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19 articles avec nation

Le Roi Mohammed VI : « Le Sahara demeurera dans son Maroc jusqu’à la fin des temps »

Publié le par KEM avec MAP

Le Discours, lu devant la 69e Assemblée générale de l’ONU du 26 septembre dernier par le chef du gouvernement Abdelilah Benkirane, où le Souverain a fustigé sévèrement la colonisation, était bien musclé à plusieurs égards ; celui du 39e anniversaire de la Marche verte, adressé aujourd’hui 6 Novembre à la Nation, l’est encore plus. Les ennemis extérieurs comme intérieurs de la première cause nationale n’ont qu’à bien se tenir. « Ou on est patriote ou on est traitre », et « il n'y a pas de juste milieu entre le patriotisme et la trahison. » a notamment dit le Chef de l’Etat. Pour ce qui est de la marocanité du Sahara, le Roi a été on peut plus clair : Le Maroc restera dans son Sahara, et le Sahara demeurera dans son Maroc jusqu’à la fin des temps ».

Maintenant voici les idées-forces de cet important Discours à la Nation qui marque un tournant dans l'histoire de ce conflit du Sahara, fabriqué de toutes pièces au temps de la guerre froide.

Régionalisation :

« (…) la régionalisation à laquelle nous aspirons ne se réduit pas à des textes juridiques et au transfert, du centre vers les régions, des ressources matérielles et humaines. Nous voulons plutôt qu’elle soit fondée sur le patriotisme sincère impliquant un attachement sans faille à l’intégrité territoriale de notre pays. »

« Nous voulons des zones et des régions solidaires, complémentaires, qui s’entraident et se soutiennent mutuellement. »

Identité :

« Les Marocains, c’est un brassage civilisationnel authentique entre toutes les composantes constitutives de l’identité marocaine. Pour nous, Ils sont tous égaux, sans distinction entre le « Jebli » et le Rifain, entre le Sahraoui et le Soussi etc. »

« Les recherches académiques sur les composantes de notre identité sont utiles pour la consolidation de notre unité nationale. Quant au débat fondé sur le sectarisme et tendant à semer la discorde, il est puéril et sans consistance. »

« Celui qui prétend ne pas appartenir à ce creuset est dans le tort, et quiconque tenterait de démontrer le contraire risquerait de s’y perdre. »

Sahara :

« L’Initiative d’autonomie est le maximum que le Maroc puisse offrir dans le cadre de la négociation pour trouver une solution définitive à ce conflit régional. »

« Nous avons une pensée émue et reconnaissante pour tous ceux qui ont donné leur vie à la défense du Sahara. Il y a des mères et des pères, de toutes les régions du Maroc, qui ont perdu leurs enfants au Sahara. »

«(…) L’affaire du Sahara n’est pas la cause des sahraouis uniquement. Le Sahara est l’affaire de tous les Marocains. Et, comme je l’ai dit dans un Discours précédent : le Sahara est une question d’existence et non une question de frontières. »

« Le Maroc restera dans son Sahara, et le Sahara demeurera dans son Maroc jusqu’à la fin des temps. »

« (…) Le mode de gestion au Sahara a connu des dysfonctionnements qui en ont fait au fil des ans un terrain propice à l’économie de rente et des privilèges indus. »

« (…) certains mettent un pied dans la Patrie tant qu’ils profitent de ses richesses, et l’autre pied chez ses ennemis, s’ils n’en ont pas tiré parti. »

« Assez de la politique de rente et de privilèges ! Assez de la mercantilisation de la patrie ! »

« Nous entendons ainsi opérer une rupture avec le mode de gouvernance précédant, et permettre aux fils de la région de participer à la gestion de leurs affaires locales, dans un cadre de transparence, de responsabilité et d’égalité des chances. »

« Nous engageons également le secteur privé à s’impliquer davantage dans le développement des provinces du Sud. »

Etat de droit :

« Notre attachement à la création des conditions d’une vie digne pour nos citoyens, n’a d’égal que notre volonté de garantir l’ordre public et la sécurité des citoyens dans le cadre de l’Etat de droit. »

« (…) Le Maroc refuse tous les agissements visant à porter atteinte à sa sécurité et sa stabilité. Il entend s’y opposer en toute responsabilité et avec toute la fermeté requise, dans le cadre de la loi et sous l’autorité de la justice. »

« Depuis quand l’intimidation des citoyens et la dégradation des biens qu’ils ont acquis par leur labeur et à la sueur de leurs fronts, figurent-elles parmi les droits de l’Homme ? »

« Depuis quand les troubles à l’ordre public et la destruction des biens publics relèvent-ils de l’exercice des droits et des libertés ? »

Patriotisme :

« Il n’y a pas de degrés en patriotisme ou en trahison. Car, soit on est patriote, soit on est traitre. »

« Il est vrai que la Patrie est clémente et miséricordieuse, et elle le restera, mais une seule fois et pour celui qui se repent et revient à la raison. Quant à celui qui persiste à trahir la Patrie, toutes les législations nationales et internationales considèrent que l’intelligence avec l’ennemi relève de la haute trahison. »

« Nous savons que l’erreur est humaine, mais la trahison est impardonnable. Et le Maroc ne sera jamais une fabrique pour les « martyrs de la trahison ».

Intégrité territoriale et indépendance :

« En ma qualité de Garant de l’indépendance et de l’intégrité territoriale du pays, mon devoir est de définir les concepts et les responsabilités dans le traitement des questions avec les Nations Unies. Il m’incombe aussi d’exprimer le rejet par le Maroc des mystifications et des dérapages que connait cette affaire. »

« Non à la tentative visant à modifier la nature de ce conflit régional en le présentant comme une affaire de décolonisation. En effet, le Maroc dans son Sahara, n’a jamais été une puissance d’occupation ou une puissance administrante. Il exerce plutôt les attributs de sa souveraineté sur sa terre ;

« Non à toute tentative de révision des principes et paramètres de négociation, ainsi qu’à toute autre tentative visant à reconsidérer ou élargir le mandat de la Minurso, y compris la question d’observation des droits de l’Homme ;

« Non à la complaisance vis-à-vis de la véritable partie à ce conflit et à son exonération de ses responsabilités;

« Non à la tentative de mettre sur un même pied un Etat-membre au sein des Nations Unies et un mouvement séparatiste, et non à la légitimation de l’état de non-droit qui prévaut à Tindouf ;

