière et salut sur Ses Prophètes et Ses Messagers,.
Excellences,.
Monsieur le Président,.
Mesdames et Messieurs,.
Le rendez-vous que vous donnez ce soir au Royaume du Maroc est de ceux qui naturellement font l’histoire et écrivent en lettres de lumière, les plus belles pages du livre d’une humanité qui a su et qui sait encore résister aux vertiges de la fracture culturelle, religieuse ou sociale.
Arrêtons-nous un instant pour en prendre toute la mesure.
Sur les bancs de cette synagogue, au cœur de New-York et sur les hauteurs de Manhattan, ce sont le Révérend Martin Luther King Jr. et le Rabbin Abraham Joshua Heschel, rien de moins, qui du plus profond de leur éternité, voient leurs noms, leurs combats et leurs victoires associés à l’hommage qui est rendu ce soir à mon illustre Grand-Père, feu Sa Majesté le Roi Mohammed V, que Dieu le Garde en Sa Sainte Miséricorde.
C’est à ces deux icônes historiques du Mouvement des Droits Civiques aux Etats-Unis que vous avez choisi d’identifier le Prix de la Liberté que vous venez de créer et dont le premier lauréat sera depuis ce soir et pour l’histoire, Feu Sa Majesté le Roi Mohammed V, héros vénéré de tous les Marocains et symbole pour tous les Peuples en quête de liberté et de dignité enracinées au plus profond de notre identité, une identité multiséculaire ouverte sur le Monde et que le Royaume du Maroc n’a de cesse de nourrir de la richesse de toutes nos diversités.
Mesdames et Messieurs,.
C’est précisément à ce Maroc du courage et de l’éthique la plus exigeante que vous avez décidé de rendre hommage ce soir en rappelant depuis New-York, que Sa Majesté le Roi Mohammed V, malgré un pouvoir bridé par les réalités implacables du protectorat de la France, alors sous occupation nazie, avait fait le choix de s’opposer à l’application aux citoyens marocains de confession juive, des lois racistes du gouvernement de Vichy.
Résistance Royale exemplaire, Résistance Populaire et Nationale emblématique de l’Islam des lumières qui a su depuis le Palais Royal à Rabat, prolonger la leçon et les enseignements du grand philosophe Ibn Rochd qui en son temps disait déjà que la Cité exprime ce qu’elle a de meilleur, quand ses Magistrats et d’abord le Premier d’entre eux s’identifient à ce qu’il y a de plus éclairé, et de plus élevé dans la nature humaine.
Monsieur le Président,.
Mesdames et Messieurs,.
Chacun comprendra aisément que m’exprimant devant vous en cette fin d’année 2015, ma lecture de l’honneur qui est fait ce soir au Royaume du Maroc ne se limite pas au rappel exaltant de l’exemplarité d’une page d’histoire écrite il y a plus de 70 ans.
Aujourd’hui, l’actualité et les leçons de cette page d’histoire s’imposent à nous plus que jamais pour mieux résister aux dérives mortifères de ceux qui prennent en otages nos cultures, nos religions et nos civilisations.
Nous sommes en effet dans un temps et dans un monde où l’imaginaire collectif de nos sociétés est trop souvent miné et gangréné par la régression et l’archaïsme et c’est en puisant dans la profondeur et la résilience de l’héritage que nous a légué mon Illustre Aïeul, Sa Majesté le Roi Mohammed V, que nous saurons ensemble partir à la reconquête de l’espace de raison et de respect mutuel qui a déserté beaucoup de nos rivages.
Ce devoir de mémoire, vous me permettrez de le souligner, a fait parfois défaut à une Communauté des Nations qui a souvent tourné le dos à la riche complexité de nos histoires respectives.
Lui rappeler comme nous le faisons ce soir, que ce sont des pays comme le Mien, au sein du monde arabo-musulman, qui ont su dire non à la barbarie nazie, contribuera assurément à un peu plus de discernement quand montent les clameurs de l’islamophobie et que se multiplient les amalgames les plus caricaturaux qui nourrissent une culture du rejet, de l’exclusion et du déni du savoir vivre ensemble.
Mesdames et Messieurs,.
Je voudrais conclure en saluant les centaines d’étudiants américains qui sont dans la salle et qui à l’initiative de Mr Peter Geffen, le Fondateur de KIVUNIM, l’organisation qui nous a rassemblés ce soir, ont choisi d’aller au Maroc pour étudier notre histoire, notre culture, apprendre l’arabe et se familiariser avec l’Islam.
Ces étudiants qui appartiennent en majorité à la Communauté Juive Américaine seront demain des acteurs différents au sein de leur société, différents et précieux parce qu’ils auront fait l’effort d’aller vers les autres, pour mieux comprendre nos traditions mêlées et solidaires, pour mieux préparer un autre futur, un autre destin commun riche des promesses d’une histoire dont ils auront compris au Maroc, qu’elle ne s’écrit pas seulement au passé.
Wassalamou alaikoum warahmatoullahi wabarakatouh".

