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71 articles avec un confrere l'a ecrit

Comment venir à bout de l'Etat islamique

Publié le par YOSSI MELMAN/JPost(Fr)

« (…) C’est l’Arabie Saoudite qui a fabriqué l’Etat islamique. « Ce royaume est fondé sur une alliance avec un clergé fondamentaliste qui conceptualise, légitime et répand le wahhabisme, version ultra-puritaine de l’islam à laquelle Daesh se nourrit (…) »

« (… )»D’après les experts militaires, il suffirait de quelques divisions de blindés et d’artillerie soutenues par des frappes aériennes nourries, pour reprendre la plupart des territoires aux mains de l’Etat islamique(… )»

« (…) il est impératif d’accroître les capacités dans le domaine du renseignement. Il faut développer les missions d’infiltration et de recrutement au sein du groupe djihadiste lui-même et de ses cellules à travers le monde, et accélérer l’interception et le décodage de leurs communications. Comme on l’a vu avec les derniers attentats de Paris, les cellules dormantes de Daesh sont nombreuses(…) »

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Il est temps que les nations agissent de concert pour vaincre les djihadistes (titre d'origine)

Recueillement du président Obama devant le Bataclan

Recueillement du président Obama devant le Bataclan. (photo credit:REUTERS)

Ce n’est un secret pour personne. Tous les pays engagés dans la lutte contre l’Etat islamique – les Etats-Unis, l’Union européenne, les nations arabes, la Russie, et même la Chine – savent de quelle manière éliminer, ou, tout du moins, affaiblir le mouvement le plus barbare et le plus dangereux que le monde ait connu depuis le nazisme. Et pourtant. Bien que conscients des moyens à mettre en œuvre, ils refusent d’en faire usage. Persuadés que l’opinion publique n’est pas prête à voir des soldats sacrifiés sur le champ de bataille, il manque à ces leaders le levier essentiel d’une action efficace : la volonté politique.

L’émergence de Daesh

Daesh n’était encore, il y a quatre ans, qu’un groupe marginal qui retenait à peine l’attention des services de renseignement. Sa fulgurante ascension est une des conséquences collatérales des politiques menées par les deux dernières administrations américaines, persuadées que la démocratie serait une panacée pour tous les maux du Moyen-Orient. C’est dans cette perspective que Georges Bush a forcé Israël à organiser des élections dans les Territoires palestiniens. Résultat : le Hamas est monté au pouvoir à Gaza. C’est avec cette même conviction que l’ancien président a ordonné à ses troupes d’entrer en Irak, provoquant la destitution de Saddam Hussein et de son régime de terreur. Sauf qu’en lieu et place d’un véritable gouvernement démocratique, un gouvernement pro-iranien corrompu s’est installé au pouvoir, et a entraîné la désintégration du pays.
Barack Obama a, quant à lui, pris deux directions contradictoires. Il a certes marché dans les pas de ses prédécesseurs en prêchant la démocratie, mais s’est aussi écarté de la politique de George Bush en retirant les troupes américaines d’Irak, précipitant inexorablement le pays dans sa chute. Tandis que l’idéologie de l’axe du bien et du mal a entraîné le chaos irakien, les conceptions d’Obama ont contribué à l’éclatement de trois autres pays : la Syrie, la Libye et le Yémen. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir cherché à caresser la bête dans le sens du poil. Dans son discours d’investiture, le président américain avait ainsi tenté de toucher les esprits et les cœurs musulmans en soulignant la richesse culturelle, historique et religieuse de l’islam. Idem en juin 2009, lors de son discours à l’université du Caire, événement organisé en coopération avec l’université islamique al-Azhar. Seulement le monde arabe, lui, ne l’entendait pas de cette façon. Le Printemps arabe en est le meilleur exemple : au nom de la démocratie, Barack Obama a apporté son soutien à la population arabe qui luttait pour renverser le président Moubarak, allié de longue date des Etats-Unis. Pour, au final, voir les Frères musulmans monter au pouvoir. Il aura fallu deux ans au peuple égyptien pour réaliser son erreur, et se ranger derrière un gouvernement dirigé par les militaires après un semi-coup d’Etat de l’armée. Ce qui s’est passé en Egypte n’est qu’un moindre mal. Car partout ailleurs dans la région, les conséquences de ces soulèvements populaires ont été de loin plus catastrophiques et dramatiques. Le renversement des gouvernements de Libye, de Syrie et du Yémen a ainsi laissé place à des guerres civiles sanglantes au sein de fiefs contrôlés par des fanatiques religieux, des terroristes et des gangs criminels.

Il est également important de souligner le rôle – largement occulté dans le discours public occidental – que joue l’Arabie saoudite dans l’expansion de l’islam radical. Dans un article récemment paru dans le New York Times, l’écrivain algérien Kamel Daoud met en relief la contribution majeure du royaume wahhabite à la progression de l’Etat islamique, et distingue le « Daesh noir » du « Daesh blanc ». Selon lui, le « Daesh noir » est celui qui égorge, lapide, coupe les mains, détruit l’héritage commun de l’humanité contenu dans ses trésors archéologiques, méprise les femmes et les non-musulmans. Le « Daesh blanc » lui, à savoir l’Arabie saoudite, fait exactement la même chose, mais en se montrant « mieux habillé et plus propre sur lui », c’est-à-dire en sauvant les apparences. Daoud affirme ainsi qu’en réalité, c’est l’Arabie Saoudite qui a fabriqué l’Etat islamique. « Ce royaume est fondé sur une alliance avec un clergé fondamentaliste qui conceptualise, légitime et répand le wahhabisme, version ultra-puritaine de l’islam à laquelle Daesh se nourrit », dit l’écrivain algérien. Ce radicalisme messianique, qui a vu le jour au XVIIIe siècle, prône l’instauration d’un califat au sein du désert, centré sur un livre sacré et deux lieux saints, Médine et La Mecque. Face à ces deux versions d’une même entité, Kamel Daoud affirme que l’Occident fait preuve d’hypocrisie, « faisant la guerre à l’un, et serrant la main de l’autre. »