Défense de la Cause nationale :

« Nous croyons profondément dans la justesse de notre cause et le triomphe du droit et de la légitimité sur les velléités du séparatisme. »

« Nous rendons hommage à nos Forces Armées Royales, dans toutes leurs composantes, et aux forces de sécurité pour leur mobilisation constante afin de préserver la sécurité et la stabilité et défendre l’intégrité de la Patrie. »

Et pan sur le bec de ceux qui accusent l'Etat marocain de tirer profit des richesses de ses provinces sahariennes :

« Depuis la récupération de notre Sahara, pour chaque dirham des recettes de la région, le Maroc investit 7 dirhams dans son Sahara, dans le cadre de la solidarité entre ses régions et entre les enfants de la Patrie unie. »

Publié dans Nation

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Mohammed VI : "les adversaires tentent d’acheter les voix et les prises de position de certaines organisations hostiles à notre pays"

Publié le par MAP

Rabat  -  06 novembre 2013
Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’Assiste, a adressé, mercredi, un discours à la nation à l’occasion du 38ème anniversaire de la glorieuse Marche Verte.
SM le Roi adresse un discours à la nation à l’occasion du 38ème anniversaire de la Marche Verte (Texte intégral)

Ci-après le texte intégral du Discours Royal :

"Louange à Dieu.
Prière et salut sur le Prophète, Sa famille et Ses compagnons.

Cher peuple,
Nous célébrons aujourd’hui le 38ème anniversaire de la Marche Verte. Notre détermination est plus forte d’en maintenir le cap, animés du même esprit de patriotisme sincère et de mobilisation collective, pour préserver l’intégrité territoriale de notre pays et conforter son développement intégré.

Si la Marche Verte a permis le recouvrement de nos provinces du Sud, les autres marches engagées sous Notre impulsion, sont vouées, elles, à la consolidation des droits civils et politiques et à la poursuite de la promotion de la nouvelle génération des droits économiques, sociaux, culturels et environnementaux. Notre dessein est de voir le citoyen marocain honoré comme il se doit, nanti des attributs d’une citoyenneté pleine et entière.

C’est dans cet esprit que Nous avons engagé une série de réformes profondes et de chantiers majeurs. Nous les avons inscrits dans une démarche graduelle, qui tient compte des spécificités nationales et s’éloigne des slogans creux destinés à la consommation médiatique, tout en récusant les réactions hâtives face aux développements et aux événements nationaux et internationaux.

Cependant, certaines parties et certaines personnes exploitent à des fins spécieuses l’espace de liberté et d’ouverture dont jouit le Maroc, surtout dans nos provinces du sud.

Le Maroc est certes attaché à une coopération et une interaction positive avec les Organisations internationales des droits de l’Homme qui font preuve d’objectivité dans le traitement des questions le concernant, et accepte en toute responsabilité la critique constructive. Pour autant, il refuse que des organisations, dans des rapports établis à l’avance, prennent prétexte de certains agissements isolés pour essayer de porter atteinte à son image ou de banaliser ses acquis en matière de droits humains et de développement.

Certains, par exemple, tendent, de façon injuste et malveillante,  à ajouter foi à quiconque soutient que l’un de ses droits a été touché, ou qu’il a subi des tortures, tout en ignorant les décisions de justice, et même en faisant l’impasse sur ce que le Maroc accomplit concrètement sur le terrain.
  
En effet, est-il raisonnable de penser que le Maroc respecte les droits de l’Homme dans le nord du pays et les transgresse dans le sud ? 

Tous les Etats refusent d’être l’objet d’agissements attentatoires à leur sécurité et leur stabilité, d’autant plus que la violence, la subversion et l’intimidation des citoyens sont incompatibles avec les droits de l’Homme, et que l’exercice des libertés ne peut se faire que dans le respect de la loi.

Si les prises de position internationales ont pour la plupart un caractère objectif et réaliste, il est, en revanche, regrettable que certains Etats s’inscrivent dans la démarche précitée, faisant sciemment abstraction des réalisations accomplies par notre pays, notamment dans le domaine des droits de l’Homme et des libertés.

Cette confusion et cette ambigüité dans les positions rendent légitime cette interrogation : Y a-t-il une crise de confiance entre le Maroc et certains centres de décision chez ses partenaires stratégiques, concernant la question des droits de l’Homme dans nos provinces du sud ?

En réalité, le fait même de poser cette interrogation indique qu’il y a quelque chose d’anormal en l’espèce.
Cher peuple,

Je ne veux pas t’impliquer dans les aspects juridiques et politiques de la question de notre intégrité territoriale, et des différentes résolutions pertinentes du Conseil de Sécurité, que j’ai déjà évoquées à plusieurs reprises. Mais je tiens à clarifier pour toi les raisons derrière certaines positions hostiles au Maroc.

Certains Etats se contentent de confier aux fonctionnaires le soin de suivre la situation au Maroc. Or, certains parmi eux  sont soit mal disposés à l’égard de notre pays, soit influencés par les thèses de nos adversaires. Et ce sont eux qui veillent parfois, malheureusement, à la préparation des dossiers et des rapports erronés, sur la base desquels les responsables arrêtent certaines de leurs positions.
  
Ces paroles, je te les livre, cher peuple, pour la première fois, mais ce sont des propos que je tiens toujours, surtout aux responsables des grands pays, au Secrétaire général de l’Organisation des Nations unies et à ses collaborateurs.
  
Mais la raison principale de cette attitude injuste à l’égard du Maroc, tient essentiellement à l’argent et aux avantages par lesquels les adversaires tentent d’acheter les voix et les prises de position de certaines organisations hostiles à notre pays. Ils dilapident de la sorte les richesses et les ressources d’un peuple frère, que cette question ne concerne pas, mais se dresse plutôt comme une entrave à l’intégration maghrébine.
  
Notre peuple fidèle se distingue par son unanimité inébranlable autour de son intégrité territoriale, pour laquelle il est mobilisé collectivement et disposé à consentir tous les sacrifices. En effet, la cause du Sahara est la cause de tous les Marocains sans exception. C’est un devoir dont nous sommes tous dépositaires.
   
Le Maroc, grâce à Dieu, n’a aucun complexe à répondre positivement aux aspirations légitimes de ses citoyens, où qu’ils se trouvent.
  
