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53 articles avec dialogue des cultures

Première conférence sur Pierre Mendès France à la mairie de Louviers en présence du Président de l'IMPF l'Institut André Azoulay

Publié le par paris-normandie.fr/

À Louviers, la Société d’études diverses consacre sa première conférence au livre de Pierre Mendès France « Liberté, liberté chérie » (Titre d'origine)

Publié 20/09/2016 á 22H30

 

Pierre Mendès France lors de son procès

Louviers. La première conférence de la Société d’études diverses est consacrée au livre « Liberté, liberté chérie », de Pierre Mendès France.

La Société d’études diverses (SED) de Louviers organise, ce samedi à 16 h, une conférence-débat sur le livre de Pierre Mendès France, Liberté, liberté chérie, avec la participation de Vincent Duclert (historien, chercheur au Centre d’études sociologiques et politiques) Raymond Aron (École des hautes études en sciences sociales), André Azoulay (président de l’Institut Pierre Mendès France) et Éric Roussel, historien et biographe de l’ancien député maire de Louviers.

Fuyards et déserteurs

En septembre 1939, Pierre Mendès France est mobilisé dans l’armée de l’air. Quand il apprend l’offensive allemande du 10 mai., il demande à être envoyé sur le front. Mais pour cela il doit effectuer un stage de formation sur les appareils en service et, dans la débâcle générale, ce n’est que le 10 juin qu’il est muté à l’école d’observateurs de Bordeaux-Mérignac. Quand il y arrive le 19 juin, celle-ci vient de se replier au Maroc. C’est donc pour rejoindre son unité qu’il embarque le 21 juin sur le Massilia, en même temps que d’autres parlementaires. Mais, l’armistice est signé. Dès lors, le gouvernement de Vichy va mettre à profit cet épisode pour discréditer les hommes de la IIIe République, en présentant les parlementaires qui ont pris ce bateau comme des fuyards et ceux qui étaient mobilisés pour des déserteurs. Pierre Mendès France est arrêté, transféré à Clermont-Ferrand et, le 9 mai 1941, condamné pour désertion à six ans de prison. Il s’évade le 21 juin et, après quelques mois de vie clandestine, rejoint Londres en février 1942 pour s’engager dans les Forces aériennes françaises libres.

Rédigé en 1942, Liberté, liberté chérie est un témoignage capital sur l’épreuve subie par l’auteur et sur la situation de la France au lendemain de l’armistice.

Les éditions Demopolis ont procédé en 2015 à une réédition de ce livre dans sa version intégrale. C’est à la présentation de la nouvelle édition de cet ouvrage que la SED consacre la première de ses conférences mensuelles de l’année 2016-2017.

Infos pratiques :

Conférence sur Pierre Mendès France, ce samedi 24 septembre à 16 h, salle Pierre-Mendès-France à la mairie de Louviers.

Source

Publié dans Dialogue des cultures

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Le vivre ensemble : Le plaidoyer de André Azoulay

Publié le par Mohamed Chakir Alaoui et Khadija Sabbar

Plaidoyer de M. André Azoulay

Par Mohamed Chakir Alaoui et Khadija Sabbar le 18/09/2015 à 13h02
cover video - Conférence Vivre ensemble
© Copyright : Le360

Le musée Mohammed VI d'Art moderne et contemporain a abrité, jeudi 17 septembre, une importante conférence dédiée au dialogue des religions et des civilisations sous le thème «Vivre Ensemble: Pour une culture du dialogue». La caméra de Le360 a recueilli les impressions d’éminents participants.

Devant une grande assistance composée notamment d'intellectuels, d'hommes politiques et d'ambassadeurs accrédités au Maroc, le prince jordanien Hassan Bin Talal, André Azoulay, conseiller du roi Mohammed VI et l'ancien ministres espagnol des Affaires étrangères Angel Moratinos, ont plaidé unanimement pour le rapprochement des peuples en invitant à faire prévaloir les valeurs et le droit humanitaire face aux drames que vivent les Palestiniens et les réfugiés syriens.


Le débat auquel a participé Mehdi Qotbi, président de la Fondation des musées au Maroc, a été animé par le politologue français Gilles Kepel.

 

Publié dans Dialogue des cultures

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Azoulay parmi les intervenants de la 1ère Université de la Paix de la CIUP

Publié le par Manare Barchi

«Université de la Paix : vivre ensemble dans la diversité culturelle»  (Titre d'origine)

A l’occasion de son 90ème anniversaire et fidèle à ses valeurs de tolérance et de solidarité, la cité universitaire de Paris organise pour la première fois l’Université de la Paix, un projet ambitieux organisé par la Maison Heinrich Heine avec la participation de nombreuses autres maisons de la cité.

14 Mai 2015 à 12h02 | Manare BARCHI | 0 avis

diversité, culture, université, Paris

Les jeudi 21, vendredi 22 et samedi 23 mai 2015, cette première proposera au grand public et aux résidents de la cité internationale une réflexion commune autour du thème « vivre ensemble dans la diversité des cultures ».