De manière paradoxale, la lutte menée par les Etats-Unis contre al-Quaïda est également un facteur à prendre en compte dans l’émergence de l’Etat islamique. Car la guerre globale contre le terrorisme, décrétée par George Bush, a certes largement affecté l’activité du groupe islamiste, mais sans affaiblir ses idées. Ainsi, depuis l’assassinat de son fondateur et dirigeant, Oussama ben Laden, al-Quaïda est devenu un mouvement secondaire, qui a pratiquement abandonné le business de la terreur. Mais la politique des Etats-Unis, trop efficace en un sens, a eu un effet boomerang. De même que la nature n’aime pas le vide, le paysage de l’islam djihadiste ne le tolère pas non plus. C’est à la faveur de cette vacance qu’a émergé un groupe plus cruel encore, Daesh, porteur d’un mépris inégalé pour la vie humaine. Face à la désintégration de l’Irak, à la guerre civile en Syrie, à la fracture croissante entre sunnites et chiites et aux tensions entre l’Iran et l’Arabie saoudite, le leader de l’organisation, Abou Bakr al-Baghdadi – ancienne figure-clé d’al-Qaïda – a compris l’opportunité qui s’offrait de tirer son épingle du jeu.

Dégager un agenda commun

Ni les actions militaires, ni les manœuvres politiques, ne parviendront à modifier rapidement cette réalité complexe. Ceci dit, la communauté internationale a la possibilité à moyen terme, si ce n’est d’anéantir l’Etat islamique, du moins de réduire ses capacités et son influence, pourvu qu’elle fasse preuve d’une approche adaptée. Ce qui signifie avant tout de remiser au placard les promesses politiques creuses appelant à « vaincre le terrorisme », et d’opérer un virage à 360° au niveau de la stratégie militaire. Seule une révolution de cet ordre permettra de vaincre les forces du mal de Daesh, et ses métastases malignes en Afrique, dans le Sinaï et en Europe de l’Ouest. Exactement de la même manière que le monde a su mobiliser ses forces, il y a 75 ans de cela, pour vaincre le fléau nazi.

Pour y parvenir, il est vital que les acteurs majeurs de la lutte, c’est-à-dire les grandes puissances (plus la Chine et l’Inde), surmontent leurs divergences pour faire front commun contre l’ennemi. Ce qui implique de fixer ensemble les priorités, et de faire fi des désaccords et des rivalités entre Etats concernant des intérêts secondaires. Mais également de résoudre les objectifs contradictoires de ceux qui sont impliqués dans la guerre civile en Syrie. Car pendant que l’Iran et la Russie soutiennent activement le président Bachar al-Assad, la Turquie et l’Arabie saoudite œuvrent à son renversement. Quant à l’Europe et aux Etats-Unis, ils semblent moins pressés de voir le président syrien tomber qu’ils ne l’étaient auparavant. Cette position a d’ailleurs largement nui aux troupes kurdes dans leur lutte contre Daesh, alors qu’elles représentent la seule force crédible sur le terrain.
La Turquie et l’Iran, qui possèdent d’importantes minorités kurdes, jouent un double jeu, clamant d’un côté leur volonté de combattre l’Etat islamique, mais refusant, de l’autre, de fournir des armes aux forces kurdes en Irak et en Syrie. L’attitude d’Ankara est particulièrement répréhensible : sous couvert de lutte contre l’Etat islamique, elle en profite pour bombarder les positions kurdes et régler ses propres comptes avec l’ethnie minoritaire. Washington admet certes la contribution importante des Kurdes dans l’effort de guerre, et leur fournit des armes légères ; mais redoutant de provoquer Ankara, l’administration Obama leur refuse les armes lourdes dont ils ont pourtant désespérément besoin.

Le fait de dégager un agenda commun rendra plus facile – sans toutefois le garantir – l’envoi de troupes au sol en Irak et en Syrie pour combattre Daesh. D’après les experts militaires, il suffirait de quelques divisions de blindés et d’artillerie soutenues par des frappes aériennes nourries, pour reprendre la plupart des territoires aux mains de l’Etat islamique. Mais pour le moment, la coalition s’attaque à la principale source de financement de Daesh : son pétrole, qui lui rapporte pas moins de 1,5 million de dollars de revenus journaliers. Dans la ligne de mire des bombardements : les puits, ainsi que les moyens de production et d’acheminement de l’or noir. Pour mener cette mission à bien, il faut également s’assurer que ce pétrole ne trouve plus d’acheteurs, ou que ceux-ci – en l’occurrence la Turquie, le régime d’Assad et une poignée de mercenaires – soient sévèrement sanctionnés.

Dans le même temps, il est impératif d’accroître les capacités dans le domaine du renseignement. Il faut développer les missions d’infiltration et de recrutement au sein du groupe djihadiste lui-même et de ses cellules à travers le monde, et accélérer l’interception et le décodage de leurs communications. Comme on l’a vu avec les derniers attentats de Paris, les cellules dormantes de Daesh sont nombreuses. D’après les renseignements français, l’organisation possède des agents chargés de superviser des opérations terroristes dans chaque pays visé. Ces cellules possèdent un fort degré d’autonomie et ne rendent de comptes qu’à Abou Ali-al-Anbari, ancien officier des services de sécurité irakiens sous Saddam Hussein, aujourd’hui à la tête des services de renseignement de l’Etat islamique. Selon plusieurs informations, l’organisation aurait élaboré sa stratégie en juin dernier lors d’une réunion à Mossoul entre ses principaux cadres. Il aurait été décidé que les opérations terroristes en Occident seraient menées par des membres aguerris de l’organisation, chapeautés par ses dirigeants en Syrie, plutôt que par des cellules isolées, constituées d’« amateurs ». Pour venir à bout de Daesh, il faut donc aussi viser ses leaders. Un ancien agent de la CIA confiait récemment à la télévision que, s’il était président des Etats-Unis, il autoriserait des unités des forces spéciales à mener des opérations ciblées en Irak et en Syrie afin de capturer les dirigeants de l’organisation et de leur soutirer des informations.