C’est ainsi que Nous avons, par Notre volonté propre, procédé à la mise en place d’institutions nationales et de mécanismes régionaux de protection et de promotion des droits de l’Homme, mécanismes qui sont connus et reconnus pour leur indépendance et leur crédibilité selon les normes internationales en la matière, et ce, parallèlement au rôle que jouent les partis politiques, les ONG et les médias.
  
C’est dire que le Maroc refuse de recevoir des leçons en la matière, surtout de la part de ceux qui bafouent systématiquement les droits de l’Homme. Quiconque souhaite surenchérir sur le Maroc n’a qu’à descendre à Tindouf, et observer dans nombre de régions alentour, les atteintes portées aux droits humains les plus élémentaires.
  
Malgré les tentatives désespérées des adversaires du Maroc visant à porter atteinte à sa réputation et à sa souveraineté, nous poursuivrons notre coopération avec le Secrétaire général des Nations unies, son Envoyé personnel et les pays amis. Notre objectif est de trouver une solution politique définitive au conflit artificiel autour de notre intégrité territoriale, dans le cadre de notre Initiative pour l’autonomie, qui est reconnue pour son sérieux, sa crédibilité et son esprit réaliste.
  
De même, Nous n’entendons pas hypothéquer l’avenir de nos provinces du Sud, et le subordonner aux développements de la question du Sahara au niveau de l’ONU. Bien au contraire, nous allons y poursuivre notre action tous azimuts de développement intégré.
  
Cher peuple,
  
Nul n’ignore les efforts considérables consentis par le Maroc pour le développement de ses provinces du Sud.
  
En effet, dans le cadre de la solidarité nationale, et contrairement aux allégations des adversaires du Maroc sur une prétendue exploitation des richesses du Sahara, une partie importante des ressources et des richesses des régions centrales et septentrionales du Maroc, est dédiée à la satisfaction des besoins de Nos citoyens du Sud, comme le confirment tous les indicateurs et les données économiques concernant cette région.
  
Soucieux de conforter ce processus, Nous entendons parachever l’élaboration et la mise en œuvre du modèle de développement régional pour nos provinces du Sud, qui a été soumis à Notre Haute Appréciation par le Conseil économique, social et environnemental.
  
Il ne s’agit pas d’une simple proposition de solutions palliatives pour une conjoncture d’urgence, ni de projets isolés déconnectés les uns des autres, mais plutôt d’une vision développementale intégrée, fondée sur une analyse objective de la situation effective dans nos provinces du Sud, en vue de poser les bases fondatrices d’une politique intégrée, à long terme, dans les différents domaines.

Ce modèle, Nous le voulons multidimensionnel, fondé sur l’attachement aux valeurs du travail et de l’effort, du mérite et de l’égalité des chances, un modèle tourné vers l’avenir, où la femme et la jeunesse occupent une place particulière. 
  
Sur le plan économique, ce modèle s’appuie sur des mégaprojets d’investissement propres à stimuler la croissance économique, à créer les richesses et l’emploi et à encourager l’économie sociale et solidaire. Cette démarche s’inscrit dans le cadre d’une dynamique de développement durable qui prend en considération la protection de l’environnement et la préservation des droits des générations montantes, notamment en mettant l’accent sur les énergies renouvelables.
  
Sur le plan social, ce modèle repose sur une nouvelle politique axée sur la solidarité, l’équité, la préservation de la dignité des catégories vulnérables, la promotion du développement humain et le raffermissement de la cohésion sociale.   
  
Concernant le volet culturel, ce modèle a pour objectif d’assurer la promotion des cultures et des spécificités locales, illustrant ainsi la place accordée dans la Constitution à la culture hassanie, l’une des composantes de l’identité marocaine unifiée. Ceci passe notamment par l’insertion  de cette culture dans les programmes scolaires, la valorisation du patrimoine architectural et l’encouragement de la création artistique dans la région.
 
Nous tenons à ce que soient réunies les conditions de réussite pour ce projet ambitieux axé sur la créativité et l’esprit de participation. Ainsi, des mécanismes efficients pour une gouvernance responsable seront mis à la disposition de ce projet qui s’inscrit dans le cadre de la régionalisation avancée, laquelle confère de larges compétences aux conseils élus.
  
Notre but ultime est de faire de nos provinces du Sud un espace de développement intégré, propre à assurer une vie digne pour les populations de la région. Il s’agit aussi de conforter la portée géostratégique de ces provinces en tant que pôle régional de liaison et d’échanges entre l’Europe et l’Afrique subsaharienne.

Cher peuple,
  
Nos provinces du sud ont constitué, au fil de l’histoire,  le prolongement africain du Maroc, incarnant les liens géographiques, humains et commerciaux séculaires, qui unissent notre pays aux Etats d’Afrique subsaharienne.
  
Fidèle à son appartenance africaine, le Maroc s’est attaché, depuis l’Indépendance, à promouvoir une coopération fructueuse et une solidarité agissante avec ces pays, et à contribuer à la concrétisation des attentes de leurs peuples qui aspirent au développement et à la stabilité.
  
Bien que le Maroc, membre fondateur de l’Organisation de l’Unité africaine, ne siège pas au sein de l’Union Africaine, il œuvre néanmoins à renforcer et à diversifier ses relations économiques avec les pays du continent et à encourager les investissements mutuels entre eux, tant au niveau bilatéral que dans le cadre des instances et des regroupements régionaux.
  
Sur les plans régional et international, notre pays travaille inlassablement à faire prévaloir les causes du continent africain, notamment celles liées à son développement.
  
Ayant à cœur d’insuffler un dynamisme renouvelé à ces relations, Nous nous sommes toujours employé, de concert avec nos frères les dirigeants de ces pays, auxquels nous unissent des liens profonds de fraternité, d’affection et d’entente, à leur conférer un caractère humain et à les hisser au niveau de partenariats solidaires fructueux.
  
En témoignent les visites que Nous effectuons dans nombre de pays africains frères, et les projets de développement concrets dont elles sont porteuses, et qui donnent la priorité au développement humain, aux infrastructures et au raffermissement des liens religieux et spirituels qui ont toujours uni les peuples frères de ces pays au Maroc et à Notre personne, Amir Al-Mouminine.
  
Par ailleurs, nous mettons l’expérience marocaine à la disposition de nos frères africains, dans tous les domaines d’intérêt commun, tout en nous attachant à favoriser les échanges d’expertises et l’implication du secteur privé et des associations de la société civile.