L’Université de la Paix bénéficie du Haut-patronage de Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères et du développement international, et de Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, et ancienne résidente de la cité internationale.

Première édition au cœur de l’actualité

Sensibles à l’actualité internationale et aux grandes questions sociétales, désireux de s’engager dans la promotion des droits humains et de la paix, les 12000 étudiants et chercheurs de tous pays qui résident chaque année à la cité internationale mais aussi les étudiants parisiens et le grand public pourront ainsi rencontrer des chercheurs, historiens, sociologues, philosophes, économistes, auteurs, journalistes et personnalités de haut niveau pour dialoguer avec eux, mieux comprendre les tensions qui caractérisent le monde actuel et chercher ensemble comment agir.

Parmi les intervenants, André Azoulay, Alfred Grosser, Jacques Toubon, Jean-Louis Bianco, Dominique Schnapper ou encore Heinz Wismann.

L’Université de la Paix propose de débattre de thèmes aussi variés que l’impact des migrations, le défi des appartenances religieuses ou encore la redéfinition des valeurs démocratiques.

Ensemble, public, résidents et experts discuteront de la « Mondialisation et du vivre ensemble : perspectives interdisciplinaires », mais aussi de la « diversité culturelle dans la monde, 10 ans après le vote de la convention de l’UNESCO ». L’ouverture d’esprit sera également questionnée avec « l’Union Européenne dresse-t-elle de nouveaux murs ?, Comment faire tomber les murs d’aujourd’hui ? » ou « Peut-on encore être universaliste… » La question du rapport à l’autre et à la différence sera soulevée avec « Comment répondre à l’affirmation des identités religieuses ? »

Par ailleurs, des étudiants liront des extraits de livres de Tahar Ben Jelloun, « Le racisme expliqué à ma fille » et « L’Islam expliqué aux enfants ».

Une initiative exceptionnelle

L’université de la Paix est un projet qui permet de perpétuer les valeurs humanistes à l’origine de la création de la cité internationale, comme le rappelle Marcel Pochard, Président de la Cité Universitaire de Paris :

« La Cité avait été créée dans le mouvement pacifiste qui a marqué la fin de la 1ère guerre mondiale, l’idée était de créer la paix, en se fondant sur les jeunes élites venues du monde entier en les faisant vivre ensemble, dialoguer, se comprendre, échanger, devenir solidaire. Comment faire vivre ces valeurs universalistes ? Nous avons pensé qu’un des moyens était de réunir les résidents les plus motivés sur le sujet. »

Université de la paix à la Cité internationale universitaire, du 21 au 23 mai 2015.
Entrée libre dans la limite des places disponibles.

 

Azoulay à l’ouverture du Forum sur les femmes d’Afrique (18e édition du Festival Gnaoua, 14 mai 2015, Essaouira) : le Festival de la musique Gnaoua est le seul à faire cohabiter sur une même scène des artistes juifs et musulmans, et le drapeau palestinien a toujours été présent depuis la première édition.

Azoulay à l’ouverture du Forum sur les femmes d’Afrique (18e édition du Festival Gnaoua, 14 mai 2015, Essaouira) : le Festival de la musique Gnaoua est le seul à faire cohabiter sur une même scène des artistes juifs et musulmans, et le drapeau palestinien a toujours été présent depuis la première édition.

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André Azoulay devant le Crif de Bordeaux : «L'existence d'Israël est au prix du respect de la Palestine»

Publié le par bordeaux-gazette.com

JPEG - 94.2 ko

« Apprendre à vivre ensemble », tel était le thème de la conférence organisée conjointement par le CRIF Bordeaux Aquitaine et l’Association 2Rives, le jeudi 26 Février à l’Athénée Municipale. Echange de vues animé par Jean Petaux, professeur à Sciences Po Bordeaux, avec la participation d’Alain JUPPE, Maire de Bordeaux, ancien premier Ministre, et d’André AZOULAY, Conseiller de sa Majesté le Roi du Maroc.

 

Les paroles d’accueil d’Albert ROCHE et de Rachid ANANE

Albert ROCHE président du CRIF régional, évoque dans un monde miné par l’islamophobie, l’antisémitisme et la critique de la laïcité, l’impérieuse nécessité d’apprendre à vivre ensemble. Il ajoute que la cohabitation entre juifs et musulmans n’a pas débuté en France en 1980, mais il y’a fort longtemps et que nul n’est mieux placé que notre conférencier de ce soir, André AZOULAY, juif et conseiller du roi du Maroc, pour illustrer et évoquer la possibilité d’une cohabitation heureuse. Albert ROCHE est convaincu que la solution passe par l’intégration et non par l’assimilation, laquelle suppose une perte d’identité pas plus souhaitable qu’acceptable.