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Le Prix Anna Lindh 2014 à « Zoukak théâtre », une ONG libanaise promotrice des droits humains

Publié le par lorientlejour.com

Le Prix Anna Lindh à l’association libanaise « Zoukak théâtre » (Titre d'origine)

Créée en 2004 avec pour mission de promouvoir le dialogue interculturel dans la région euro-méditerranéenne, la Fondation Anna Lindh (Fal), qui fonctionne comme un réseau de 42 réseaux nationaux avec plus de 4 000 organisations de la société civile dans les pays de l'UpM, de l'Union européenne et de la Ligue des États arabes, a célébré son dixième anniversaire à Naples au cours d'une conférence qui a réuni 250 délégués de 42 pays, le conseil des gouverneurs, le conseil consultatif, les institutions nationales, les médias et des dirigeants politiques.
Les travaux de la conférence, hébergée à la Fondazione Mediterraneo, qui se sont déroulés du 27 au 30 octobre sous le titre « Le prochain chapitre du dialogue méditerranéen », ont eu pour objet de faire le bilan de l'itinéraire accompli ainsi qu'une prospection portant sur l'avenir, et de discuter la stratégie, les objectifs et les programmes qui seront mis en place dans la nouvelle phase.
Les discussions ont porté sur le rôle des sociétés civiles dans la promotion du dialogue interculturel dans la région euro-méditerranéenne et dans le développement des valeurs universelles partagées en vue de construire des sociétés ouvertes et inclusives et de promouvoir la dimension humaine du partenariat euro-méditerranéen. Elles ont surtout porté sur la nécessité de faire face à la crise sociale, à la régression et à la montée des violences dans la région, qui représentent des défis soulignés dans le discours de l'ex-président de la Commission européenne Romano Prodi, le commissaire européen pour la Politique de voisinage européen Stephan Fule, et le président de la Fal, André Azoulay.
La commission nationale libanaise pour l'Unesco, institution chef de file du réseau de la Fal au Liban, était représentée par sa secrétaire générale, la professeure Zahida Darwiche Jabbour. Des bénéficiaires libanais du programme Anna Lindh, dont l'association « Adyan », ont participé également à la conférence qui s'est clôturée par la cérémonie de remise du Prix Anna Lindh à « Zoukak théâtre », une association libanaise qui a réussi à mettre le théâtre au service de la promotion des droits humains et de la lutte contre les stéréotypes. Cette association est très active, notamment dans les camps des réfugiés, les prisons et les milieux défavorisés.
L'atmosphère générale qui a régné durant ces trois jours au cours desquels s'est tenue cette conférence a été marquée par un esprit de solidarité entre les acteurs de la société civile euro-méditerranéenne de plus en plus convaincus des ressemblances qui les unissent et de la nécessité de conjuguer leurs efforts en vue de construire une humanité réconciliée dans cette région du monde. Les droits du peuple palestinien à la souveraineté ont été souvent au cœur des débats, témoignant d'une compréhension accrue de la société civile européenne à l'égard de ce problème.

L’Orient Le Jour

"Zoukak Théâtre" signifie en arabe "Théâtre de rue"

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RSF renouvelle son Conseil d'administration

Publié le par rsf.org

 

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La liberté de la presse s'use quand  l'on ne s'en sert pas

Publié le mercredi 26 juin 2013. Mis à jour le jeudi 27 juin 2013

 

L’assemblée générale de Reporters sans frontières, réunie le 25 juin 2013 à Paris, a procédé au renouvellement du Conseil d’administration conformément aux statuts. A l’issue du vote auquel ont participé les membres de l’ONG présents ou représentés, le Conseil d’administration de RSF est composé de 23 administrateurs élus pour deux ans. Ce renouvellement permet à de nouvelles personnalités du journalisme et des médias d’intégrer l’instance stratégique de RSF, association loi de 1901 reconnue d’utilité publique.


Au total, onze nouveaux administrateurs ont été élus par les membres, à savoir Edith Caillard, présidente du groupe Centre-France la Montagne, Eric Chol, directeur de la rédaction de Courrier International, Bernard de la Villardière, producteur d’Enquête exclusive sur M6, Nicolas Demorand, président et directeur de la publication de Libération, Louis Dreyfus, président du directoire du groupe Le Monde, Hervé Ghesquière, grand reporter à France Télévisions, Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace France, Paul-Stéphane Manier, réalisateur de documentaires et magazines, Philippe Massonet, directeur de l’information de l’AFP, Paul Moreira, fondateur et directeur de l’agence Premières Lignes, Thierry Thuillier, directeur de l’information à France Télévisions.