Dans ce cadre, Nous invitons le gouvernement à renforcer les moyens de coordination et de coopération avec ces pays frères dans les différents domaines, et plus particulièrement pour la conclusion d’accords de libre échange avec eux, dans la perspective de réaliser une intégration économique régionale.
  
Parallèlement, notre pays n’a ménagé aucun effort pour contribuer à l’instauration de la paix et de la stabilité dans les différentes régions du continent, et au règlement des conflits par des moyens pacifiques, ainsi qu’aux opérations de maintien de la paix, sous l’égide des Nations unies.
  
De même, le Maroc n’a eu de cesse de réaffirmer la nécessité de faire face aux menaces sécuritaires que connait la région du Sahel et du Sahara, devenue désormais un espace pour les groupes extrémistes et terroristes, le narcotrafic, la traite des êtres humains et le trafic d’armes, avec les effets néfastes que cela implique pour le développement et la stabilité de la région.
  
Notre soutien au pays frère, la République du Mali, dans son combat contre les bandes de l’extrémisme et du terrorisme, et Notre présence personnelle à la cérémonie d’investiture de son nouveau président, ne font que traduire Notre engagement sincère en faveur des causes liées à la paix et à la légalité dans les pays du continent.

Cher peuple,

Les relations privilégiées qui unissent le Maroc aux pays de l’Afrique subsaharienne ne sont pas que politiques et économiques. Ce sont, dans le fond, des liens humains et spirituels séculaires.
  
Eu égard à la situation qui prévaut dans certains de ces pays, nombre de leurs citoyens immigrent au Maroc d’une façon légale ou illégale. Jadis point de passage vers l’Europe, notre pays s’est transformé en destination de résidence.
  
Face à l’accroissement sensible du nombre des immigrés venus d’Afrique ou d’Europe, Nous avons invité le gouvernement à élaborer une nouvelle politique globale relative aux questions d’immigration et d’asile, suivant une approche humanitaire conforme aux engagements internationaux de notre pays et respectueuse des droits des immigrés.
  
Pour illustrer l’intérêt particulier que Nous attachons à ce volet, Nous avons tenu à charger un département ministériel des questions d’immigration.
  
La crédibilité du Maroc en matière de droits de l’Homme, est confirmée, entre autres, par l’accueil largement favorable que cette initiative a rencontré auprès des parties directement concernées par cette problématique, et plus particulièrement les pays subsahariens frères, les Etats de l’Union Européenne, et les différentes instances et organisations onusiennes, régionales et internationales concernées par le phénomène migratoire et les droits de l’Homme.

Afin de conforter cette orientation, le Maroc a présenté, en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies de cette année, l’initiative de   l’Alliance africaine pour la migration et le développement.  

C’est une initiative axée sur une vision africaine commune et des principes humanitaires devant présider aux questions migratoires. Elle s’appuie également sur  la responsabilité partagée entre les pays d’origine, de transit et d’accueil, et sur le lien étroit entre immigration et développement.

Parce que la problématique migratoire concerne tous les Etats et tous les peuples, Nous exhortons la communauté internationale à s’impliquer fortement dans le traitement de ce phénomène, de sorte à prévenir les catastrophes humanitaires qu’il occasionne, comme la tragédie que les côtes de l’île italienne de Lampedusa ont connue récemment, et que nous avons tous ressentie douloureusement.

Cher peuple,

L’ouverture de plus en plus marquée du Maroc sur son environnement africain, et la poursuite de l’action menée pour défendre l’intégrité territoriale du Royaume et promouvoir le développement de nos provinces du Sud, sont le meilleur gage de  fidélité au serment éternel de la Marche verte, et à la mémoire immaculée de son leader, Notre Auguste Père, feu Sa Majesté le Roi Hassan II, que Dieu bénisse sa tombe, ainsi qu’au souvenir des braves martyrs de la Patrie.

C’est une occasion pour Nous de rendre un vibrant hommage à toutes les composantes des Forces Armées Royales, à la Gendarmerie Royale, aux Forces Auxiliaires, à la Sûreté Nationale, à la Protection civile et à l’Administration territoriale, pour leur mobilisation constante et leur dévouement dans la défense de l’intégrité, la sécurité et la stabilité de la Patrie.

Wassalamou alaikoum warhamatoullahi wabarakatouh’’.

Publié dans Nation

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Hommage des juifs canadiens d'origine marocaine au Roi Mohammed VI

Publié le par www.atlasinfo.fr & MAP

La Communauté marocaine de confession juive au Canada rend un vibrant hommage au Roi Mohammed VI (titre d'origine)


Modifié le Mercredi 13 Juin 2012 - 23:01



Le Roi Mohammed VI
Le Roi Mohammed VI

Les représentants de la communauté marocaine de confession juive au Canada ont rendu un vibrant hommage au Roi Mohammed VI pour l'action inlassable du Souverain en faveur de la "paix et du dialogue interreligieux".

Lors d'une soirée de Gala, organisée mardi à Toronto, dans le cadre des festivités du cinquantenaire des relations maroco-canadiennes, sous le slogan "2000 ans de vie juive au Maroc", M. André Azoulay, conseiller du Roi et président de la Fondation Anna Lindh pour le dialogue entre les cultures, a affirmé que "ce soir à Toronto, le judaïsme marocain signe une nouvelle page de son histoire en affichant fièrement son exceptionnelle capacité à rester lui-même, au cœur de l'Ontario, en harmonie avec son pays d'accueil et sans rien céder de la profondeur de ses racines qui fondent son identité".

"En choisissant de célébrer le cinquantenaire des relations entre le Maroc et le Canada sous le signe de +2000 ans de vie juive au Maroc+, c'est la modernité, l'universalité et la richesse de toutes nos histoires additionnées que vous avez le talent de mettre au cœur du débat au centre du continent américain", a souligné M. Azoulay devant plusieurs centaines de personnalités réunies au Centre culturel de la communauté juive marocaine de Toronto, en se félicitant de l'exceptionnel dynamisme et de la réussite exemplaire de l'importante communauté marocaine installée à Toronto depuis plus d'un demi-siècle.