Rachid ANANE Conférence : « Apprendre à vivre ensemble » Rachid ANANE, président de l’Association des 2rives, après avoir remercié les conférenciers ainsi que la délégation universitaire de Rabat de leur présence, va d’emblée adresser ses pensées attristées les plus sincères aux familles des victimes des attentats. Il souligne que l’Islam qu’il a appris, est celui de la vertu, de la tolérance de l’apaisement et de l’échange : « dans ma famille, il y’a des Jésus, des Moïse, des Mohamed. » La nécessité d’un travail de régulation et de décrispation s’impose. La France doit devenir le pays d’une symbiose heureuse. Nous devons refuser la peur, la honte et le repli sur soi-même, car nous tenons à la France. Nous voulons des Français de la modération, et de conclure en remerciant Alain JUPPE de se battre pour une ville modèle du « vivre ensemble ».

Il vantera en conclusion la cohabitation à Essaouira, ce qui permettra à Jean Petaux de rappeler qu’au 16ème siècle dans cette très jolie ville, la moitié de la population était juive.

Alain JUPPE : L’identité heureuse

Après avoir accueilli très chaleureusement André AZOULAY et affirmé que nous avons grand besoin de telles rencontres, Alain JUPPE constate que la société française ne va pas bien, que les actes anti-juifs, anti-musulmans, anti-chrétiens ne font qu’augmenter. Et d’ajouter : « même si suite à mon projet d’identité heureuse, je me suis fait traiter de naïf, celui-ci reste cependant mon objectif ». Nous ne sommes pas là pour rendre les gens semblables (assimiler) mais pour intégrer. Intégration qui exige un socle de valeurs communes, la connaissance de la République et un véritable désir de vivre ensemble. Souvent difficile à comprendre, la laïcité fut d’abord un combat(1905), aujourd’hui elle est liberté de penser, aucune loi religieuse ne pouvant désormais prévaloir sur la loi républicaine. On a peur de l’autre quand on ne le connaît pas, c’est à l’école (et non pas au service militaire) que l’esprit critique et le libre jugement doivent se former et que le vivre ensemble doit s’apprendre. Y enseigner, non pas le catéchisme, mais le fait religieux dans un esprit laïque, serait loin d’être inutile. Alain Juppé ajoutera que tout au long de ses longues études, il n’a jamais entendu parler du Coran.

André Azoulay André AZOULAY : tristesse et espoir

Confiant à la salle son grand plaisir d’être à Bordeaux, André AZOULAY va, d’emblée et non sans une certaine tristesse dans la voix, dire qu’il trouve paradoxal que beaucoup d’hommes doivent actuellement courir le monde pour affirmer que les religions doivent se respecter. Quelle régression !!!

Et d’ajouter : « Nous avons collectivement reculé, trop souvent été spectateurs. » Toutes ces théories de choc des civilisations sont des théories scélérates et obscurantistes. Je suis juif et je vis au Maroc, un peu arabe, berbère, africain et musulman. Il ne doit pas y’avoir de dignité à double standard, et je réclame la même dignité, la même humanité et le même respect pour la Palestine, l’existence d’Israël est d’ailleurs à ce prix. Je ne suis pas d’accord avec ceux qui se sont installés dans la fatalité de ce que nous vivons. Un accès identique à la parole et à la connaissance pour tous, est fondamental. Au Maroc, on connaît les cultures européennes, mais l’inverse est beaucoup plus rare, qui connait l’Islam des Lumières ? Dans la constitution marocaine il est dit que le Maroc a été ciselé par la civilisation berbère, puis juive, puis musulmane, quel autre pays le dit ?

Il faut compter ceux qui sont contre nous, nous n’avons plus le droit d’être des spectateurs, la société civile doit dire aux politiques que c’est là qu’on les attend. Personnellement je n’ai jamais dissocié ma marocanité de mon judaïsme, et de rappeler que Mohamed V avait refusé en 1942 de donner aux représentants du gouvernement de Vichy, la liste des juifs afin de leur faire porter l’étoile Jaune, alors qu’auparavant dans les années 1930, tout comme au temps de l’Inquisition, de nombreuses familles juives furent accueillies au Maroc.

Tarek OUBROU : la théologie de l’altérité

Dans un monde en pleine turbulence existentielle où la technique et l’émotion prennent le pas sur la raison, comment savoir vivre ensemble. Le doute, l’humilité dans les convictions, une théologie de l’altérité devraient être beaucoup plus fécondes que la recherche de l’identité dans un passé imaginaire avec des certitudes qui ne sont que l’autre visage de l’ignorance.

 

Conférence : « Apprendre à vivre ensemble » ? Conclusions

Pour Alain JUPPE, la défense du « vivre ensemble » passe d’une part par la ferme condamnation de tous les propos racistes et autres paroles obscurantistes et d’autre part par la promotion des valeurs républicaines, notamment à travers l’éducation.

André AZOULAY quant à lui, rappelle que la lutte contre l’antisémitisme va de pair avec la lutte contre l’islamophobie, que nous ne devons plus être spectateurs de ce qui se passe, et que comme vient de conclure une réunion qui s’est tenue le 25 février à l’UNESCO , les responsables musulmans doivent se mobiliser et qu’une mobilisation sans frontière s’impose.