Alors qu’une nouvelle époque s’ouvre pour notre organisation, des administrateurs qui ont contribué à faire de RSF une organisation internationale leader pour la liberté de l’information ont souhaité passer le relais, a déclaré Christophe Deloire, secrétaire général de l’organisation. Au nom de l’ensemble de l’équipe permanente, à Paris et dans nos bureaux à l’étranger, au nom de nos correspondants dans 130 pays, je leur rends un hommage ému et respectueux. Grâce à eux, des journalistes et des net-citoyens sont défendus, assistés concrètement, chaque jour sur les cinq continents. Nous savons tous qu’ils resteront à nos côtés pour étendre toujours un peu plus le domaine de la liberté”.


Après vingt ans au conseil d’administration, dont quatre à la présidence, Dominique Gerbaud n’a pas posé sa candidature afin de “passer le relais”, à l’instar de membres du bureau exécutif comme Daniel Junqua, vice-président sortant, Jacqueline Papet et Philippe Rochot. Le nouveau président et le nouveau bureau exécutif seront élus lors de la prochaine réunion du conseil d’administration en juillet.

 

Liste des membres du Conseil d’administration

Alexandre Balguy-Gallois, avocat, chargé de cours à l’Université Paris I
Jean-Michel Boissier, rédacteur en chef du magazine Le Blogueur sur Arte
Alain Buu, reporter photographe indépendant
Edith Caillard, présidente du groupe Centre-France la Montagne
Eric Chol, directeur de la rédaction de Courrier International
Diane de Bellescize, professeur de droit à Paris II Assas
Bernard de la Villardière, producteur, rédacteur, présentateur d’Enquête exclusive sur M6
Jean-Marie de Peretti, journaliste à Nice Matin
Nicolas Demorand, président et directeur de la publication de Libération
Bruno Doguet, directeur adjoint au CFPJ
Louis Dreyfus, président du directoire du groupe Le Monde
Jean-Pierre Getti, président de chambre à la Cour d’appel de Versailles
Hervé Ghesquière, grand reporter à France Télévisions
Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace France
Alain Le Gouguec, rédacteur en chef et présentateur à France Inter
Paul-Stéphane Manier, réalisateur de documentaires et magazines
Odile Marquant-Berthoux, enseignante en éducation des médias
Philippe Massonnet, directeur de l’information de l’AFP
Alain Mingam, consultant média, commissaire d’expositions
Paul Moreira, fondateur et directeur de l’agence Premières Lignes
Anne Nivat, grand reporter indépendante
Martine Ostrovsky, juriste et enseignante du droit des médias
Thierry Thuillier, directeur de l’information à France Télévisions

Renouvellement du Conseil d’administration de Reporters sans frontières - Reporters sans frontières

 

 

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Gender equality in the Palestinian territories: a sine qua non condition to peace

Publié le par Esisc's Team

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By : ESISC team

Date:08-03-2012

We stress the important role of women in the prevention and resolution of conflicts and in peacebuilding. We reaffirm our commitment to the full and effective implementation of Security Council resolution 1325 (2000) of 31 October 2000 on women, peace, and security. We also underline the importance of integrating a gender perspective and of women having the opportunity for equal participation and full involvement in all efforts to maintain and promote peace and security, as well as the need to increase their role in decision-making at all levels. We strongly condemn all violations of the human rights of women and girls in situations of armed conflict and the use of sexual exploitation, violence and abuse, and we commit ourselves to elaborating and implementing strategies to report on, prevent and punish gender-based violence.”

 

 

2005 World Summit Outcome, § 116[I].

 

 

The mobilization of women played an essential role in the fall of dictators Ben Ali and Mubarak. The victory of Islamic parties in the elections that followed the Arab revolutions has nevertheless embodied the worst fears of democracies throughout the world. In Tunisia, the Salafists take daily actions to impose the veil and suppress mixed gender schools and universities. In Egypt, the amount of violence inflicted on women has increased since the fall of the regime, including in the protests in Tahrir Square. More and more observers fear today that an “Islamic Winter” will succeed the “Arab Spring”, a winter where the women will be the principal victims.

 

 

In this context, it seems important to us to focus on the evolution of the female condition in the Palestinian territories. In spite of the constant engagement of the UN, the European Union, the World Bank, and innumerable international and local NGOs active on the ground, Palestinian women suffer considerably from the economic crisis and the futility of the Oslo Accords. Furthermore, for five years the women of Gaza have been subject to the misogyny put in place by Hamas, whose position is reinforced by the victory of the Muslim Brotherhood in Egypt.

 

 

West Bank: Display of good will against the realities on the ground

 

 

The improvement of the female condition is a constant focus of international organizations present in the Palestinian territories. Since the ‘90s, many NGOs and centers of study have emerged to combat domestic violence and provide scientific data on the status of women. In January 2011, the “Minister of Women’s Affairs” of the Palestinian Authority adopted a “Strategic Plan for Combating Violence against Women[II]” with the enthusiastic support of the UN. The plan aims to provide better protection to the victims of violence, to coordinate the work of local authorities, the NGOs and UN agencies, and to raise awareness across Palestinian society through 2019.