Entamée par les hymnes nationaux marocain et canadien et suivie de prières élevées pour la gloire du Souverain et à la mémoire du père de la Nation, feu SM Mohammed V et du regretté SM Hassan II, cette soirée a également mis en exergue le rôle clé joué par le Maroc dans la "paix et la réconciliation" au Moyen-Orient.

L'histoire du judaïsme marocain est une des plus anciennes traditions juive marquée d'une continuité inégalée d'enracinement au Maroc, une très vieille Nation, profondément attachée aux convictions et aux valeurs de pluralisme, de tolérance, de coexistence, de diversité et de respect de l'autre, outre l'engagement pour le dialogue et la paix dans le monde, a indiqué, pour sa part, l'ambassadeur du Maroc au Canada, Mme Nouzha Chekrouni, rappelant que "la coexistence entre les communautés musulmane et juive est le ferment de l'identité marocaine".

"Le Royaume du Maroc est un des pays où Juifs et Musulmans ont coexisté dans l'harmonie la plus complète pendant des siècles", a ajouté la diplomate marocaine, lors de cette rencontre rehaussée par la présence de leaders de la communauté juive marocaine au Canada et de plusieurs personnalités de marque canadiennes et marocaines.

"Sous le règne de SM le Roi Mohammed VI, les juifs marocains sont des citoyens à part entière, électeurs et éligibles. L'Etat marocain leur a établi un espace juridique conforme aux préceptes du judaïsme et la nouvelle Constitution a consacré la culture hébraïque comme une composante de son identité culturelle plurielle et harmonieuse", a rappelé Mme Chekrouni devant une assistance nombreuse, réunie dans une salle décorée aux couleurs nationales et canadiennes.

"Notre devoir, à nous tous, est de préserver, fructifier et pérenniser l'héritage juif au Maroc, nos liens séculaires et notre coopération bénéfique", a ajouté la diplomate marocaine.

"La richesse de votre diversité peut constituer la force de votre unité et contribuer au rayonnement de notre culture au Canada et au-delà. De nouvelles perspectives dans les relations entre le Maroc et le Canada se tracent et vous êtes appelés à être des acteurs de premier plan pour faire de l'océan Atlantique un trait d'union entre deux pays amis et deux partenaires engagés politiquement et économiquement", a relevé Mme Chekrouni.

La diplomate marocaine a, en outre, exprimé sa "grande fierté" de voir la communauté marocaine de confession juive au Canada représenter dignement sa Patrie, le Maroc.

"Pour nous, le Maroc reste un des rares pays arabes qui respecte le patrimoine religieux des juifs marocains. C'est le seul de ces pays où il existe un Musée du judaïsme et où l'Etat restaure les cimetières juifs", a affirmé, de son côté, le président de la communauté juive marocaine de Toronto, Simon Keslassy.

A l'instar de tous les juifs ayant vécu au Maroc, M. Keslassy n'a pas oublié ce que le "Maroc et ses Souverains ont fait pour la communauté juive", notamment les efforts de feu SM Mohammed V pour la protection des juifs, le rô le de feu SM Hassan II dans le processus de paix au Proche-Orient et les efforts de SM le Roi Mohammed VI pour instaurer un dialogue sain et serein entre Palestiniens et Israéliens.

"Nous nous souvenons avec reconnaissance de l'opposition de feu SM Mohammed V aux lois raciales durant la seconde guerre mondiale. Nous nous sommes réjouis de voir le Maroc parmi les pays ayant contribué au rapprochement israélo-égyptien", a-t-il rappelé, ajoutant que le regretté SM Hassan II fut un visionnaire et un acteur important de ce rapprochement.

Il a, dans ce sens, exprime l'insigne honneur de renouveler, au nom de la communauté juive marocaine de Toronto, à SM le Roi Mohammed VI sa fidélité, son loyalisme et son profond attachement au Trô ne alaouite.

"Le Royaume est un modèle unique au monde par la tolérance et le respect mutuel que se vouent ses diverses communautés dans la fraternité marocaine", sous le règne de SM le Roi Mohammed VI, a affirmé M. Keslassy.

 

Article en rapport :

 

   Le judaïsme marocain signe une nouvelle page de son histoire

Publié dans Nation

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Démocratie marocaine : La force tranquille...

Publié le par aufaitmaroc.com

 

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Dernière mise à jour : 01/02/2012 à 18:15

Forum de Paris (Round de Casablanca)

Le Maroc, modèle de transition sereine vers la démocratie (Titre d'origine)

Le Forum de Paris (Casablanca Round), 3ème du genre, reçoit depuis le 1er février des experts, des politiques, des universitaires, des acteurs économiques et sociaux, pour apporter un éclairage sur l’actualité mondiale. Il se déroule sous le thème “Bouleversements politiques et défis économiques” en présence de plus de 500 personnalités du monde de la politique, de l'économie et des finances et autres intellectuels.

 

 

“L'incroyable montée des risques” et “la recherche de la croissance ou de la sécurité dans les nouveaux modèles” constituent les deux grands thèmes de la 3ème édition du Forum de Paris, Round de Casablanca, qui réunit plusieurs personnalités, dont les anciens ministres des affaires étrangères de France Hubert Vedrine et d'Espagne Ana Palacio, ainsi que l'ancien ministre et ancien directeur général du FMI, Dominique Strauss Kahn.


Le Maroc représente un modèle de transition sereine et pacifique vers la démocratie, ont souligné, mercredi à Casablanca, les anciens ministres français et espagnole qui intervenaient en qualité de “Grands témoins” dans le cadre de ce forum.

Dans le tableau contrasté qu'offre le monde arabe, le Maroc apparait comme étant un modèle promoteur, a noté Hubert Vedrine, ajoutant que le Royaume peut tirer le maximum de sa situation particulière.


Evoquant les relations Nord-Sud dans le pourtour méditerranéen, Mme Palacio a pour sa part affirmé que le Maroc est un exemple de transition politique pacifique.


“Le Royaume constitue également un modèle en matière de pluralisme et de consolidation de la diversité culturelle et des droits des femmes”.


Ana Palacio, “Grand témoin” du 3ème Forum de Paris, Round de Casablanca

 

Fresque de désordres


Dressant “une fresque de désordres, risques, enjeux et opportunités”, Hubert Védrine a évoqué les conflits d'intérêt au sein des pays développés, entre ces derniers et les PVD ou les pays émergeants, et plaidé pour la mise de l'investissement et le management au service du développement économique croisé entre entreprises, banques, universités etc.