Force est de constater que tant par sa voix, que par son discours et son attitude, André AZOULAY lors de son exposé a plongé l’assistance dans un silence attentif tel un véritable recueillement, expression à l’évidence authentique d’un humanisme blessé, profond et sincère, mais néanmoins non dénué d’espoir.

Source : http://www.bordeaux-gazette.com/Conference-Apprendre-a-vivre.html

Dominique Mirassou

Publié dans Dialogue des cultures

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Azoulay à l'Unesco : «Quelle escroquerie que de voir associer l'islam à la terreur et au sang»

Publié le par atlasinfo.fr

André Azoulay souligne à Paris

l'importance du dialogue interreligieux (titre d'origine)

Jeudi 26 Février 2015 modifié le Jeudi 26 Février 2015 - 21:26

M. André Azoulay, Conseiller du Roi du Maroc, a mis l'accent sur l'importance du dialogue interreligieux pour lutter contre l'ostracisme et mettre en évidence les valeurs universelles, lors d'une conférence organisée mercredi soir au siège de l'UNESCO à Paris sous le thème "L'avenir du vivre ensemble face à la montée de l'extrémisme violent".

Intervenant au cours de cette rencontre, initiée par le "Projet Aladin" pour le dialogue entre les cultures et les religions avec la participation de plusieurs personnalités d'Europe et du monde arabe, M. Azoulay a appelé les intellectuels et les représentants des différentes religions à "reconquérir la parole" en ce temps "d'archaïsme, de régression, de recul collectif, de fracture et de déni".
"Le moment est venu pour que nous partions à la reconquête de cette parole dans sa diversité en ce qui s'agit de l'essentiel, c'est-à-dire de la dignité partagée, de l'égalité, de la liberté et de la capacité des religions à dialoguer", a-t-il souligné.
M. Azoulay, membre fondateur du Projet Aladin lancé sous le parrainage de l'UNESCO en 2009, a mis en exergue, dans ce sens, l'expérience de la ville d'Essaouira, qui accueille de nombreux événements culturels où judaïsme et islam se rencontrent et réfléchissent ensemble.
Le Conseiller du Roi Mohammed VI a aussi relevé l'importance de s'opposer à la prise en otage de l'islam par une infime minorité d'extrémistes. "Quelle escroquerie que de voir associer l'islam à la terreur et au sang", a-t-il dit, appelant l'Occident à résister aux tentations d'amalgame et à s'ouvrir aux voix de la sagesse provenant du monde arabe.

Irina Bokova
De son côté, la directrice générale de l'UNESCO, Irina Bokova, a indiqué que cette conférence, vise à sensibiliser sur le phénomène d'extrémisme et relever l'importance de s'unir contre la violence et le terrorisme.
"Il ne s'agit pas d'une guerre entre les religions ou les civilisations mais d'une confrontation entre ceux qui croient en la coexistence dans la diversité et ceux qui pensent le contraire", a affirmé Mme Bokova, estimant que la réponse à l'extrémisme violent se fait par le rejet de l'intolérance et de la haine.
Elle a également appelé à construire des alliances plus fortes entre médias, intellectuels et acteurs des sociétés de différentes cultures pour défendre le vivre ensemble et promouvoir les valeurs universelles notamment à travers l'éducation.

Mohamed Moussaoui

Pour sa part, le président de l'Union des mosquées de France (UMF), Mohamed Moussaoui, a mis l'accent sur la nécessité de combattre le radicalisme qui conduit à l'extrémisme violent, notant que l'UMF a lancé des "Etats Généraux contre le radicalisme" afin d'immuniser les jeunes contre ce phénomène en mettant la lumière sur les valeurs de l'islam, religion de tolérance et de juste milieu.
"Il est important de travailler à donner des clés pour comprendre le véritable islam", a-t-il ajouté, soulignant à cet égard la responsabilité des instances religieuses dans l'encadrement et la sensibilisation pour faire face aux discours extrémistes qui se propagent en particulier sur les réseaux sociaux.
M. Moussaoui a aussi affirmé que le dialogue interreligieux n'est plus une option mais une nécessité, critiquant, en outre, "les raccourcis et les amalgames" qui se développent en Occident et qui associent l'islam à la violence, en méconnaissance du véritable message de cette religion.
Cette rencontre a connu la participation de plusieurs personnalités d'Europe et du monde arabe, notamment l'ancien président mauritanien et membre du Comité de parrainage du Projet Aladin, Ely Ould Mohamed Vall, le président du Mémorial de la Shoah, Eric de Rothschild, le directeur exécutif de la Conférence des rabbins européens, Moché Lewin et Bariza Khiari, sénatrice de Paris et administratrice du Projet Aladin. Des hommes des médias et chercheurs du Moyen-Orient ont également pris part à cette conférence, dont Mansour Al-Nogaidan, directeur général du Centre Al-Mesbar pour les études et la recherche et Mohamed Al-Hammadi, rédacteur en chef du journal émirati Al-Ittihad.
Le Projet Aladin est une organisation internationale indépendante basée à Paris, menée par un conseil d'administration composé de vingt personnalités issues de différents pays et appartenant à toutes les religions et à toutes les cultures, mais toutes dédiées à la recherche du dialogue, de la compréhension mutuelle, de la justice et de la fraternité humaine.