Depuis les attentats du 13 novembre en France, et l’explosion d’une bombe dans un avion russe, Paris et Moscou ont intensifié leurs frappes sur le sol syrien, visant tout particulièrement Raqqa, la capitale déclarée de l’Etat islamique. Et contrairement à l’US Air Force, qui a pour consigne stricte d’éviter les dommages collatéraux – comprenez de toucher des civils innocents – les jets français et russes se montrent désormais nettement moins regardants sur ce point. L’envoi de troupes au sol, que Paris est bien décidé à soutenir, devrait constituer la suite logique des opérations militaires, si l’on veut mettre les 30 000 hommes de Daesh définitivement à terre. A moins que l’Occident ne décide que le prix à payer est décidément trop élevé.

© Jerusalem Post Edition Française

YOSSI MELMAN

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Inauguration du village solaire à Ouarzazate en présence de André Azoulay

Publié le par Aida Bouazza

Morocco Solar Festival Toute l'énergie de l'art pour la technologie

Du 16 au 18 octobre 2015, Ouarzazate a vibré au rythme sons et soleil. Mehdi Alaoui Mdaghri, fondateur du Forum de la Mer, Patrick Bauer fondateur du Morocco Solar Festival ont été présents lors de l'inauguration du village solaire en présence de André Azoulay, conseiller de Sa Majesté, du wali de Ouarzazate et de l'ambassadeur de l'Inde au Maroc.

CC.

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Morocco Solar Festival : Toute l'énergie de l'art pour la technologie (Titre d'origine)

Trois jours de programmation multidisciplinaire autour de l’énergie solaire et du développement durable.

Un concert exceptionnel des musiciens de l’Orchestre philharmonique de Paris.

Mehdi Alaoui Mdaghri, Patrick Bauer fondateur du Morocco Solar Festival lors de l'inauguration du village solaire en présence de André Azoulay, conseiller de Sa Majesté, du wali de Ouarzazate et de l'ambassadeur de l'Inde au Maroc

La ville de Ouarzazate a de nouveau accueilli l’évènement dédié à l’énergie solaire et au développement durable des zones désertiques, le Morocco Solar Festival (MSF). Après une première édition réussie, les organisateurs Mehdi Alaoui Mdaghri, fondateur du forum de la mer, et Patrick Bauer, fondateur du marathon des sables, ont à nouveau tenu leurs promesses en démontrant que «L’or est dans le ciel».
Pour sa deuxième édition, l’évènement qui s’est tenu du 16 au 18 octobre à Ouarzazate, a proposé plusieurs nouveautés. En effet, le MSF n’est plus confiné au parc Anatim où se trouve le village solaire, il investit la ville à travers diverses activités afin d’attirer un maximum de public. Durant les 3 jours du festival, des parades, des contes solaires, des conférences, un cinéma solaire… ont animé la ville du sud pour le plus grand plaisir des badauds.
Le festival a été inauguré vendredi soir en présence de André Azoulay, conseiller de Sa Majesté, du wali et du maire de Ouarzazate, mais aussi de Amrane Obeid, membre du directoire de Masen, et de Said Mouline, directeur de l’Agence nationale pour le développement durable pour ne citer qu’eux. «Ce festival est un catalyseur, une valeur ajoutée pour le tourisme dans la région d’autant plus qu’il est lié à un projet solaire pionnier dans le monde», a précisé le wali de Ouarzazate. Dans la même soirée a également été inauguré le Cadran solaire projet réalisé par Yves Guyot, gnomoniste et créateur de cadran solaire dans plusieurs grandes villes à travers le monde. Ce cadran qui mesurait 11 mètres devrait voir le jour dans un an dans un lieu de la ville qui reste à déterminer.
Quant au noyau emblématique du festival, le village solaire a proposé une pléthore d’animations ludiques et interactives. Celles-ci démarrent dès l’entrée avec l’installation «Et si le soleil ne revenait pas?», un tunnel de 13 mètres qui plonge les festivaliers dans le noir avant de laisser entrevoir les premiers rayons de soleil faisant découvrir les lieux. Sur le site, une quarantaine de stands permettant de rencontrer des exposants de technologies solaires comme notamment Acciona et son 4x4, première voiture solaire qui a participé au Paris-Dakar. De son côté, «Liter of light» propose un éclairage facile à l’aide d’une bouteille en plastique et d’un simple mécanisme solaire quand l’équipe de Sun-Trip présente son aventure technologique à vélo solaire pour ne citer que quelques projets. Les ateliers ludiques et pédagogiques ont connu un franc succès auprès des enfants venus partager un moment agréable et amusant au village.
Dans le cadre de la 2e édition du Morocco Solar Festival, l’organisation a créé «My solar project», un concours où 5 projets solaires ont été retenus pour être présenté au village. Parmi les projets, un chauffe-eau solaire, un cuiseur solaire… Mais le grand gagnant de ce concours est Bilal qui a remporté 15.000 DH avec un arbre adaptable à une grande variété de climats et sols.
Dans le sillage de l’évènement, s’est également tenue l’inauguration du Centre Al Anouar, premier centre d’épanouissement culturel et éducatif de Ouarzazate. Cet espace animera la vie culturelle des jeunes et moins jeunes à travers des expositions, du théâtre, des clubs de lecture, des cinéclubs, des ateliers linguistiques, des cours de solfège… Le centre dispose d’un fonds documentaire, d’une galerie d’art, d’une ludothèque…

Un moment de grâce…

Malgré une météo capricieuse par moments, l’Orchestre philharmonique de Paris a offert un voyage musical chargé en émotion qui restera gravé dans les mémoires. Un moment d’anthologie de la guitare classique, «Aranjuez», a été joué par Emmanuel Rossfelder. Ensuite on quitte l’Espagne pour rejoindre l’Autriche avec une célèbre valse, celle du «Beau Danube», puis l’on s’arrête du côté de l’Italie avec la fabuleuse Héloïse Mas qui a interprété «Una voce poco fa» du Barbier de Séville de Rossini. Bien d’autres classiques, du répertoire de Bizet notamment, ont été joués. Le voyage se poursuit avec Natacha Atlas et sa célèbre chanson «Mon amie la rose» empruntée à Françoise Hardy sans oublier les célèbres musiques de films comme le solo de violon de John Williams pour «La liste de Schindler» ou encore «Pirates des Caraïbes» du grand Hanz Zimmer.
Et pour les prochains rendez-vous solaires, Patrick Bauer et Mehdi Alaoui Mdaghri ont annoncé que l’Orchestre philharmonique de Paris allait devenir l’orchestre officiel du festival.