Il a d'autre part, appelé à une cogestion du mouvement migratoire entre pays d'origine, pays de transit et pays d'accueil.


Ce Forum, qui réunit plus de 500 personnalités du monde de la politique, de l'économie et de la finance débat de deux thèmes principaux: “L'incroyable montée des risques” et “La recherche de la croissance ou de la sécurité dans les nouveaux modèles”.

 

www.aufaitmaroc.com

 

Photo : Hubert Védrine :  Avril 2011 (archive).


L'ex-secrétaire général de l'Elysée sous Feu Mitterrand avait dit  un jour : "Le Maroc est la seule monarchie dans le monde arabe à décider des réformes par son Roi".

Publié dans Nation

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André Azoulay réélu à l'unanimité pour un 2e mandat à la présidence de la Fondation Anna Lindh

Publié le par www.lematin.ma

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Le conseil des gouverneurs de la Fondation euro-méditerranéenne Anna Lindh, réuni le week-end dernier à Cracovie, dans le cadre de la présidence polonaise de l'Union européenne, a «approuvé à l'unanimité et salué avec enthousiasme» le renouvellement pour trois ans du mandat de André Azoulay, conseiller de S.M. le Roi à la présidence de cette institution qui occupe désormais une place centrale dans le processus de construction sociale et culturelle de l'Union pour la Méditerranée, indique un communiqué de la Fondation parvenu mardi à la MAP.

Composé des Hauts Représentants des 43 pays membres (les 27 de l'Union Européenne, l'Egypte, la Tunisie, l'Algérie, le Maroc, la Palestine, la Syrie, le Liban, la Jordanie, la Mauritanie, la Turquie, Israël, l'Albanie, le Monténégro et Monaco), le Conseil des Gouverneurs a mis en relief les résultats du premier mandat de M. Azoulay dont «le contenu, la cohérence et l'éthique ont redonné crédibilité, légitimité et visibilité à la Fondation Anna Lindh dans un espace démographique de plus de 700 millions de personnes».

 

 

S'exprimant en leurs qualités de co-présidents de l'Union pour la Méditerranée, les représentants de la France, de l'Egypte ainsi que ceux de la Commission Européenne, ont qualifié de «Dream Team» l'équipe mise en place autour de M. André Azoulay et du directeur de la Fondation, M. Andreu Claret. Prenant la parole à son tour, M. Azoulay a remercié le Conseil pour «sa confiance et son soutien renouvelés dans une unanimité d'autant plus remarquable qu'elle n'est pas toujours la règle en Méditerranée», ajoute le communiqué.

Après avoir rappelé que le réseau euro-méditerranéen de la Fondation Anna Lindh comptait désormais 4000 ONG contre moins de 2000 à son arrivée, le conseiller de S.M. le Roi a précisé que son deuxième mandat comme le premier «s'attachera en priorité à mobiliser nos sociétés civiles pour que s'impose en Méditerranée une dynamique de la parité Sud-Nord, de la co-responsabilité et du respect mutuel fondé sur la résistance à tous les ostracismes et à toutes les exclusions».

«L'Histoire frappe à nos portes» a encore souligné M. Azoulay en qualifiant les mutations en cours dans notre Région de «refondation profonde qui donnera à terme tout son sens et toute ses chances à une Méditerranée réconciliée avec ses valeurs».

Dans cette perspective, «je pense particulièrement à la Palestine et au discours du président Abou Mazen aux Nations Unies, un discours qui invite la Communauté des Nations à un autre rendez-vous pour la paix, celui de l'équité, de la justice et de la liberté également partagées par tous», a déclaré pour conclure le conseiller de S.M. le Roi.

http://www.lematin.ma/journal/Fondation-Anna-Lindh_Andre-Azoulay-reelu-a-l-unanimite-pour-un-2e-mandat-a-la-presidence-/158139.html

 

 

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Ould Abdelaziz retourne son treillis

Publié le par Karim El Maghribi

La candidature spontanée du Maroc pour un siège non-permanent au Conseil de sécurité, déposée officiellement par Rabat en septembre dernier,  n’a pas été, comme il fallait s’y attendre,  du goût des frères algériens.  Mais pas du tout ! La junte d’Alger qui a perdu un allié fidèle comme la Libye  au profit du Maroc, suite à la débâcle du régime Kadhafi,  ne veut pas que Rabat fasse coup double en s’offrant un siège au Conseil de sécurité, surtout au moment où la communauté internationale  se montre de plus en plus séduite par le plan d’autonomie élargie  que Rabat a proposé aux Sahraouis.

En fin experts des coups tordus, les galonnés d’Alger ont préféré convaincre  Nouakchott  de se porter également candidate d’un siège non-permanent au Conseil de sécurité plutôt que d’affronter directement le Maroc soit par une candidature d’Alger au dit conseil, soit par l’orchestration d’une campagne de dénigrement à l’échelle mondiale ; car dans les deux cas Alger n’est pas certaine du résultat… Par contre placer pays comme la Mauritanie qui a longtemps mangé dans la main de la junte algérienne, est de nature à déstabiliser le vote aux dépens du Maroc. En effet, il est inconcevable d’élire deux pays maghrébins non permanents au Conseil de sécurité, d’autant que le Togo a lui aussi déposé sa candidature dans le cadre du groupe africain.

 

 

La Mauritanie qui avait saisi l’occasion de la Conférence des Pays Non-Alignés à Belgrade pour faire campagne en faveur de sa candidature, avance que celle-ci « créera certainement un équilibre au sein du Conseil, compte tenu de la position sud-africaine entièrement favorable aux séparatistes du Polisario. » Une posture servant d’enrobage aux vraies visées de Nouakchott et qui n’a pas trompé Rabat. Aux dernières nouvelles la candidature de la Mauritanie dirigée par le  général Mohamed Ould Abdel Aziz (né et forme au Maroc) est appuyée par le polisario sous prétexte que le Maroc ne fait pas partie de l’Union africaine, une organisation dont le concepteur, le géniteur et le bailleur de fonds, le colonel Kadhafi, vient de se faire descendre à Zeliten.

Le Conseil de sécurité se compose de 15 membres, dont 5 membres permanents : Chine, États-Unis, Fédération de Russie, France et Royaume-Uni et 10 membres élus par l'Assemblée générale pour un mandat de deux ans. L’Afrique dispose de deux sièges.