(Atlasinfo)

http://www.atlasinfo.fr/Andre-Azoulay-souligne-a-Paris-l-importance-du-dialogue-interreligieux_a59796.html

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Publié le par Brahim Taougar (Le360.ma)

En images- Le prix Averroès à Abdou Diouf et Felipe Gonzàlez

Par Brahim Taougar le 15/02/2015 à 08h30 (mise à jour le 15/02/2015 à 09h43) Lancer le diaporama prev next

André Azoulay et Abdou Diouf ex Président du Sénégal et ex SG de la Francophonie

André Azoulay et Abdou Diouf

© Copyright: Brahim Taougar Le360

 

 

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Publié le par Alfred Mignot/latribune.fr/blogs

Nommé en 2008 à la tête de cette Fondation euroméditerranéenne dont la mission est la promotion de la paix et l'entente entre les peuples, M. André Azoulay passe la main, début 2015, à Mme Elisabeth Guigou, femme politique française.

Mission accomplie pour M. Azoulay à la tête de cette institution basée en Alexandrie, en Egypte.

La Française Mme Guigou  qui est née en 1946  dans la région de Marrakech où elle a passé son enfance (comme le Marocain Azoulay est né non loin, à Essaouira) est une grande amie du Maroc.

C.C.

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Élisabeth Guigou, nouvelle présidente de la Fondation Anna Lindh

(Titre d'origine)

CULTURE Élisabeth Guigou, présidente de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale

Élisabeth Guigou, présidente de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale (Crédits : © 2009 AFP)

Alfred Mignot  |   -  285  mots

Élisabeth Guigou, présidente de la Commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale, vient d'être choisie par le Conseil des gouverneurs des 42 États-membres de l'Union pour la Méditerranée (UpM) pour succéder au Marocain André Azoulay à la présidence de la Fondation Anna Lindh.

Créée en 2004 par les 42 pays de l'Union pour la Méditerranée (UpM) et la Commission européenne, la Fondation Anna Lindh a pour vocation le soutien aux sociétés civiles et la promotion des droits humains en Méditerranée - des femmes et des jeunes en particulier -, via son action culturelle et éducative.

« J'exercerai, à partir de 2015, la présidence de la Fondation Anna Lindh pour le dialogue des cultures en Méditerranée. Je remercie le Conseil des gouverneurs des 42 États-membres de l'Union pour la Méditerranée de la confiance qu'ils m'ont ainsi manifestée », déclare Elisabeth Guigou dans un communiqué diffusé lundi 8 décembre. Et de poursuivre :

 
 

« Je succéderai, début 2015, à M. André Azoulay dont l'exceptionnel engagement a permis à la Fondation de confirmer son statut d'acteur primordial de la relation euro-méditerranéenne. À sa suite, j'aurai à cœur de porter plus haut et plus loin la voix et l'ambition de la Fondation Anna Lindh.

Tout le long de mon engagement politique, j'ai plaidé pour que les deux rives de la Méditerranée - riches d'un formidable patrimoine culturel et de liens humains indéfectibles - bâtissent un avenir commun. En faisant reculer l'ignorance et en rapprochant les peuples, la Fondation Anna Lindh fait avancer la fraternité méditerranéenne, ciment de nos coopérations futures. »

La présidence de la Fondation Anna Lindh étant une mission exercée à titre bénévole, elle ne pose aucun problème de compatibilité avec celle de présidente de la Commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale, a relevé Élisabeth Guigou, en réponse à une question de La Tribune.

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Communiqué du Quai d'Orsay sur la désignation de Mme Guigou

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André Azoulay recevra le Prix Nord-Sud 2014 du Conseil de l'Europe, en mai des mains du président portugais.

De gauche à droite, André Azoulay lors de la remise de prix de la Fondation à 6 journalistes en 2011. Jury présidé par le Prince Alberte II de Monaco, récompenses remises par Edgar Morin.

De gauche à droite, André Azoulay lors de la remise de prix de la Fondation à 6 journalistes en 2011. Jury présidé par le Prince Alberte II de Monaco, récompenses remises par Edgar Morin.

