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6 articles avec hommage

André Azoulay et Mustapha Saha rendent hommage à Haïm Zafrani

Publié le par wakeupinfo.fr

Cérémonie-hommage à Haïm Zafrani par André Azoulay et Mustapha Saha (Titre d'origine)

 

Le grand penseur Haïm Zafrani, a su dire plus fort que les autres la profondeur, la complexité, la richesse et l’exemplarité de l’histoire du Maroc, a affirmé M. André Azoulay, Conseiller de SM le Roi.

Haïm Zafrani, né à Essaouira en 1922 et décédé à Paris en 2004, est l’un des hommes emblématiques de la profondeur de l’histoire du Royaume, a souligné, M. Azoulay, lors d’une cérémonie organisée dimanche à Paris en hommage à la mémoire de ce spécialiste de la culture sépharade et des relations entre Juifs et Arabes, décédé en 2004, mettant en exergue le parcours exceptionnel de cet intellectuel, historien, anthropologue et sociologue.

Après avoir rappelé son engagement militant, sa rigueur et son honnêteté intellectuelle, ainsi que son attachement à sa marocanité, M. Azoulay a relevé que les travaux de cet infatigable explorateur de la mémoire judéo-arabe ont contribué au développement d’un judaïsme humaniste et de modernité qui rejette la pensée unique.

 

Il a également indiqué que Zafrani, qui a des origines juives, berbères et arabes, a eu la capacité de mettre en valeur, à travers ses travaux, « la richesse de nos identités et de notre histoire », rappelant qu’il avait commencé à enseigner dès l’âge de 17 ans.

Cet originaire d’Essaouira a aussi réussi à faire « la synthèse d’une histoire qui a su être moderne avant les autres », a-t-il encore dit.

M. Azoulay a, d’autre part, annoncé la création durant le printemps 2016 à Essaouira d’un centre dédié à la relation entre l’Islam et le judaïsme qui sera baptisé du nom de Haïm Zafrani.

Pour sa part, le sociologue marocain Mustapha Saha (1), à l’initiative de cet événement-hommage, a souligné que Haïm Zafrani est sans conteste l’historien et le penseur référentiel de la diversité structurelle et de la pluralité culturelle, constitutives de la société marocaine depuis ses origines. "Infatigable explorateur de la mémoire judéo-arabe, Haïm Zafrani n’a eu de cesse, tout au long de son existence et de ses recherches scientifiques, de retourner aux sources pour fonder la mémoire du futur, de remonter le fleuve de la connaissance jusqu’à sa naissance, d’explorer ses multiples ramifications créatives de savoirs, de techniques, d’expressions littéraires et artistiques, de pratiques culturelles, ancestrales, interactives, redynamisées au fil des temps, étonnamment adaptatives aux courants des époques et aux transformations historiques", témoigne Mustapha Saha.
 
                                  Infatigable explorateur de la mémoire judéo-arabe

Pour le sociologue marocain, par ailleurs artiste peintre et poète, Haïm Zafrani a accompli une œuvre prolifique et impressionnante dont les maitres mots sont la rigueur intellectuelle, scientifique et éthique, une rigueur associée à la vigueur investie dans sa réalisation pendant un demi-siècle, avec une ténacité tranquille
                                
Dans son ouvrage "Haim Zafrani, penseur de la diversité marocaine", qui a été présenté à cette occasion, Mustapha Saha, relève qu’au-delà de la reconnaissance publique, des distinctions académiques, des sollicitations internationales, intervenues sur le tard, Haïm Zafrani a mené, jusqu’au bout, une existence de chercheur imperturbable et d’explorateur inébranlable de la diversité culturelle marocaine

Tout au long de son existence, rappelle le le sociologue marocain, Haïm Zafrani a poursuivi un seul but, celui d’exhumer et de restituer aux générations présentes et futures, un capital historique exceptionnel et un patrimoine culturel bimillénaire en grande partie méconnu et sous-estimé

Cet ouvrage démontre que Haïm Zafrani a établi l’ancienneté de la judéo-berbérité et de la judéo-arabité de la civilisation marocaine sur des preuves matérielles irréfutables, sur des traces archéologiques de l’époque romaine, ainsi que sur des textes datés et authentifiés.