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Journées judéo-marocaines pour la création d'un espace de tolérance et de coexistence

Publié le par Avec marocjournal.net

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La 3e édition de cette manifestation, qui s'est déroulée au campus de l'Université Al Akhawayn et au Musée du patrimoine judéo-marocain à Casablanca, ambitionne de « célébrer le patrimoine culturel judéo-marocain et de créer un espace de tolérance et de coexistence pacifique entre toutes les composantes de société marocaine », indique un communiqué de l'Université Al Akhawayn repris par le site « marocjournal.net ».

 

Au cours de ces Journées, les intervenants ont mis en exergue le courage de Feu SM Mohammed V qui, sans son opposition ferme aux lois racistes de Vichy, les juifs du Maroc auraient subi le même sort que leurs frères d'Europe. « Les juifs marocains sont mes sujets, des citoyens comme tous les autres, ils sont sous ma protection », avait alors affirmé le Regretté Souverain.

 

Cette édition a connu la participation de plusieurs personnalités, dont M. André Azoulay, Conseiller de SM le Roi Mohammed VI, Président de la Fondation Anna Lindh pour le dialogue des cultures [Ndlr] et membre du Conseil des administrateurs de l'Université, qui a indiqué que « si nous étions tous dans les rêves de Feu Mohammed V, je verrais alors juifs et musulmans fêter l'entrée de la Palestine à l'ONU ».

 

« Mohammed V, juste parmi les Nations » est l'intitulé de cette manifestation pour rappeler les propos du Regretté Souverain à l'adresse des juifs marocains : « Tout comme les musulmans, vous êtes mes sujets et comme tels, je vous protège. Les musulmans sont et ont toujours été vos frères et vos amis ».

 

L'Université Al Akhawayn a « toujours été une plateforme de dialogue académique qui permet à différents courants de pensée de se comprendre, d'échanger des idées et expériences et de trouver les points communs qui pourraient contribuer à l'entente, à la conciliation et à l'acceptation de l'autre », lit-on dans le communiqué repris par le site « marocjournal.net. »

 

Photo : André Azoulay reçu par le Président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas  en novembre 2005 à Gaza

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André Azoulay honoré à la ville de Chichaoua

Publié le par Avec MAP

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Chichaoua,18/09/11- Le Maroc a été depuis des siècles une terre de coexistence et de convergence de civilisations, de cultures et de religions, a affirmé, dimanche à Chichaoua, M. André Azoulay, conseiller de SM le Roi [Mohammed VI : Ndlr].

 

Intervenant lors d'une rencontre initiée par le Forum de la liberté de la presse et des médias (FLPM) sous le thème « L'identité marocaine: la richesse et la pluralité, base de la cohésion communautaire », M. Azoulay a souligné que le Royaume du Maroc tire sa force de la richesse du pluralisme, ce qui lui vaut respect et considération à l'étranger.

 

Le Maroc a réussi, à travers les différentes phases de son histoire, à préserver son identité et son unité nationales entre les différentes composantes de la société et les différentes tendances culturelles, ethniques et religieuses comme il a réussi à consacrer les valeurs de coexistence et de tolérance, a-t-il dit. 

 

Le Conseiller de SM le Roi a, d'autre part, mis en relief le rôle historique du Royaume du Maroc dans le processus de paix au Proche-Orient.

 

La tenue de cette conférence dans la ville de Chichaoua - considérée comme une zone de transit et d'échanges culturels et commerciaux entre le Nord et le Sud du Royaume et une terre où sont installées des tribus arabes, berbères, juives et sahraouies - est de nature à conforter l'identité nationale et de la préserver, a-t-il par ailleurs indiqué.

 

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M. Azoulay a, dans ce contexte, fait remarquer que la nouvelle Constitution contribuera sans nul doute à la consolidation de l'identité nationale et au renforcement du pluralisme culturel et civilisationnel qui a marqué l'histoire du Maroc au fil des siècles.

 

Cette rencontre s'est déroulée en présence notamment du gouverneur de la province de Chichaoua [entre Marrakech et Agadir : Ndlr], Abdelfettah Lebjioui, du directeur du Musée du judaïsme marocain de Casablanca, Simon Levy, de chercheurs, d'universitaires, de penseurs et de représentants de l'Institut royal de la culture amazighe (IRCAM), de l'Association « Essaouira Mogador », de l'Association « Al Qods pour les recherches et les études » (Palestine) et de l'église protestante au Maroc.

 

La conférence a été marquée par des témoignages à l'adresse de M. André Azoulay pour ses efforts inlassables destinés à la promotion des valeurs de coexistence et de tolérance entre religions et civilisations et son rôle efficient dans le développement économique du Maroc en général et d'Essaouira en particulier.

 

Un hommage a été également rendu au Conseiller de SM le Roi qui a reçu à cette occasion une attestation de considération et les clés de la ville de Chichaoua.

 

 

 Photo d'en haut (in : goud.ma) : Azoulay portant une gandoura, offerte par des personnalités sahraouies ;

Photo d'en bas : Le conseiller du Roi Mohammed VI, M. André Azoulay (d), à l'occasion de son voyage au camp d'Auschwitz en Pologne, le 1er février 2011 /MAP.

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Discours du Trône 2011 : Nouveautés et constantes

Publié le par Abdelkarim Chankou

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Le discours du Trône que SM le Roi a adressé à la nation depuis Tanger à l'occasion du 12e anniversaire de son accession au Trône renouvelle le contrat social entre le palais et le peuple et  la relation entre le Maroc et son environnement international sans perdre de vue qu’il réaffirme que la question du Sahara demeure la priorité des priorités. Zoom.

 

La constitution n’est pas une fin en soi :

« (…) Mais toute Constitution, aussi parfaite qu'elle puisse être, n'est ni une fin en soi, ni même le terme d'un parcours. Elle constitue plutôt une base solide pour un nouveau pacte constitutionnel marquant la volonté d'aller de l'avant dans la mise en place d'institutions efficientes et crédibles, en vue de la consolidation de l'Etat de droit et des droits de l'Homme, de la bonne gouvernance et du développement.