Aïda Bouazza

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كيف بنى جمال باعامر لنفسه إمبراطورية مالية

Publié le par Hespress.com

باعامر .. مهندس سياسة "ليّ الذراع" في أزمة "لاسامير"

 

باعامر .. مهندس سياسة "ليّ الذراع" في أزمة "لاسامير"

 

هسبريس - محمد لديب

الجمعة 28 غشت 2015 - 10:00

لم يكن يتوقع جمال باعامر، المهندس الكيميائي المتخرج من جامعة الملك فهد قبل أن يلتحق بإحدى مصافي السعودية، أنه سيرتكب غلطة عمره وهو يتخذ قرارا أحادي الجانب بإيعاز من مستشاريه المغاربة في شركة سامير مع بداية شهر غشت الجاري، وأنه سيفتح على نفسه وعلى رئيسه محمد الحسين العمودي أبواب جهنم، التي عجز عن إغلاقها بعدما جر على نفسه غضب المسؤولين في الرباط والرياض على حد سواء.

تغيرت حياة جمال باعامر ومساره المهني يوم استدعاه السعودي محمد الحسين العمودي لينفض عن نفسه غبار مصفاة مدينة جدة، والالتحاق بمكتبه المكيّف في المحمدية، ويدير شركة "كورال المغرب القابضة" قبل أن ينتقل للإشراف على شركة "لاسامير"، التي تعد من أكثر المشاريع مردودية للملياردير السعودي، والتي درت عليه مداخيل وأرباح فاقت قيمتها كل التوقعات.

"باكورة" الأخطاء

مسار باعامر المهني، الذي اختتمه بخطأ قاتل أَلّب عليه نقمة الدوائر المسؤولة في الحكومة المغربية، حفل بالكثير من الهفوات والكبوات لخصها البيان الحكومي المغربي الناري في كلمة "تجاوزات وأخطاء التسيير"، حيث بدأ بالثقة التي حظي بها من طرف العمودي الذي كان يسعى إلى التخلص من قبضة مديره العام وزير الخوصصة المغربي السابق عبد الرحمان السعيدي، الذي كان يتقاضى أجرة خيالية تبلغ 45 مليون سنتيم شهريا، والذي كان قد عينه على رأس الشركة في يونيو 2001.

لم يمض السعيدي سوى 36 شهرا على رأس الشركة، التي تبيض ذهبا للملياردير السعودي، ليحل معه جمال باعامر، السعودي الجنسية اليمني الأصل، في يونيو 2004 مستغلا حادثة الحريق الذي اندلع في الشركة بسبب فيضان الواد المالح في نونبر 2002، حيث تعطل على إثره الإنتاج لشهور وتم اللجوء للاستيراد لتأمين الحاجيات الوطنية، حيث تمكن العمودي من استرجاع التوازن المالي للشركة بفضل التعويضات التي وفرتها شركات التأمين في ذلك الوقت.

مباشرة بعد تسلمه لمهامه، أحكم باعامر القبضة على الشركة وشرع في توظيف المقربين منه في مناصب حساسة وبأجور، وصفها مسؤول حكومي مغربي التقته هسبريس، بالخيالية التي لا تدخل العقل، فأجور هؤلاء الأطر، يؤكد المسؤول الحكومي، كانت لا تقل عن 35 ألف درهم شهريا وتصل إلى أزيد من 50 ألف درهم كل شهر، إلى جانب التعويضات والسيارات الفارهة التي كانت توضع رهن إشاراتهم، والعديد من الامتيازات الأخرى.

استراتيجية لي الذراع

بالتوازي مع تسييره للشركة ولفروعها ولأصولها، لم يفوت باعامر الفرصة دون أن يبني لنفسه إمبراطورية مالية صغيرة نسبيا، حيث حصل على العديد من الأصول والإقامات السكنية تتوزع في العديد من المدن المغربية من ضمنها إقامة فاخرة في كل من الرباط ومراكش، وأصول في الخارج.

مسؤول نافذ قال لهسبريس إن باعامر راكم "باكورة" من القرارات الخاطئة أخرها قرار وقف الإنتاج في وحدة سامير، وهي من القرارات التي قامر فيها المدير العام بمستقبله وبمستقبل الشركة من أجل الضغط على الحكومة لتضغط بدورها على البنوك وإدارة الجمارك من أجل أن توقف إجراءاتها بالحجز على أصول وحسابات الشركة.

سياسة لي الذراع تبناها العمودي في لقائه مع وزير الداخلية والمالية والطاقة، يؤكد مسؤول حكومي، الذي خاطب الوزراء المغاربة بكل عنجهية وفق تأكيدات مصدرنا قائلا "أنا أريد تسهيلات من المصارف المغربية ومن الحكومة".

رد الحكومة كان واضحا وحاسما لخصه مصدرنا في كلمة "الرفض"، والتي رأى انها كانت الحل الوحيد لوقف سياسة لي الذراع التي انتهجها العمودي ومديره العام مع كل الحكومات السابقة.

سياسة البذخ

أخطاء باعامر القاتلة، يورد مصدرنا، تمثلت أيضا في استنزاف كل موارد التمويل وغياب الدراسات التقنية الدقيقة التي تم اعتمادها في مشروع التوسعة الذي قفزت قيمته من 700 مليون دولار إلى 1.3 مليار دولار.

كما وقف جمال باعامر يتفرج أمام تراجع حصته السوقية من 100 في المئة إلى 60 في المئة ثم 40 في المئة، دون أن يفكر ولو للحظة في تغيير سياسته التسويقية الذي ظل يعتمدها من أيام الاحتكار، قبل تحرير السوق بشكل جزئي ثم بشكل تام.

من الأمور التي عجلت بأزمة سامير، هو غياب الشفافية في تعاملات سامير، يؤكد مصدر حكومي، وانعدام معايير الحكامة، مؤكدا أن "الغموض كان يلف طريقة تسيير منشأة ضخمة بحجم شركة سامير، حيث أنها لا تتوفر على أبسط مبادئ الحكامة والشفافية، ما جعل الجميع يتذمر من الأساليب غير الشفافة، والتي لا تصب في المصلحة العامة للشركة".