Cette rencontre a été en outre l’occasion de rappeler que le Maroc a été à travers l’histoire une terre de tolérance exceptionnelle et de cohabitation entre les religions et de souligner la parfaite intégration de la communauté juive dans le Royaume.

Historien franco-marocain spécialiste de la culture sépharade et des relations entre Juifs et Arabes, Haïm Zafrani a écrit une quinzaine d'ouvrages et plus de 150 articles sur le judaïsme en terre d'Islam, en particulier au Maroc.

Docteur ès lettres et sciences humaines et docteur en études orientales, Haïm Zafrani était notamment membre de l’Institut des hautes études sémitiques au Collège de France, du comité de parrainage de la revue "Horizons maghrébins" et membre correspondant de l’Académie du Royaume du Maroc. Il a dirigé le Département de langue hébraïque et de civilisation juive à l'université de Paris-VIII, dont il est devenu professeur émérite.
IH/NL---BI (MAP)
(1) Le sociologue et poète Mustapha Saha vient de publier un livre intitulé “Haïm Zafrani, penseur de la diversité marocaine”, en hommage à ce grand intellectuel marocain.

Publié dans Hommage

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Azoulay assiste à une cérémonie du souvenir en hommage au journaliste feu Mansour Madani

Publié le par mapexpress.ma

Hommage posthume à feu Mansour Madani, “un journaliste hors pair” (Titre d'origine)

Vendredi, 3 janvier, 2014

Hommage posthume à feu Mansour Madani, “un journaliste hors pair”

Rabat – Un hommage posthume a été rendu, vendredi à Rabat, à la mémoire du journaliste de la MAP feu Mansour Madani, à l’initiative de l’Institut supérieur de l’information et de la communication (ISIC).


Lors de cette cérémonie organisée à l’occasion du 40ème jour de sa disparition, famille, amis, collègues et proches du défunt ont mis en valeur dans des témoignages émouvants les qualités aussi bien professionnelles qu’humaines d’”un journaliste hors pair”, “un collaborateur précieux” et “une référence éthique et déontologique exceptionnelle”.


Lors de cette cérémonie, rehaussée par la présence d’éminentes personnalités publiques et du monde des médias, des versets du saint Coran ont été lus pour le repos de l’âme du regretté, suivis de la projection d’une vidéo retraçant les différentes étapes de la vie estudiantine, professionnelle et privée du regretté.

 

Feu Mansour Madani “était un grand professionnel, un homme pour lequel j’ai eu le plus grand respect mais surtout un ami que j’ai côtoyé pendant plusieurs dizaines d’années”, a indiqué à cette occasion le conseiller de SM le Roi, André Azoulay.


De son côté, le ministre de la Communication, Porte-parole du gouvernement Mustapha El Khali a relevé que le regretté était un militant qui travaillait dans l’ombre au service des causes de son pays.

 

Le défunt ainsi que sa génération de journalistes ont travaillé dans le silence, a ajouté le ministre, relevant que l’hommage rendu à feu Madani est en fait un hommage à toute une génération de journalistes qui ont travaillé dans des conditions difficiles.

 

Cette cérémonie était aussi marquée par des témoignages émouvants de la veuve du défunt, Jocelyne Madani et du doyen de la presse marocaine, Abdellah Stouky.



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Publié dans Hommage

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Vibrant hommage à feu Simon Levy, l'homme qui aimait la culture

Publié le par menara.ma

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Hommage à feu Simon Levy pour son rôle dans la promotion des dimensions culturelle et linguistique du judaïsme au Maroc (titre d'origine)

MAP  12.07.2012  18h40


Rabat, 12 juil. 2012 (MAP) - Les participants à un hommage posthume à feu Simon Levy ont souligné, jeudi à Rabat, son rôle d'avant-garde dans la promotion des dimensions culturelle et linguistique du judaïsme au Maroc et l'apport de ses recherches pour l'enrichissement du patrimoine culturel national.

A l'ouverture d'une journée d'étude organisée par l'Institut royal de la culture amazighe (IRCAM) sur le thème "parlers marocains : réalité et perspectives", le Conseiller de SM le Roi, André Azoulay, président de la Fondation Ana Lindh, a tenu à saluer de prime abord l'initiative remarquable de l'IRCAM d'organiser cette journée en vue de rendre hommage à la mémoire de Simon Levy et "d'avoir dédié cet hommage à un thème que Simon chérissait le plus et à un espace sur lequel il a beaucoup travaillé notamment dans la dernière période de sa vie, qui est celui de la diversité et de la richesse de tous nos dialectes au Maroc".