 

 

Notable progress has been made these last few years on the level of representation of women in institutions and the access to the education or rewarding professions. Fundamental Palestinian law did not officially recognize the difference between men and women before. However, the announcements of the PA cannot mask the persistence of the profound inequalities at the heart of the society. The status of people is still regulated by obsolete and overtly discriminatory legislation. The laws left over from the Ottomans authorized polygamy and accorded women inferior rights in terms of marriage, divorce and inheritance. Finally, despite good access to education, the number of employed women in Palestine is still one of the weakest in the world.

 

 

In May 2011, Mahmoud Abbas was ordered to amend the 1960 law on honor crimes, which provided men found guilty of crimes that “defended the honor of their family” light sentences or exemptions from prosecution. Yet again, this desire to end old legislation ran into problems on the ground. The few statistics published since 2005 show a worrying increase in psychological and physical violence inflicted on women, essentially within the familial setting. The Israeli press has also drawn attention to many honor crimes recently committed in the West Bank and in Gaza, where no credible statistics have been available since Hamas’ rise to power.

 

 

Gaza: Stuck in between the Islamist grip and the economic crisis

 

 

Opposite to the volunteerism displayed in the West Bank by President Abbas, the Hamas government of Ismail Haniyeh has attempted to impose a series of misogynistic measures since its rise to power in Gaza in 2007. Among these is the prohibition on women having their hair cut by men; the obligation for lawyers to wear veils in court; the replacement of the school uniform by long tunics; the prohibition against women smoking in public; etc. The majority of these initiatives have made no difference, with the female population refusing to renounce habits so trivial as frequenting the hair salon. Several measures have also been killed at the request of international organizations, on who the survival of the Palestinian territory demands.

 

 

The ideological penetration of Hamas in Gaza is nevertheless exercised in a more pernicious manner. Paradoxically, it is partly due to the votes of women that the group won the legislative election of 2006. This mobilization of Hamas fighters revealed the existence of a real aspiration, on the part of the female population, to return to the patriarchal society defended by the Islamists. The social pressure, the fear of consequences within the nuclear family, or the ignorance of the rules currently in force leads thousands of Gazaouites every year to voluntarily renounce their acquired rights – for example in the matter of inheritance – for the benefit of their husbands’ family.

 

 

Numerous women in Gaza are only involved with their household following the death or the arrest of their husbands by the Israeli authorities (notably since Operation Cast Lead in 2008-2009). The drying up of job offers once reserved for Palestinians in Israel and the economic consequences of the Israeli-Egyptian embargo also profoundly undermined the social fabric, modifying the traditional division of the roles between the sexes. Entire families have become dependent on the revenues of women, who are often under-employed, denied work by the men recruited in the mosques of Hamas. A number of them today characterize a weariness to this new social role, little valued, and creator of familial conflicts and domestic violence.

 

 

Equality: an essential condition of peace

 

 

The difficulties on the ground in the West Bank and the incessant attacks of the Islamists in Gaza must not make us lose sight of a fundamental reality: the amelioration of the status of Palestinian women and the pursuit of their fight for equality remains an essential condition to the conclusion of a lasting peace in the Middle East. It is necessary that we stay realistic; the recent evolution of the female condition in the Palestinian provides little reason for optimism, despite certain progress at the top and the multiplication of declarations of good will, somewhat exclusively in international institutions.

 

 

Nevertheless, the role assumed by Palestinian women in the preservation of the social fabric permits a certain sense of hope, despite this growing weakness that we have exposed. In a message addressed on March 8 for the International Women’s Day, U.N. secretary-general Ban Ki-moon praised the “landmark resolution 1325 on women, peace and security, which highlights the importance of involving women in all aspects of building and keeping peace[III]” He repeatedly stated in the past: the role of women in the matter of peace and security must not be seen simply as one of victims, but as one of “agents of change.” This conclusion is more valid now than ever in the Middle East; and the future of peace depends without a doubt, largely on the capacity of the Palestinian society to achieve it.



[I] United Nations, Resolution adopted by the General Assembly, 60/1. 2005 World Summit Outcome

http://daccess-dds-ny.un.org/doc/UNDOC/GEN/N05/487/60/PDF/N0548760.pdf?OpenElement

[II] Ministry of Women’s Affair, National Committee to Combat Violence against Women, Strategic Plan for Combating Violence against Women (VAW) 2011 - 2019.

http://www.unwomen.org/wp-content/uploads/2011/01/BRIEF_NationalStrategyToCombatViolenceAgainstWomen.pdf 

[III] International Women’s Day, Message from UN Secretary-General Ban Ki-moon.

http://www.unwomen.org/news-events/international-womens-day/messages/#sg

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Le prix de la liberté de la presse décerné au journaliste iranien Tajik et à une radio somalienne

Publié le par rsf.org

http://1.bp.blogspot.com/_1ag2zAJ56bc/TEuV4FQ_DBI/AAAAAAAADJM/neB3iBOzmpI/s1600/53667488-C95F-47B5-B9A4-EE64AFD5B257_w527_s.jpg
Reporters sans frontières, en partenariat avec la Fnac, est heureuse de décerner son prix 2010 à deux symboles de courage, le journaliste iranien Abdolreza Tajik et le média somalien, Radio Shabelle. Animée par la journaliste Elizabeth Tchoungui, la 19e cérémonie du prix de la liberté de la presse s’est tenue au Centre d’accueil de la presse étrangère (CAPE), à Paris, le jeudi 9 décembre 2010.