ومن الأخطاء التي جعلت الجميع يقف فاغرا فاه، هي سياسة البذخ التي كانت ترافق باعامر أينما حل وارتحل، ورغبته في نقل الشركة إلى مارينا الدار البيضاء في عز الأزمة المالية الخانقة، التي لم يكن يشعر بها المهندس الكيميائي، أو لم يكن يخشى تأثيرها لأنه كان يعتقد أنه ما زال يتحكم في خيوط لعبة تزويد السوق المغربي بالمحروقات، قبل أن يتأكد له وللعمودي العكس تماما.

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www.hespress.com/economie/275084.html

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Netanyahu chasse en terres françaises

Publié le par Jpost.com/editionfrancaisee

Dimanche 8 février, le Likoud francophone invitait les membres de la communauté à venir écouter le Premier ministre, à Jérusalem. Une première de mémoire d’électeurs, signe que la question des nouveaux (et anciens) immigrants de France prend de l’importance aux yeux des politiques. Des cars affrétés par l’organisation ont permis à ceux qui n’habitent pas la capitale d’assister à l’événement ; beaucoup sont venus de Natanya. Convoqués à 16 h 45, les derniers arrivés ne s’assiéront que deux heures plus tard. C’est la rançon du succès : pour voir Benjamin Netanyahou, il faut se plier aux désagréments de contrôles de sécurité dignes d’un embarquement avec El Al.
A la tribune, les responsables du Likoud francophone déroulent leurs objectifs (traduction des sites gouvernementaux en français, équivalence des diplômes…), le public s’impatiente. Mais les deux heures passées à attendre dans le froid sont vite oubliées quand Bibi fait son entrée, accompagné de sa femme Sara. La foule scande son nom. Netanyahou, acclamé comme une star de cinéma, est en terrain conquis. On sait la communauté francophone plutôt portée à droite. L’objectif de cette rencontre n’est donc pas de convaincre le public que Bibi est le Premier ministre idéal (ils le pensent déjà), mais qu’il faut voter Likoud. En effet, dans la file d’attente, beaucoup partent du principe que toute voix donnée à droite ira à Bibi et veulent accorder la leur au Shas ou à Yahad-Otzma Yehoudit.

Le rav Ben Ichay est le premier à s’exprimer. Responsable de la communauté Emouna Chelema de Jérusalem, il est proche du Premier ministre depuis la tuerie d’Itamar il y a quatre ans. Il apporte son soutien officiel au Likoud et à Benjamin Netanyahou, qui « fait briller le nom d’Israël à travers le monde », respecte les traditions juives et est prêt à accueillir les olim de France comme il l’a affirmé après les drames de Toulouse et de Vincennes. Son intervention a été suivie de celle, en vidéo, de Meyer Habib. S’il ne pouvait être présent pour des motifs professionnels, le député de la 8e circonscription des Français de l’étranger a tenu à réaffirmer son soutien inconditionnel à Netanyahou, le seul capable selon lui de « défendre les intérêts vitaux et l’intégrité d’Eretz Israël ».
Promesses aux olim
Le Premier ministre prend enfin la parole. Son discours, en hébreu, est sans surprises. Quelques jours avant la fin du mois de deuil pour les victimes de l’Hypercacher, il appelle à nouveau les juifs français à faire leur aliya, en masse et dès que possible, parce qu’« ici, on peut dire dans la rue “Je suis juif”, c’est mon pays, c’est mon foyer sans avoir peur ». Il évoque ensuite les mesures mises en place pour accueillir cette aliya de France : les équivalences de diplômes, évidemment, et la construction de logements dans le Néguev et en Galilée desservis par de nouvelles lignes de train. Des projets qu’il promet de faire avancer s’il conserve son poste.
Il parle ensuite de la menace iranienne, de l’accord qui se prépare entre les puissances occidentales et la République islamique, de ses efforts pour faire entendre la voix d’Israël sur la scène internationale. Après une pique adressée à ses adversaires du Camp sioniste sur leur (in)capacité de leadership, il reprend les grandes lignes de sa campagne et exhorte le public à voter Likoud, car « chaque bulletin qui ne va pas au Likoud est une chance supplémentaire pour la gauche » de quitter l’opposition. Une opposition qui annonce que, si Herzog devient Premier ministre, sa première réunion sera « avec Abou Mazen à Ramallah ». De quoi discuteront-ils ? demande Bibi. Et de conclure que lui n’abandonnera jamais Jérusalem.
Un discours calibré pour son auditoire, qui l’a acclamé du début à la fin.
© Jerusalem Post Edition Française
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Une structure pour améliorer l'autonomie des malades d'Alzheimer opérationnelle à Essaouira en avril 2015

Publié le par aujoudhui.ma

Alzheimer : Une plate-forme de recherche sera opérationnelle à Essaouira (Titre d'origine)

La première plate-forme marocaine d'accueil, de soutien et de recherche sur la maladie d'Alzheimer sera opérationnelle à Essaouira en avril prochain. 


Aujourdhui.ma | 24-09-2014 01:27:12
Par ALM

Alzheimer

Ne pas les oublier...
 

C’est ce qui a été annoncé à Monaco, à l'occasion de la célébration de la 20ème journée mondiale de la maladie d'Alzheimer.

Intervenant lors d'un dîner de soutien présidé par le Prince Albert II de Monaco et auquel a pris part André Azoulay, Conseiller de SM le Roi et Président Fondateur de l'Association Essaouira-Mogador, Mme Catherine Pastor, Présidente de l'Initiative Méditerranéenne sur la maladie d'Alzheimer, s'est félicitée du partenariat de sa Fondation avec l'Association Essaouira-Mogador, l'Association Sud-Maroc Alzheimer, présidée par le Professeur Kissani, Directeur du département neurologique de l'Hôpital Mohammed VI à Marrakech et l'Association Coeur de Gazelles à l’origine  de ce centre pilote à Essaouira.