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Hommage à Naples à un combattant de la paix nommé André Azoulay

Publié le par lemag.ma d'après MAP

La Fondation Méditerranée décerne à Azoulay le titre de «Porteur de la paix» (Titre d'origine)

 

MAP - publié le Mardi 28 Octobre 2014 à 16:18


 

Naples - La Fondation Méditerranée a décerné, lundi soir à Naples, au Président de la Fondation Anna Lindh et Conseiller de SM le Roi, M. André Azoulay, le titre de "Porteur de la paix" pour ses "efforts louables" en faveur de la paix et du dialogue entre les peuples de la région méditerranéenne.

lemag.ma

 

 

André Azoulay

André Azoulay
Le titre lui a été décerné par le président de cette Fondation, qui siège à Naples (1), M. Michele Capasso , en marge d'un dîner offert en l'honneur des participants aux rencontres inscrites dans le cadre de la célébration, dans cette ville du sud de l'Italie, du dixième anniversaire de la Fondation Anna Lindh.

Un vibrant hommage a été rendu, à cette occasion, à l'action menée par M. Azoulay depuis son élection en 2008 à la tête de la Fondation Anna Lindh qui a accompli, malgré les difficultés qui persistent, d'énorme progrès visant à lutter contre les incompréhensions et les stéreotypes et partant rapprocher les peuples de la région, à travers notamment le soutien aux jeunes et à la société civile dans les pays de la Méditerranée.

Par ailleurs, la première journée de cette manifestation a été marquée également par l'attribution à l'ancien Président de la Commission européenne, M. Romano Prodi, et le commissaire européen à l'élargissement et à la politique européenne de voisinage, M. Stefan ful, du "Prix Méditerranée" de la Fondation Méditerranée pour leur engagement en faveur du rapprochement des pays des deux rives de la Méditerranée.

M. Prodi, qui a également reçu des mains de M. Azoulay le Prix de la Fondation Anna Lindh, avait, il y a dix ans, en sa qualité de président de la Commission européenne، organisé et présidé le Groupe consultatif de haut niveau sur le dialogue interculturel، qui constituait "une réponse à l'impact du 11 Septembre et la guerre en Irak sur les relations entre l'Europe et le monde arabe".

Ce Groupe consultatif de haut niveau avait plaidé pour la création d'une Fondation euro-méditerranéenne pour le dialogue. Celle-ci est née par la suite sous l'intitulé "Fondation Anna Lindh" qui gère le plus grand réseau d'organisations de la société civile impliqué dans la promotion du dialogue interculturel dans la région Euro-Méditerranéenne.

La Fondation Méditerranée se définit comme ''un point de repère concret'' pour le développement du partenariat dans un monde multiculturel et globalisé, et en particulier entre les pays de la Méditerranée.

Elle constitue avec ses partenaires et ses sièges, un ''réseau euroméditerranéen pour le dialogue entre les sociétés et les cultures'', qui reconnaît la Société civile des Pays membres, notamment les Régions, les Villes, les Collectivités Locales, les Universités, les Ordres professionnels, les Syndicats, les Ongs, les Associations et les Medias, en tant que protagoniste pour le progrès dans les droits fondamentaux, la sécurité, la culture, l'économie، la science, le développement durable, la communication et l'information.

 

Un débat s’est ouvert au siège de la Fondation qui fête son 10e anniversaire. M. Azoulay a fait une déclaration à cette occasion : « L'avenir du partenariat euro-Méditerranéen est tributaire de la promotion des valeurs du dialogue interculturel, de dignité et de liberté dans la région méditerranéenne, a affirmé, mardi à Naples, M. André Azoulay, conseiller de SM le Roi et Président de la Fondation Anna Lindh (FAL). »  Lire plus

 

(1) Le dimanche 13 juin, dans la même ville de  Naples, la Fondation Mediterraneo avait décerné à André Azoulay le Prix de la Paix

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La Caravane du patrimoine judéo-marocain débarque à New York

Publié le par associationmimouna.org

La Caravane est associée à l'organisation d'une Exposition et une Table ronde sous le thème :

 «Préserver le passé, se connecter au présent et construire l'avenir »

Tirant son nom de la fête juive marocaine qui marque la fin de la Pâque, « Mimouna » est une association non gouvernementale (ONG) fondée par un groupe d'étudiants musulmans marocains pour préserver et promouvoir la culture juive marocaine et le patrimoine judéo-marocain en 2007.

Le mardi 22 octobre 2014, la Fédération américaine séfarade, en partenariat avec la Congrégation Shearith Israël organisent une exposition et table ronde sous le thème : « Préserver le passé, Connexion dans le présent et construire l'avenir ». L'événement a eu lieu le mercredi 22 octobre 2014 à 19h00,  à la Synagogue hispano-portugaise, 8 W 70th St, New York, NY.

Parmi les orateurs figurent Mohammed Benabdeljalil, consul général du Maroc à New York; Elmehdi Boudra, président de l'Association Mimouna; Rabbi Benchimol, rabbin de la Congrégation sépharade de Manhattan; Zhor Rehihil, conservatrice du Musée juif de Casablanca; Josh Shamsi, Photographe Diarna Geo-Museum; Simon Keslassy,  ​​président de la communauté juive de Toronto; Hisham Aidi, professeur à l'Université Columbia; Michael Siddoun, écrivain et Kimberly Mann, directeur du Programme de communication des Nations Unies et de l'Holocauste.