Dans une déclaration à la MAP, M. Azoulay a mis en exergue "la spécificité de notre pays et la capacité de la société marocaine, tout au long de son histoire, d'accumuler tous ces dialectes, de les accumuler en périphérie de la langue nationale, mais aussi avec une sorte de consensus national autour de nos langues populaires, autour de la synthèse de toutes nos histoires, de toutes nos spiritualités et de toutes nos cultures".

Pour le président de la fondation Ana Lindh, "le langage populaire était le véhicule qui a témoigné de toutes ces strates de notre histoire, avec des spécificités selon les régions, ou avec la cohabitation et une relation souvent interactive entre l'Amazigh et l'Hébreu, entre l'Hébreu et l'Arabe".

 

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Il a formé l'espoir que cette journée soit couronnée de recommandations qui feront "nous avancer et nous progresser dans la réappropriation à la fois par l'université, par les écoles, par la société civile de ce patrimoine de tous nos dialectes".

Le président de l'IRCAM, Ahmed Boukous, a, de son côté, a indiqué que la tenue de cette journée vise à ouvrir des perspectives devant les chercheurs marocains pour présenter leurs études linguistiques récentes sur les parlers marocains, mettant en exergue la valeur des contributions de feu Simon Levy dans ce domaine.

Pour sa part, le président du Conseil de la présidence du Parti du Progrès et du Socialisme (PPS), Ismail Alaoui, est revenu, sur les écrits du défunt qui épousent des dimensions humaine et universelle et a, par la même, rappelé son nationalisme et son amour pour la patrie.

Né à Fès en 1934 et décédé début décembre 2011, Simon Levy a débuté sa carrière politique en 1953, en militant pour l'indépendance du Maroc au sein du PPS, anciennement Parti communiste marocain. Il a fait partie pendant plus de 30 ans du bureau politique du parti. En parallèle de la politique, Simon Levy a enseigné pendant de nombreuses années à la faculté des lettres et des sciences humaines de Rabat.

Le défunt, qui a toujours revendiqué son identité judéo-marocaine, était secrétaire général de la Communauté juive de Casablanca et dirigeant du musée du judaïsme marocain. Il a écrit plusieurs ouvrages à ce sujet dont Essais d'histoire et de civilisations judéo-marocaines , paru en 2001. OE---TRA. JC.

Publié dans Hommage

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Azoulay attributaire du Fès Golden Gate Trophée « Paix dans le Monde »

Publié le par Avec aufaitmaroc.com

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L’Association Fès Saïss qui œuvre pour le rayonnement socio-économique et culturel de la ville de Fès, rend hommage à l’occasion de la Journée Internationale de la Femme, à des personnalités marocaines qui œuvrent pour le développement de notre pays.

Depuis 2008, Fès Saïss décerne le trophée “Fès Golden Gate” représentant la porte de Fès: un symbole d’ouverture et de dialogue, d’histoire et de partage, mais également une porte ouverte sur un avenir prometteur.

Femmes ou hommes, les nominés sont des personnalités ayant accompli une action significative envers l’émancipation de la femme ou en faveur du développement socio-économique et culturel de notre pays.

Parmi les sept personnalités qui seront honorées aux “Fès Golden Gate 2012”, quatre sont des femmes.

• Trophée Femme de l’année, à Fathia Bennis, Présidente Directrice Générale de Maroclear et Présidente du Women’s Tribune.

• Trophée Media, à Fatima Baroudi, Directrice de la direction des informations de la Société Nationale de la Radiodiffusion et la Télévision.

• Trophée Marocaine du Monde à Najat Rochdi, Directrice adjointe du bureau du PNUD communications et opérations.

• Trophée Magistrature, à Jamila Sedqi Bourhim, magistrate marocaine de liaison en Belgique.

• Trophée Paix dans le Monde, à André Azoulay.

• Trophée Economie Nationale à El Kettani Mohamed Président Directeur Général du Groupe Attijariwafabank.

• Trophée Arts & Culture Abdelwahab Doukkali.