« La liberté d'informer et le droit des citoyens à être informés sont plus que jamais menacés. Protéger et promouvoir la liberté de la presse, comme défendre celle des femmes, contribue à faire avancer les libertés de toute une société », a tenu à rappeler Gisèle Halimi, avocate, ancienne ambassadrice de France à l’UNESCO, ancienne députée à l’Assemblée nationale, invitée à remettre le prix du journaliste de l’année.

« Nous honorons cette année un journaliste courageux, Abdolreza Tajik, et un média meurtri, Radio Shabelle. Ces lauréats travaillent dans deux pays, l'Iran et la Somalie, où informer est un combat », a déclaré Jean-François Julliard, secrétaire général de Reporters sans frontières.

Incarcéré pour la troisième fois le 12 juin 2010, Abdolreza Tajik est toujours en prison. Shirin Ebadi, Prix Nobel de la paix et présidente du Cercle des défenseurs des droits de l’homme, est venue recevoir le prix en son nom. « Je regrette qu'Abdolreza ne soit pas là en personne pour recevoir ce prix. Son seul crime est celui d'écrire, et d'écrire la vérité. Pour cela, il est détenu à l'isolement, dans la prison d'Evin, sans que son avocat ne puisse le voir ni avoir accès à son dossier. Abdolreza est un symbole de résistance en Iran et il n'est pas le seul. J'espère qu'il sera ici l'année prochaine pour faire votre connaissance », a déclaré Shirin Ebadi en remerciant tous ceux qui soutiennent la liberté d'expression en Iran.

L'Iranien Abdolreza Tajik a été consacré « Journaliste de l'année 2010 » pour la qualité de son travail et son engagement pour la défense de la liberté de la presse en Iran. Journaliste et membre du Cercle des défenseurs des droits de l’homme, ce fervent militant de la liberté d’expression a travaillé comme responsable des pages politiques dans la plupart des journaux suspendus par les autorités, tels que Fateh (suspendu en 2000), Bahar (suspendu en 2001), Bonyan (suspendu en 2002), Hambastegi (suspendu en 2003) et Shargh (suspendu en 2008). Dans ses articles, il dénonçait les atteintes à la liberté d’expression et les arrestations arbitraires de journalistes.

Jean-Christophe Rufin, écrivain, ex-ambassadeur de France au Sénégal et en Gambie, est venu remettre le prix du média de l’année à Radio Shabelle. Il a salué le travail des correspondants locaux de Reporters sans frontières et plus largement celui des journalistes, sur le terrain, dans les zones difficiles.

Station privée la plus réputée de Somalie, Radio Shabelle est aussi la plus exposée. Victime de pressions permanentes de la part des milices islamistes radicales, la radio s'efforce de survivre dans le chaos. Ali Abdi, directeur des relations internationales du Shabelle Media Network, a déclaré avec émotion : « C'est un immense honneur de recevoir ce prix. Il récompense notre travail mais également le courage de tous les journalistes somaliens et de la société civile somalienne. Dans notre pays où règne le chaos et où les milices islamistes armées veulent nous faire taire, notre travail d'information ne se fait pas sans risques. En trois ans, cinq de nos journalistes ont été tués, dont deux directeurs, et près d'une centaine ont dû fuir le pays pour des questions de sécurité. Mais nous ne nous laisserons pas intimider. Nous sommes déterminés à continuer notre combat pour l'information indépendante et le respect des droits de l'homme. »

Depuis 1992, le prix Reporters sans frontières honore le travail d'un journaliste et d'un média, ayant contribué de manière notable à la défense ou à la promotion de la liberté de la presse dans n'importe quelle région du monde. Il est décerné par un jury international composé de professionnels des médias et de défenseurs des droits de l'homme.