Après avoir sillonné les villes d’Ifrane, Fès, Casablanca et Tanger, la Caravane du patrimoine judéo-marocain, organisée par l’association Mimouna, a donc entamé l’étape new-yorkaise, le mercredi 22 octobre à la synagogue hispano-portugaise de New York.

Initiée avec le soutien de la Fédération séfarade américaine, cette étape ambitionne de « promouvoir le dialogue interreligieux, ainsi que le respect mutuel et la compréhension des différentes composantes identitaires au sein de la société marocaine », indique un communiqué.

En Février 2014 (voir l'affiche ci-dessous), Mimouna a lancé cette Caravane pour engager les étudiants et le grand public au Maroc à célébrer la culture judéo-marocaine via diverses activités, notamment des ateliers d'alimentation casher, des spectacles musicaux, des tables rondes sur l'histoire et la culture. Le groupe a également distribué la premier manuel scolaire en arabe sur l'expérience juive marocaine.

En mai 2014, le Programme de communication des Nations Unies de l'Holocauste  en partenariat avec l’ONG Mimouna s’est engagé  à fournir une série de séances d'information à l’intention des étudiants et le public marocain en général sur les travaux du programme de l'Holocauste de l'ONU et de l'expérience juive au Maroc. Les événements ont eu lieu à Casablanca et Tanger, cette dernière était une zone internationale pendant la seconde Guerre mondiale.

Pour plus d'informations sur Mimouna, s'il vous plaît visitez, s'il vous plaît visitez www.associationmimouna.org

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Mimouna’s Moroccan Jewish Caravan: Panel discussion “Preserving the Past, Connecting in the Present and Building the Future”

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Mimouna’s Moroccan Jewish Caravan
Panel discussion

“Preserving the Past, Connecting

in the Present and Building the Future”
7:00 p.m., Wednesday, 22 October 2014
The Spanish and Portuguese Synagogue, 8 W 70th St, New York, NY

Named after the Moroccan Jewish celebration that marks the end of Passover, “Mimouna” is a non-governmental association (NGO) founded by a group of Moroccan Muslim students to preserve and promote Moroccan Jewish culture and heritage in 2007.

On Tuesday, 22 October 2014, the American Sephardi Federation is partnering with the Congregation Shearith Israel to hold an exhibition opening and panel discussion on Mimouna’s Moroccan Jewish Caravan: “Preserving the Past, Connecting in the Present & Building the Future”. The event will be held at 7:00 p.m.

Speakers include Mohammed Benabdeljalil, General Consul of Morocco in NYC; Elmehdi Boudra, President Association Mimouna; Rabbi Benchimol, Rabbi of the Manhattan Sephardic Congregation; Zhor Rehihil, Director of the Jewish Museum of Casablanca; Josh Shamsi, Diarna Geo-Museum; Simon Keslassy, President of the Jewish community of Toronto; Hisham Aidi, Professor at Columbia University; Michael Siddoun, writer; and Kimberly Mann, Manager of the Holocaust and the United Nations Outreach Programme.

To register, please visit http://mimounacaravan.rsvpify.com/

Other activities organized by Mimouna include a conference held in September 2011 at Al Akhawayn University in Ifrane commemorating the Jewish victims of the Nazi Holocaust. The goal of the event was to teach about the extermination of European Jewry and to pay homage to the courage of King Mohammed V, in resisting the orders of the Vichy French occupation government to round up and turn over the Jews.

In February 2014, Mimouna launched the “Mimouna Caravan” to engage both students and the general public in Morocco in celebrating Judeo-Moroccan culture via various activities, including kosher food workshops, musical performances, panel discussions on history and culture. The group also distributed the first Arabic language schoolbook on the Moroccan Jewish experience.

In May 2014, the Holocaust and the United Nations Outreach Programme partnered with Mimouna to provide a series of briefings for students and the public on the work of the UN’s Holocaust Programme and the Jewish experience in Morocco. The events were held in Casablanca and Tangier, which was an international zone during the Second World War.

For more information about Mimouna, please visit, please visit www.associationmimouna.org

 

La Caravane du patrimoine judéo-marocain débarque à New York

Publié dans Dialogue des cultures

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Diplomatie : L’exception du judaïsme marocain expliquée aux Allemands

Publié le par A. Chankou d'après juedische-allgemeine.de & MAP

 

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L'Ambassade marocaine à Berlin a organisé une conférence au musée de Pergame à Berlin. Une centaine de conviés dont  de hauts responsables marocains tels M. André Azoulay, le Conseiller de SM le Roi Mohammed VI et Président de la Fondation euro-méditerranéenne Anna Lindh,  le Ministre de la Culture M. Mohamed Amine Sbihi, M. Serge Berdugo, le Secrétaire général du conseil de la communauté israélite du Maroc et  Ambassadeur itinérant de SM Mohammed VI, l’Ambassadeur du Maroc en Allemagne Omar Zniber et M. Jacques Toledano, le Président de la Fondation de l'héritage culturel juif.              