Ce  centre aura cinq fonctions. Il sera question d’offrir des Consultations Mémoire pour repérer, orienter et accompagner les malades et leurs familles.  Cet établissement fera également office de Centre de Recherche et d'Expertise pour développer la recherche médicale et aider à une meilleure connaissance de cette maladie au Maroc,

Il servira de plate-forme d'accueil d'écoute et d'information. Autre fonction : proposer un lieu de vie et de stimulation pour aider et améliorer l'autonomie des malades. Et enfin ce sera un espace convivial pour contribuer à l'insertion sociale des personnes malades.

Le Professeur Kissani, en liaison avec l'équipe de neurologie de l'Hôpital Mohammed Ben Abdallah à Essaouira, assurera le contrôle médical et scientifique du Centre avec le soutien des différentes institutions mobilisées par la Fondation Méditerranéenne sur la maladie d'Alzheimer, basée à Monaco.

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Tolérance : André Azoulay honoré à Cologne

Publié le par atlasinfo

Culture & Médias

André Azoulay reçoit le prix 2014 pour la Tolérance de l’Académie européenne des sciences (Titre d'origine)

Mercredi 24 Septembre 2014 modifié le Mercredi 24 Septembre 2014 - 22:20

M. André Azoulay, Conseiller du Roi du Maroc et président de la Fondation Euro-méditerranéenne Anna Lindh, a reçu, lundi à Cologne (ouest de l’Allemagne), le prix 2014 pour la Tolérance décerné chaque année par l’Académie européenne des sciences.

 
André Azoulay reçoit le prix 2014 pour la Tolérance de l’Académie européenne des sciences
Azoulay, un combat inlassable pour les les causes humaines
Intervenant à cette occasion, M. Azoulay a noté que “dans un temps et dans un espace qui sont trop souvent ceux de la fracture, du repli et de l’exclusion”, le Maroc est, encore une fois, “reconnu et célébré pour sa résistance à toutes ces régressions”.
S’exprimant devant un parterre de personnalités du monde académique, scientifique et politique venues de plusieurs pays européens, M. Azoulay, citant le philosophe hollandais Spinoza, a souligné que “la peur de l’autre, la haine et le racisme sont des passions tristes”, insistant qu’”il ne fallait à aucun moment baisser la garde et accepter que nos religions, nos civilisations et nos histoires respectives soient prises en otages, stigmatisées par les uns ou instrumentalisées par les autres”.
Mercredi 24 Septembre 2014 - 13:49
Atlasinfo
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L'alimentation méditerranéenne, une amie de la santé humaine

Publié le par Harissa.com

Les bienfaits de l'alimentation méditerranéenne (Titre d'origine)

Les maladies coronariennes font deux fois plus de victimes dans le Nord de la France que dans son Sud.

La cuisine méditerranéenne est plus qu'à la mode : des études ont montré qu'elle assurait le bon fonctionnement de notre organisme et une meilleure espérance de vie… Mais de quels aliments se compose t-elle exactement ? Et quels sont leurs bienfaits ?

Six ingrédients-clés

Les bienfaits pour la santé de la cuisine provençale sont ceux, récemment découverts par la science, de la cuisine méditerranéenne. En effet, les pays bordant la Méditerranée, bien qu'ils offrent des plats différents, utilisent les mêmes ingrédients pour les concocter. Et c'est la consommation quotidienne et variée de ces ingrédients qui assure un bon fonctionnement de notre organisme et une plus grande espérance de vie.

C'est l'épidémiologiste américain, Ancel Keys, qui, dans les année 50, après des années de recherche sur l'alimentation de sept pays (Etats-Unis, Finlande, Grèce, Hollande, Italie, Espagne, Yougoslavie), a découvert les bienfaits de l'alimentation méditerranéenne, et plus particulièrement de l'alimentation crétoise. Il a remarqué que le taux de cancers et de cholestérol, les maladies cardiovasculaires et le stress étaient quasi inexistants dans les pays méditerranéens.

Les résultats de l'étude ont montré que le taux de mortalité des suites de maladies coronariennes en Finlande s'élevait à 97 %, contre 4 % en Crête. De plus, ils ont montré que les maladies coronariennes faisaient deux fois plus de victimes dans le nord de la France que dans le sud. Premier facteur de cette performance : la nature des ingrédients employés dans les cuisines locales.

Voici les principaux ingrédients entrant dans la composition des plats méditerranéens, et les éléments essentiels et bons pour notre organisme qu'ils contiennent.

L'huile d'olive est riche en acides gras mono-insaturés qui ont la propriété de réduire le taux de "mauvais" cholestérol.

Les poisson et les crustacés (anchois, merlan, rouget, sardine, moules, crevettes…) sont riches en oméga 3, acide gras poly-insaturé qui a aussi le propriété de réduire le taux de "mauvais" cholestérol.

Les fruits et légumes frais (abricot, pêche, datte, aubergine, tomate, poivron…) sont riches en fibres, vitamines et minéraux, éléments qui ont presque disparu des aliments en conserve. 

La viande blanche (lapin, poulet, agneau, mouton…) est moins calorique que la viande rouge. Les Méditerranéens consomment cette dernière en faible quantité.

Les fromages de chèvre et de brebis sont plus maigres que les autres. Par ailleurs, feta, ricotta et mozzarella sont riches en ALC, un antioxydant naturel.

Les graines (noix, noisettes, amandes, pignons…) sont riches en fibres, vitamines et minéraux.

Les céréales (blé, orge, riz…) sont la meilleure source de fibres, elles contiennent aussi des vitamines et des minéraux.

Le vin rouge ou le "french paradox", le fait que les Français ont moins de problèmes cardio-vasculaires que les autres, alors qu'ils consomment davantage de vin. Des études ont montré que le vin rouge est riche en polyphénols, anti-oxydants naturels qui réduisent le taux de mauvais cholestérol. Il ne faut cependant pas excéder les trois verres de vin par jour, car au-delà, d'autres maladies peuvent se développer.

Trois facteurs bienfaisants 
L'alimentation méditerranéenne est pauvre en graisse animale et en sucre rapide, mais elle est riche en fibres, en oméga 3 et en antioxydants.

Les fibres réduisent le taux de mauvais cholestérol, stabilisent le taux de glycémie (important chez les diabétiques), améliorent le transit intestinal et procurent un effet de satiété, réduisant les risques de grignotage entre les repas.