La Fnac est partenaire du prix de la liberté de la presse. « La Fnac s’imagine et se pose comme un véritable acteur, un média à part entière et entend jouer un rôle dans la société aux côtés d’ONG comme Reporters Sans Frontières, précise Isabelle Saviane, membre du comité exécutif de la Fnac. L’engagement de la Fnac fait intégralement partie de son ADN et donc de son modèle économique. Nous allons d’ailleurs en 2011 proposer à Reporters Sans Frontières de nouvelles actions communes. »

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Soazig Dollet
Bureau Afrique du Nord & Moyen-Orient / North Africa & Middle-East Desk Reporters sans frontières / Reporters Without Borders, 47 rue Vivienne F - 75002 Paris. Tél : + 33 1 44 83 84 78. Fax : +33 1 45 23 11 51 E-mail : moyen-orient@rsf.org / middle-east@rsf.org
http://www.rsf.org

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L'Arabie saoudite bloque Facebook

Publié le par Karim El Maghribi

Les férus saoudiens de Facebook, le réseau social le plus populaire du monde du monde, n’ont plus qu’à se mordre les doigts. Le gouvernement de Ryad vient de bloquer samedi l’accès à ce site de communication. La décision a été prise par l'instance de régulation des communications qui juge que le réseau social ne respecte pas les valeurs conservatrices du royaume wahhabite.

Un responsable de la Commission saoudienne des communications et de la technologie de l'information a confirmé que Facebook était bloqué samedi, un message d'erreur s'affichant lorsque les internautes tentaient d'y accéder.

Ce responsable, qui a requis l'anonymat, a expliqué que le contenu de Facebook avait « dépassé la limite » fixée par les valeurs du royaume wahhabite tout en précisant qu'il s'agissait d'une mesure temporaire. Mais tout le monde sait qu’il existe du provisoire qui dure plus que l’éternel.Toutefois, notre collègue des excellents portails emarrakech.info et alkhabar.info nous a appris que la société des télécoms saoudienne a rouvert Facebook après une courte fermeture.

Selon des sources proches de l’opposition saoudienne, à Londres et Washington, la décision du régime saoudien de bloquer l’accès à Facebook aurait été dictée par le fait que ce réseau permettait à des internautes saoudiens de colporter des informations diffusées par des sites internet interdits sur une série de scandales touchant la régime wahhabite.

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Le député fédéral belge Denis Ducarme soutient Ould Sidi Mouloud

Publié le par Denis Ducarme

Le député belge Denis Ducarme (photo), membre de la Commission des Relations extérieures et de la Défense du Parlement belge condamne fermement l'arrestation du membre de haut rang du Polisario, qui a été arrêté mardi par les forces de sécurité du Front Polisario en essayant de pénétrer dans les camps de Tindouf, dans le Sahara d’Algérie (...) Ducarme demande donc à tous ceux qui sont des avides défenseurs de la liberté d'opinion et d'expression de se joindre à lui dans la création d'un comité international pour la libération de Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud et les autres prisonniers politiques du Polisario. (...)

Maghreb : Violations des libertés d’opinion et d’expression par le Front Polisario, le cas Ould Sidi Mouloud.

Les violations des libertés d’opinion et d’expression demeurent très régulières dans la région du Maghreb. La problématique relative au Sahara occidental continue à y favoriser les tensions entre les Etats voisins de la région et les violations fréquentes des droits de l’Homme. La démocratie européenne doit demeurer pleinement vigilante à ce niveau.

C’est dans ce sens que le député fédéral Denis DUCARME, membre de la commission des relations extérieures et de la Défense au Parlement belge, dénonce l’arrestation, mardi soir, de M. Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud, cadre supérieur du Polisario interpellé, à Tindouf (Sahara algérien) par les services de sécurité de ce mouvement.

Denis DUCARME avait participé, il y a quatre ans, à une « Commission d’enquête internationale sur les allégations de crimes à l’encontre du Front Polisario » ; cette commission indépendante, constitué de membres du monde politique, judiciaire et journalistique avait relevé de très nombreuses violations des Droits de l’Homme commises par le Polisario. C’est dans le cadre du suivi de ces travaux que Denis DUCARME a pu continuer à s’intéresser aux pratiques du Front Polisario.

http://www.webzinemaker.com/achankou/photo/pho1_368279.jpgAujourd’hui, le sort réservé à M. Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud inquiète particulièrement. Cette situation n’est pas sans rappeler le sort réservé à de nombreux prisonniers dont certains n’ont jamais réapparu…

M. Ould Sidi Mouloud, cadre supérieur du Front Polisario, où il aurait exercé les fonctions d’Inspecteur général de la Police dans les camps de TINDOUF, s’est prononcé récemment en faveur d’un débat portant sur le statut du Sahara occidental. Il a ensuite regagné les camps de Tindouf où il a été arrêté. Le sort précis qui lui est réservé depuis demeure inconnu.

Denis Ducarme condamne cette « arrestation » et les violations du principe de liberté d’expression fréquemment violé dans cette région.

Il appelle tous ceux qui sont, comme lui, sensibles à la défense des Libertés d’expression et d’opinion à le rejoindre et envisager la constitution d’un comité international pour la libération de M. Ould Sidi Mouloud et des autres prisonniers politiques du Polisario.

L’objet de ce comité aura pour priorité de voir constituer la liste des prisonniers politiques détenus à ce jour par le Front Polisario, une liste qui visera également à protéger la vie de ces derniers et éviter que leur identité ne sombre dans l’oubli.