 

aufait

 

Photo-archive-Essaouira (été 2009) : Azoulay en compagnie Fathia Bennis lors de l'évènement Rallye Aïcha des Gazelles - Women's Tribune « Plantons Pour La Planète »

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Simon Lévy, Directeur et fondateur du Musée juif de Casablanca est mort

Publié le par Kem & atlasinfo.fr


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Vendredi 2 Décembre 2011 modifié le Vendredi 2 Décembre 2011 - 15:37

Simon Levy, Secrétaire Général de la Fondation du Patrimoine Culturel Judéo-Marocain est décédé, vendredi matin dans un hôpital à Rabat, des suites d'une longue maladie, à l'âge de 77 ans.

Né à Fès en 1934, Simon Levy a débuté sa carrière politique en 1953, en militant pour l’indépendance du Maroc au sein du PPS, anciennement Parti communiste marocain. Il a fait partie pendant plus de 30 ans du bureau politique du parti. En parallèle de la politique, Simon Levy a enseigné pendant de nombreuses années à la faculté des lettres et des sciences humaines de Rabat. Le défunt, qui a toujours revendiqué son identité judéo-marocaine, était secrétaire général de la Communauté juive de Casablanca et dirigeant du musée du judaïsme marocain. Il a écrit plusieurs ouvrages à ce sujet dont « Essais d'histoire et de civilisations judéo-marocaines », paru en 2001. Il sera inhumé dimanche [à 15h00 GMT] au cimetière juif à Casablanca.

 

http://www.atlasinfo.fr/Deces-de-Simon-Levy-secretaire-general-de-la-fondation-du-patrimoine-culturel-judeo-marocain_a23284.html

 

En photo : De Gauche à droite : Mme Zhor Rhihil, la conservatrice du Musée, Simon Lévy, le photopgraphe Claude Sitbon, Serge Berdugo et Axel-Gaby Soussan, l'autre photographe qui a  exposé ses photos au Musée juif de Casablanca en novembre 2006.

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André Azoulay rend hommage au Regretté Professeur Mohamed Arkoun

Publié le par MAP

arkoun.jpgCasablanca - M. André Azoulay, Conseiller de SM le Roi, a affirmé lundi soir à Casablanca avoir puisé la force et la liberté de pensée dans les œuvres du philosophe et historien de l'islam feu Mohamed Arkoun.

M Azoulay, qui s'exprimait lors d'une cérémonie commémorative du quarantième jour du décès de ce grand nom de la pensée, a ajouté que les réflexions du disparu lui ont permis de se libérer au niveau intellectuel.

Tout en regrettant le peu d'occasions de rencontres personnelles avec le disparu, M. Azoulay, Président de la Fondation Anna Lindh, a mis en avant la valeur intellectuelle des œuvres de Mohamed Arkoun qui a contribué pour beaucoup dans le rapprochement des civilisations et le dialogue des religions.

Les autres témoignages prononcés lors de cette cérémonie, organisée en présence d'un parterre d'intellectuels, d'amis et de proches du disparu, connu pour son profond attachement à notre pays, ont insisté sur l'importance des contributions et de la réflexion de Mohamed Arkoun sur le registre de la pensée islamique, soulignant que cet illustre intellectuel n'a eu de cesse de plaider pour le dialogue des civilisations tout en s'opposant farouchement à toutes les formes de fanatisme et de discrimination idéologique ou ethnique.

Les témoignages ont aussi relevé la démarche critique de Mohamed Arkoun et sa lecture approfondie du patrimoine, qualifiant sa disparition de grande perte pour la pensée arabe et universelle.

Mohamed Arkoun, disparu à l'âge de 82 ans, était professeur émérite d'histoire de la pensée islamique à l'Université de la Sorbonne (Paris III) depuis 1993. A son actif, plus d'une quinzaine d'ouvrages dont une compilation encyclopédique, sous sa direction, sur l' « Histoire de l'islam et des musulmans en France: Du Moyen-âge à nos jours ».

Son livre « Humanisme et Islam: Combats et propositions » a été réédité par la maison d'édition marocaine Marsam en 2006.

Mohamed Arkoun, qui a développé la discipline « Islamologie appliquée » dans diverses universités européennes et américaines, a formé et initié plusieurs générations d'étudiants aux recherches sur la civilisation arabo-islamique, notamment en France et au Maroc.

Publié dans Hommage

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