Les oméga 3 sont des acides gras essentiels que notre corps ne fabrique pas et qu'il est donc important de puiser dans l'alimentation (poisson, huile végétale, noix…). Ils réduisent le taux de mauvais cholestérol, participent à la fluidité du sang et donc réduisent les risques de maladies cardiovasculaires. Ils agiraient même contre le stresse et l'anxiété.
Selon l'étude Epic (European Prospective Investigation into Cancer and Nutrition) lancée en 1991, le risque de cancer du côlon baisse significativement pour les amateurs de poisson, alors qu'il augmente pour les gros consommateurs de charcuteries.

Les antioxydants aident notre organisme à lutter contre le dépôt de cholestérol sur les parois des artères, et donc à lutter contre les maladies cardiovasculaires. De plus, les antyoxydants agissent contre le vieillissement cutané, la peau étant agressée par des radicaux libres liés au tabac et au soleil.
Toujours selon l'étude Epic, l'incidence des cancers aéro-digestifs serait réduite de 50 % par une consommation quotidienne de 500 g ou plus de fruits et de légumes.
 

harissa.com

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Le Maroc un pont pour les entreprises coréennes vers l'Afrique

Publié le par lematin.ma d'après MAP

Maroc-Corée : «Une plate-forme commune privilégiée» (Titre d'origine)

Publié le : 4 septembre 2014 - MAP

 
Azoulay_Seoul.jpg«La capacité de notre pays à proposer à ses partenaires, un espace de raison, de cohérence et de consensus national autour des valeurs les plus éclairées de l'Islam», c’est ce qui a souligné André Azoulay. Ph : MAP

André Azoulay a mis en relief, à Séoul, la profondeur et la légitimité du leadership de S.M. le Roi, en Afrique et en Méditerranée.

L'exceptionnel momentum marocain en Afrique et sur la scène internationale, crée une opportunité historique pour la Corée et ses grandes entreprises pour forger avec le Maroc et à partir du Maroc, un partenariat stratégique de la nouvelle génération et de dimension régionale et continentale, a déclaré à Séoul André Azoulay, conseiller de S.M. le Roi.

Invité du gouvernement coréen pour un voyage d'études du 25 août au 1er septembre, André Azoulay s'est notamment exprimé devant une assemblée de diplomates coréens réunis au siège de leur ministère pour débattre avec le conseiller de S.M. le Roi du thème «Choc des civilisations ou choc des ignorances, leçons et enseignements des réalités et des choix de la société marocaine». 

«Dans un espace régional en pleine mutation et dans un contexte international traversé par le doute et les tentations de la fracture, le Maroc, au sein de la communauté des Nations, est plus que jamais emblématique de la résistance à toutes les régressions et à tous les archaïsmes», a rappelé André Azoulay en soulignant «la capacité de notre pays à proposer à ses partenaires, un espace de raison, de cohérence et de consensus national autour des valeurs les plus éclairées de l'Islam».

La stratégie pionnière et visionnaire mise en œuvre dans cette perspective par S.M. le Roi Mohammed VI, prend toute sa signification dans un temps et dans un espace où les relations internationales sont minées et fragilisées par l'instrumentalisation de toutes nos religions et souvent de toutes nos civilisations, a ajouté le conseiller du Souverain. 

 

«Croissance du futur»

 

Dans cette perspective et analysant les paramètres historiques, économiques et culturels qui fondent les choix structurels du Maroc, André Azoulay a mis en relief la profondeur et la légitimité du leadership de S.M. le Roi Mohammed VI, en Afrique et en Méditerranée notamment, des choix qui font du Maroc, la plate-forme privilégiée à partir de laquelle se dessinent des partenariats inédits, désormais basés sur la complémentarité, l'équité et la réciprocité des intérêts de chacun.

«Les grands champions mondiaux que la Corée a eu le talent de générer sur la scène industrielle, technologique et commerciale, doivent prendre la juste mesure de cette nouvelle donne pour développer, à partir du Maroc et avec le Maroc, les espaces de compétitivité et d'expansion qui détermineront la croissance du futur», a estimé pour conclure André Azoulay qui avait à ses côtés, le vice-ministre coréen des Affaires étrangères en charge du multilatéral ainsi que l'ambassadeur du Maroc à Séoul, Mohamed Chraibi.

Au cours de son séjour en Corée, le conseiller de S.M. le Roi s'est successivement entretenu avec le conseiller spécial de la Présidente de la République, en charge des Affaires étrangères et de la Sécurité ainsi qu'avec les vice-ministres des Affaires étrangères, du Tourisme et de la Culture, avant de rencontrer les principaux responsables des grands groupes coréens industriels et commerciaux.   

lematin.ma

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La lumière de l'islam d'Annahda plonge la Tunisie dans les ténèbres

Publié le par Benoît Delmas

Effondrement du système électrique tunisien (Titre d'origine)

 

Noir c'est noir ... il n'y a plus d'espoir...

Le black-out qui a plongé ce dimanche le pays dans l'obscurité a fait naître mille rumeurs et souligne le délitement de l'administration.

Aux alentours de 17 heures, dimanche 31 août, la Tunisie a été plongée dans le noir. Une coupure d'électricité d'envergure nationale a été constatée dans tout le pays, de la capitale Tunis jusqu'à la cité touristique d'Hammamet, de Tozeur à Sfax. Les coupures locales étant fréquentes, personne n'a pris conscience de l'ampleur de l'effondrement du système électrique national de Tunisie. La STEG, l'EDF national, a communiqué que la centrale de Ghannouch, dans le gouvernorat de Gabes (sud-est), a cédé devant une trop forte consommation liée à la canicule. Effet domino, le réseau tunisien a flanché. Clin d'oeil à la campagne électorale qui commence, les législatives auront lieu le 26 octobre prochain, Ghannouch est le fief natal du leader du parti islamiste Ennahda, Rached Ghannouchi. Cette panne à l'échelle d'un pays faisant suite aux déclarations alarmistes du ministre de l'Intérieur, Lotfi Ben Jeddou, et du ministre de la Défense, Ghazi Jeribi. Les deux hommes ont indiqué lors d'une conférence de presse conjointe que de "sérieux risques terroristes" risquaient d'ensanglanter le mois de septembre. Cette plongée dans la nuit de la Tunisie, faute d'électricité, a nourri les rumeurs et autres théories du complot. 