Il demandera aux organisations qui ont pour vocation de défendre les droits de l’Homme, tels Amnesty International ou Human Right Watch, de se pencher sur le sort réservé à M. Ould Sidi Mouloud et sur celui de prisonniers politiques rencontrant un destin comparable dans cette région.

Contact : Denis Ducarme, Député belge - 0032/473 73 64 78 -denis.ducarme@ducarme.net

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Le Maroc, modèle de démocratie

Publié le par Abdelkarim Chankou

Le Maroc est une démocratie ? Réponse : oui. Il l’est bien et à sa façon. Une démocratie marocaine et à la marocaine. Ni occidentale ni orientale. Mais un subtil mélange des deux. Authenticité et modernité à la fois. Respect des valeurs universelles et en même temps amour et dévotion pour les coutumes et traditions ancestrales.

La démocratie marocaine est le résultat d’une complexe alchimie qui s’est bonifiée à travers les âges en se nourrissant de l’histoire et de ses vicissitudes. Dans cette alchimie comme dirait Lavoisier « rien ne se perd, rien ne se crée mais tout se transforme ». Les valeurs universelles le Maroc les a intégrées à sa culture et à sa manière d’être depuis des siècles tandis que les us et coutumes elles ont demeuré à travers plus de deux millénaires le canevas à partir duquel s’est tissé le Maroc d’aujourd’hui.

Dix années depuis l’accession de S.M. Mohammed V au Trône. Durant cette décennie la nouveauté par rapport au passé c’est que le processus de démocratisation s’est accéléré. A l’ère d’Internet, de la télévision numérique satellitaire et du téléphone cellulaire, le Maroc ne peut plus s’injecter de la démocratie à doses homéopathiques comme aimait répéter Feu Hassan II. Dix années et des résultats étonnants dans tous les domaines. La femme marocaine s’habille maintenant comme il lui plaît, flâne entre les magasins de mode en toute liberté, participe à la vie politique et civile, s’exprime publiquement en toute sérénité… L’autre sexe n’est pas moins loti. On manifeste, on fait grève, on s’amuse, on fait du business, on voyage, on gère ses affaires et ceux de sa commune etc., sans souci ni crainte.

Si toutes ces choses ne sont pas le fruit d’une vie démocratique saine et réelle, alors elles viennent d’où ?

Mais comme toute chose précieuse, la démocratie porte en son sein les germes de sa faiblesse. Pour le cas du Maroc, le point faible est que la démocratisation a été plus rapide que le processus mise à niveau économique. Et c’est normal ; car si la démocratisation est une affaire essentiellement endogène, le développement économique est tributaire de l’extérieur, particulièrement de l’aide étrangère. Car même si un régime démocrate a la faculté d’attirer des investissements extérieurs il en à même temps la faculté de ne pas les retenir contre leur gré s’ils quittent le pays.

Plus ! Le climat de liberté sans précédent où évoluent les Marocains depuis dix ans à dopé la société de consommation si bien que les dépenses des ménages ont explosé. L’achat d’une voiture, d’un appartement, les voyages par avion, la possession de plusieurs téléphones portables ou d’ordinateurs sans oublier les sorties au resto, les visites au coiffeur et aux dentistes et j’en passe ont crée une sorte de ressenti chez la classe moyenne qui a l’impression de s’être appauvrie. Et quand on a ce sentiment, on croit que le Maroc fait un retour en arrière. C’est faux ! Le Maroc avance et continuera de progresser en maintenant le cap contre vents et marrées. Comme il l’a toujours fait.

Le « réalisme, la lucidité et la cohérence ont déterminé les fondements structurels du projet de société que le Maroc met en œuvre sans état d'âme et sans frilosité ». La phrase est de M. André Azoulay, Conseiller de SM le Roi et président de la Fondation Anna Lindh. Oui le Maroc poursuit sa route vers le progrès sans état d’âme.

En revanche, cette odyssée marocaine vers le meilleur n'est ni due au hasard ni à la complaisance, comme l’a rappelé M. Azoulay lors la 5e conférence ministérielle de la Communauté des Démocraties, réunie à Lisbonne les 11 et 12 juillet. Mieux : cette odyssée ne peut se soustraire à ses contextes géographique et culturel ; ces deux dimensions étant ces principaux repères.

Premier repère : la culture. Sur ce point, M. Azoulay a rappelé que le « respect de la diversité culturelle et de l'universalité des valeurs » doivent constituer le socle de cette Union pour la Méditerranée avec comme postulat l'épanouissement et la protection de tous les droits des minorités « qu'elles soient politiques, religieuses ou culturelles ».

Second repère : la géographie. « C'est à l'aune de la globalité de l'ensemble de ces données qu'il faut comprendre et lire le Maroc de juillet 2009 », a ajouté M. Azoulay en rappelant que le Maroc avait dès le départ pris une part active à la constitution de cette Communauté des Démocraties.