Près de 150 hôtes de l'ambassade marocaine se sont rassemblés le mercredi 12 février au musée de Pergame* à Berlin pour assister à une conférence. Le thème : « L’Héritage culturel juif au Maroc. » Le but : exposer le cas Maroc devant des diplomates, des journalistes et des représentants la communauté juive berlinoise. 

André Azoulay, le Conseiller de SM le Roi Mohammed VI et le Président de la Fondation euro-méditerranéenne Anna Lindh pour le dialogue entre les cultures, a commencé son discours sur un ton fort : « On ne s'intéresse malheureusement à notre région  que lorsque des tragédies s’y jouent, s'est-il plaint. Alors qu’il y a lieu de  faire un rapport tout à fait positif : « Nous sommes aujourd'hui, ici, pour déposer le témoignage d'une belle histoire en tant que Marocains. « Depuis 3000 ans, il y a une vie juive dans notre pays. Les juifs sont solidement enracinés au Maroc - une histoire de succès » a souligné le Conseiller royal. 

« Bien sûr, il y a aussi eu des crises »,  a concédé Azoulay.  « Mais si vous regardez les trois mille années, on pourrait tirer une conclusion positive : nous appartenons au club très fermé des pays dans le monde arabe qui reconnaissent leur héritage juif avec une grande clarté. », a-t-il poursuivi.

« Ce que nous vivons aujourd’hui en tant que Marocains n’est pas simplement pour nous. Le monde a besoin aujourd’hui de ce message. Il y a une logique à la fois du repli et une régression intellectuelle et morale quand il s’agit de faire se rencontrer nos histoires, nos civilisations ou nos religions », a souligné M. Azoulay.  Lequel  a souligné le leadership de SM le Roi Mohammed VI en ajoutant que « les générations futures vont trouver une voie qui leur a été tracée et un chemin qu’ils vont emprunter qui est celui de la vrai modernité et de l’universalité que le Maroc aujourd’hui sait dire à tous les autres» « En m’exprimant ce soir en Allemagne, à Berlin, dans le cadre du département de l’art islamique au Musée de Berlin, ce n’est pas non plus un évènement banal, ni ordinaire, c’est justement cette force qu’à notre pays de partager avec tous les autres le choix que nous avons su, à la fois, protéger, développer, consolider au fil des années », a-t-il dit.

Et  Azoulay d’achever son exposé en revenant brièvement sur ​​le conflit au Moyen-Orient : «Les Palestiniens doivent avoir leurs droits trouver, pas de liberté de l'un sans la liberté de l'autre » a-t-il affirmé. 

Pour sa part Norbert Lammert, le Président du Parlement fédéral allemand (Bundestag), a rappelé sa visite historique au Maroc, il y a près d’un an. Sa rencontre avec le  Premier ministre Abdelilah Benkirane lors de l’inauguration, à Fès, de Slat Slat-al-Fassiyin, synagogue restaurée à l’identique. Programme de réhabilitation auquel l’Allemagne a contribué avec une somme de 150.000 euros. Le haut responsable allemand  qui a notemment rappelé que SM le Roi Mohammed VI n’a pas cessé d’affirmer à chaque occasion la valeur de la culture de tolérance et de cohabitation dans un pays musulman  a indiqué que l’histoire de l’humanité repose sur des fondements culturels non pas en rapport avec l’aspect lié à la création et à la production intellectuelles mais avec celui lié aux comportements : « Je ne peux pas dire cela sur mon pays et sur les pays des environs du Maroc. Je souhaite un effet durable à la conférence », a-t-il conclu. 

Souhait qui deviendra bientôt une réalité puisque le Ministre de la Culture, Mohamed Amine Sbihi, a annoncé aussitôt que ; sur instruction du Roi Mohammed VI, d'autres Synagogues vont être restaurées. Dont la synagogue Simon Attias, située dans le port à Essaouira. Les travaux devraient commencer en avril,  pour s’achever en automne 2015. L’Allemagne devrait également contribuer financièrement à ce projet.

Enfin, Serge Berdugo, le Secrétaire général du conseil de la communauté israélite du Maroc et  ambassadeur itinérant de SM Mohammed VI, a souligné que sur ordre du Roi, les cimetières juifs du Maroc vont être également réhabilités.

 

(D’après juedische-allgemeine.de)

 

Légende : Debout au pupitre, lf-Dieter Klemm, ancien ambassadeur d'Allemagne au Maroc, Serge Berdugo, André Azoulay, Norbert Lammert, Mohamed Amine Sbihi et Jacques Toledano, le Président de la fondation de l'héritage culturel juif.

 

(*) Pergame, nom de la cité hellénistique en Asie mineure (Turquie actuelle), berceau de la civilisation de la dynastie des Attalides, réputée pour son Grand Autel (aussi appelé l'autel de Zeus) aux magnifiques bas reliefs, découvert en 1871 par l'ingénieur allemand Carl Humann puis transporté en Allemagne.

 

Publié dans Dialogue des cultures

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