Effondrement de l'État

Cet événement illustre surtout l'affaiblissement de l'administration de la République de Tunisie. Un affaissement de l'État malgré les déclarations du Premier ministre Mehdi Jomaa voulant "remettre au travail la Tunisie". Cinq mois après sa nomination, le bilan est maigre. Ce technocrate élevé en France a été placé à la tête du gouvernement pour préparer la Tunisie aux élections, législatives puis présidentielles, ainsi qu'assurer la sécurité. Dans un contexte douloureux entre une Libye en capilotade et des régions du centre victimes du djihadisme, quinze soldats ont trouvé la mort en juillet dernier après une attaque d'un groupe revendiqué comme salafiste.

Dans un contexte régional complexe, de Tripoli au Caire, la frêle démocratie tunisienne compte désormais 95 listes candidates aux législatives. Et 34 candidats aux présidentielles de fin décembre. Cette nuit version watt alimente les soupçons de retour de l'ancien régime, d'intrusions étrangères (l'Algérie est pointée du doigt en interne par les islamistes tunisiens) et autres suppositions. Reste que ce dimanche 31 août, la STEG a démontré ses limites. Et prouvé que l'administration tunisienne est à bout de souffle. Plus qu'un complot contre la démocratie, la rupture de lumière pointe le délitement de la supposée puissance publique tunisienne. Vers 20 heures, la lumière est revenue, mais la rumeur ne s'est pas éteinte.

Benoît Delmas

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Le califaste d'Abou Bakr el Baghdadi vaut 2.3 milliards de dollars

Publié le par Pauline Hofmann

Comment EIIL est devenu le "groupe terroriste le plus riche au monde" (Titre d'origine)

 
 

Pauline Hoffmann

Le groupe djihadiste serait à la tête d’une fortune estimée à 2,3 milliards de dollars. Son dernier butin lui permet de payer 60.000 combattants pendant un an.

Mais qui donc finance l’Etat islamique en Irak et au Levant ? Pour le Premier ministre irakien, la réponse est limpide : "Nous tenons (l’Arabie saoudite, ndlr.) responsable des aides financière et morale que les groupes [insurgés] reçoivent", a déclaré mardi Nouri Al-Maliki. Depuis près d’une semaine, l’EIIL a lancé une large offensive sur l’Irak, dont il contrôle désormais une bonne partie du Nord. Pour avoir cette force de frappe, le groupe terroriste peut compter sur un portefeuille bien rempli.

D’une start-up à une multinationale. Il y a trois ans, l’Etat islamique en Irak et au Levant n’était qu’une start-up du terrorisme islamiste. Aujourd’hui, les finances de ce groupe djihadiste ont de quoi rendre jaloux des pays comme la Moldavie ou la Centrafrique.

Les services de renseignement irakiens ont récupéré une mine d’informations sur les finances de l’EIIL. Dans la cache d’Abdoulrahman al-Bilawi, un cadre du mouvement, près de 200 clés USB ont été découvertes, renfermant notamment des informations inédites sur l’état de leurs comptes.

Un officiel irakien a déclaré au Guardian qu’à "la fin de la semaine, nous avons réalisé que nous devions faire leur comptabilité", a-t-il déclaré. "Avant Mossoul, leurs liquidités et actifs s’élevait à 875 millions de dollars (646 millions d’euros, ndlr.). Après, grâce à l’argent dérobé dans les banques et la valeur du butin de leurs pillages, ils pourraient ajouter 1,5 milliards de dollars (1,1 milliards d’euros, ndlr.)" a continué l’officiel. Soit 2,3 milliards de dollars (soit 1,7 milliards d'euros). Selon le International Business Times, l'EIIL est désormais "le groupe terroriste le plus riche" du monde.

"Ils n’ont pas besoin" d’un Etat derrière eux.  Le Premier ministre irakien a-t-il raison d’accuser l’Arabie saoudite ? Selon RFI, EIIL dispose en effet de réseaux de soutien dans les pays du Golfe, dont l’organisation retire des dons. Mais dans le Guardian, un officiel irakien souligne qu’ils "ont tout fait par eux-mêmes. Il n’y a pas d’acteur étatique derrière eux […]. Ils n’en ont pas besoin" pour amasser leur fortune.

Enlèvements, pillages, "impôt révolutionnaire", ... Lors de l’attaque de Mossoul, dans le nord de l’Irak, les insurgés de l’EIIL se sont emparés de la banque centrale de la ville. Selon l’ancien gouverneur de la province de Ninive, Atil al-Nujaifi, leur magot s’élèverait 430 millions de dollars (317 millions d’euros), en plus de lingots d’or.

Mais en-dehors de ses butins de guerre, l’Etat islamique en Irak et au Levant pratique régulièrement les pillages et prélève auprès de la population locale de la région de Mossoul une sorte d’impôt révolutionnaire, qui lui rapporte environ 100 millions d’euros par an, expliquait à Europe 1 Romain Caillet, chercheur et consultant sur les questions islamistes. RFI souligne également que les enlèvements, notamment de ressortissants occidentaux, rapportent beaucoup aux islamistes.

La manne pétrolière syrienne. Les multinationales réunies lors d’un congrès pétrolier à Moscou, se sont dits inquiets de la percée islamiste en Irak. Même si "la majorité de la production de pétrole est située dans le Sud, très loin des troubles actuels", "nous devrions tous être très préoccupés par ce qui est en train de se produire", a indiqué le directeur général de BP. En effet, EIIL a l’habitude de tirer de l’argent de l’exploitation du pétrole en Syrie, où ils contrôlent plusieurs puits.

Mieux qu’Al-Qaïda au meilleur de sa forme... En visite aux Emirats arabes unis, le secrétaire au Trésor américain a insisté sur "l’importance de redoubler nos efforts dans la lutte contre le financement des organisations terroristes". Car la fortune d’EIIL a de quoi faire trembler le Proche-Orient comme les Occidentaux. Selon le Conseil des relations internationales, au moment des attentats du 11-Septembre, Al-Qaida n’avait "que" 30 millions d’euros par an dans ses caisses.

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