De nombreuses personnalités représentant quelque 145 pays ont participé à cette conférence de Lisbonne qui a notamment appelé au rétablissement de l'odrre constitutionnel au Honduras, parmi lesquelles les ministres des Affaires Etrangères du Portugal, d'Espagne, du Brésil, de Corée, de Pologne, du Mali et d'Angola.

Etaient également présents M. Youssef Amrani, Secrétaire général du ministère marocain des Affaires Etrangères et de la Coopération, Mme Karima Benyaïch, Ambassadeur de SM le Roi au Portugal, Mme Madeleine Albright, ancienne secrétaire d'Etat américaine, M. James Steinberg, Secrétaire d'Etat-adjoint américain ainsi que Mme Benita Ferrero-Waldner, Commissaire Européenne aux relations extérieures et à la politique de voisinage.
Le Portugal assure la présidence de la Communauté des démocraties (dont le siège est à Varsovie) depuis 2007 avant de passer la main à la Lituanie.
Formée en 2000 en Pologne et comptant 106 Etats membres, la Communauté des démocraties se réunit tous les deux ans pour dresser un état des lieux de la démocratie dans le monde.

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Maroc : le Parlement rejette les propos antisémites de Oumouloud

Publié le par Avec MAP

La Chambre des représentants a exprimé, mercredi, son rejet « sans équivoque » de l'amalgame provoqué par un député sur le sujet de la grippe porcine, lors de la séance du 13 mai courant, soulignant que cette confusion est contraire à l'histoire, à la culture du Maroc et à ses principes constants empreints des valeurs de tolérance, de convivialité et de respect des religions et des croyances. »

Lors des questions orales consacrées au secteur de la santé, un député du groupe de l'Union constitutionnelle avait souhaité, dans une réplique, que la pandémie de grippe porcine s'abatte sur les juifs.

Dans une mise au point du Bureau de la Chambre, dont lecture a été donnée au début de la séance des questions orales, l'institution parlementaire a qualifié ces propos d « attentatoires » aux juifs.

Le Bureau a, cependant, salué les éclaircissements apportés par voie de presse et les excuses présentées par le député concerné qui a expliqué qu'il s'agit d'un « lapsus non intentionné qui a été interprété en dehors de son véritable contexte. »

Le Bureau de la Chambre, qui a décidé de retirer l'intégralité de la réplique en question des PV de cette séance, appelle ses membres « à être plus explicites et à faire montre de discernement dans les interventions se rapportant à des sujets sensibles afin d'éviter toute interprétation tendancieuse ».

La Chambre des représentants rappelle, d'autre part, la riche histoire des juifs marocains qui ont participé à l'édification de la civilisation nationale et qui ont été attachés au glorieux trône alaouite qui leur a garanti la protection contre le nazisme et les a entourés de la sollicitude, en tant que citoyens ayant de tout temps prêté allégeance aux Rois et Sultans du Maroc, tout en ayant toujours présent à l'esprit la bienveillance de feu SM Mohammed V, que Dieu ait son âme, qui a été le garant de leur protection dans les circonstances les plus difficiles.

La même source rappelle que des Marocains de confession juive ont été membres de la Chambre des représentants et ministres au sein de certains gouvernements, au même titre qu'ils ont occupé de hautes fonctions dans l'Administration publique, notant qu'ils ont contribué à l'enrichissement et à la diversité de la culture marocaine imprégnée des valeurs de tolérance et de convivialité et récusant toute forme de discrimination.
Fin de la dépêche.


(*) Titre original de la dépêche : « La Chambre des représentants rejette l'amalgame provoqué par un député au sujet de la grippe porcine». Pour dire que le Parlement ne rejette pas tout.



Notre commentaire :
« Lapsus** non intentionné qui a été interprété en dehors de son véritable contexte. » En voilà une explication ! Y a-t-il des lapsus intentionnés ? Si oui, celui de Oumouloud était bel et bien intentionné. Puisque ce dernier a réitéré ses propos antisémites sur les colonnes d’un quotidien  : voir article. En plus beaucoup de gens ont été traduits devant la justice et écroués pour avoir tenu publiquement des propos insultants envers des valeurs sacrées.  Que se serait-il passé si Omouloud avait prié Allah que le virus H1N1 s'abattît sur les musulmans ?
Si maintenant tout quidam peut invoquer le « lapsus non intentionné » chaque fois qu’il débite des insanités et des propos antisémites, alors il faudra s’attendre à une ère de prospérité pour le « lapsus non intentionné ».



(**) Dans une précédente dépêche de l’agence MAP et qui a été annulée, il était question de « faute » et non de « lapsus ». Un autre lapsus non intentionné ?
La dépêche sera republiée quelque temps après, mais sous forme de la déclaration du groupe UC auquel appartient Omouloud. Et par laquelle le groupe « s'excuse pour la faute non intentionnelle de l'un de ses membres ». Seulement on ne tarde pas à constater que le formule « lapsus non intentionnel » revient encore une fois dans le corps du communiqué du groupe UC.

 

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