Cependant, ces institutions, quelle qu'en soit l'efficacité, risquent de demeurer purement formelles tant que leur action ne produira pas ses effets sur la Patrie, en termes de préservation de sa souveraineté, sa sécurité et son unité, et en matière de développement et de progrès, et tant qu'elle n'aura pas d'impact sur les citoyens, en leur assurant liberté, égalité, dignité et justice sociale (…)»

 

Fini le choix souverain du premier ministre :

« (…) A cet égard, il importe de commencer par l'élection de la nouvelle Chambre des Représentants, pour que Nous procédions, sur la base des résultats du scrutin y afférent, et conformément aux dispositions de la Constitution, à la nomination du Chef de gouvernement, au sein du parti qui sera arrivé en tête de ces élections, et aussi pour pouvoir former, par la grâce de Dieu, un nouveau gouvernement issu d'une majorité parlementaire solidaire et homogène (…) »

 

Le citoyen doit assumer ses responsabilités pour que le premier ministre soit au niveau :

« (…) Cependant, la consécration constitutionnelle du principe liant le pouvoir de décision politique au verdict des urnes, assigne aux citoyennes et citoyens la lourde tâche d'opérer un choix judicieux de leurs représentants (…) »

 

Touche pas à mon Sahara ! 

« (…)A cet égard, nous réaffirmons que la question de notre intégrité territoriale restera la priorité des priorités dans notre politique intérieure et extérieure. Nous réitérons, par conséquent, notre volonté de maintenir le cap et continuer à défendre notre souveraineté et l'intégrité de notre territoire qui ne souffrent aucun marchandage(…) »

 

L’UMA demeure un choix stratégique :

« (…)En ce qui concerne les liens du Maroc en rapport avec son appartenance régionale, nous demeurerons attachés à la construction de l'Union Maghrébine en tant que choix stratégique et projet intégrateur incontournable, et Œuvrerons avec toute la détermination et la persévérance requises pour venir à bout des obstacles qui entravent, hélas, la mise en Œuvre de ce projet dans le cadre d'un processus sain et cohérent (…) »

 

Nouvelle appel à la réouverture des frontières terrestres avec l’Algérie :

 « (…) Fidèle aux liens séculaires de fraternité qui unissent nos deux peuples et soucieux de répondre aux aspirations des générations montantes, Nous tenons à l’amorce d’une nouvelle dynamique ouverte sur le règlement de tous les problèmes en suspens, en prélude à une normalisation totale des relations bilatérales entre nos deux pays frères, y compris la réouverture des frontières terrestres (….) »

 

En attendant la  concrétisation du projet UMA, le pragmatisme impose de profiter de  l’existant :

« (…) Le Maroc ne ménagera donc aucun effort pour développer ses relations bilatérales avec les pays de la région. A cet égard, nous prenons acte de l'évolution positive que connaissent les rencontres ministérielles et sectorielles en cours, convenues avec l'Algérie (…) »

 

Les révoltes que connaissent certains pays arabes appellent des réponses  non classiques :

« (…) En ce qui concerne son appartenance arabo-islamique, le Maroc, qui suit avec préoccupation les mutations à l'Œuvre dans certains pays arabes frères, estime que, pour contenir les risques qui mettent en péril la sécurité et l'intégrité territoriale des pays, il n'y a d'autre choix que de prendre à bras le corps les problématiques et les défis qui sont les nôtres. Il faudrait, à cet égard, faire preuve d'audace et de vision prospective, privilégiant le dialogue consensuel constructif et excluant les approches classiques ayant démontré leurs limites et leur inanité (…) »

 

Plus de Al Qods acharif comme capitale, expression floue, désormais on parle de Al Qods-Est :

« (…) En notre qualité de Président du Comité Al-Qods, nous lançons un appel au Quartet pour qu'il prenne ses responsabilités en cette phase critique du conflit israélo-palestinien. Nous réaffirmons, à cet égard, que l'avènement d'une paix juste, durable et globale au Moyen-Orient passe par la nécessité de garantir le droit de tous les peuples de la région à la liberté, à la stabilité et à la prospérité, outre l'instauration d'un Etat palestinien indépendant et viable, avec Al-Qods-Est pour capitale (…) »

 

Le partenariat avec l’UE, modèle à suivre :

Le partenariat entre le Maroc et l'Union Européenne, dans ses différentes dimensions, pourrait être une source d'inspiration pour l'élaboration de cette approche équilibrée et mutuellement bénéfique.

 

Appel à une nouvelle génération d’élites responsables et patriotes :

« (…) A chaque époque ses hommes et ses femmes, et à chaque nouvelle ère ses institutions et ses instances. Cette maxime s'applique parfaitement à la Constitution de 2011. Ainsi, et dans la mesure où c'est une Constitution avancée, relevant d'une nouvelle génération de Constitutions, elle requiert aussi une nouvelle génération d'élites qualifiées, imprégnées de culture et d'éthique politiques nouvelles. Ces élites se doivent de faire preuve de patriotisme, de citoyenneté responsable et d'un sens élevé des responsabilités et de l'intérêt général (…) »

 

 

Texte intégral

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Martin Schultz salue le projet de société mis en œuvre par le Maroc

Publié le par MAP

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Rabat- La cohérence et la modernité du projet de société désormais mis en œuvre par le Maroc reflète l'art de tous les possibles dans le monde arabo-musulman, a déclaré lundi à Rabat M. Martin Schultz, président du Groupe socialiste et démocratique du Parlement Européen, à l'issue d'un entretien au Cabinet Royal avec M. André Azoulay, Conseiller de SM le Roi.

 

 

Accompagné des membres de sa délégation et de M. Landaburu, chef de la délégation de l'Union Européenne au Maroc, M. Schultz a ajouté que cet entretien avait confirmé et conforté sa propre évaluation sur le caractère exemplaire et exhaustif des réformes globales mises en œuvrepar le Maroc.

 

De son côté, M. Azoulay a souligné que cette séance de travail avait permis de mettre en relief les paramètres nouveaux, fondamentaux et parfois inédits qui vont façonner et structurer le paysage institutionnel et politique marocain « tout en apportant à notre pays l'opportunité historique de consolider son leadership régional dans un espace en complète restructuration et en profonde mutation ».

 

Dans cette perspective, le Conseiller de SM le Roi a rappelé la centralité et l'importance stratégique du « partenariat euro-méditerranéen directement concerné par l'évolution de la situation dans notre région », qu'il s'agisse des changements en cours ou du caractère prioritaire et plus urgent que jamais de la relance du processus de paix au Moyen-Orient.

 

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