Acat You Babe ! ou la crise diplomatique entre le Maroc et la France

Publié le par Karim El Maghribi

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« Tu es à moi bébé ! » semblent dire les soldats de l’ONG française ACAT « Action des chrétiens pour l'abolition de la torture » en s’adressant au Maroc. Cette officine qui cache sous la bannière humanitaire de purs et durs paternalistes chrétiens pour qui tout peuple hors d’Europe et qui ne pratique ni professe la foi de Jésus sont une horde de barbares, surtout lorsque les méchants sont des indigènes d’une ancienne colonie française. Le cas du Maroc est ainsi tout indiqué pour qu’il serve de cible de choix à cette association qui à chaque fin d’année doit se tourner vers la charité publique pour remplir sa hotte, et pour cela elle doit justifier d’un épais press-book des réalisations de l’année écoulée. C’est de bonne guerre dirait ma grand-mère. Mais la guerre a des règles de tactique et de courtoisie. ACAT a utilisé comme prétexte trois plaintes pour « torture », déposées par trois Marocains, pour demander la convocation d'un haut responsable de la police marocaine alors qu'il était censé se trouver dans les locaux de l'Ambassade du Royaume à Paris, violant ainsi toutes les règles de la diplomatie les plus basiques. Je ne citerai pas les noms du trio en question dont l’un, un ancien champion en sport de combat, a profité largement de largesses royales avant de se convertir au combat contre son pays d'origine en rejoignant le petit monde des aigris, celui des faiseurs de pied de grue devant la résidence royale à Betz, dans l’Oise ; un sport qui paye bien ; puisque tout membre de ce groupe, qui se compte sur les doigts d’une main, est assuré d’avance d’être fiché par les polices française et marocaine, et par conséquence d’être éligible à l’asile politique et surtout aux subsides du « réseau mondial des bonnes œuvres du cœur ». Je ne vais pas me fatiguer ni lasser le lecteur pour montrer la mauvaise foi (dans les deux sens du terme) de cette ONG qui s’est spécialisée dans la torture d’honnêtes gens, peut-être à l’insu de son plein gré...

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Rapidos, je dis qu’il suffit simplement de jeter un coup d’œil au site internet d’ACAT* pour s’apercevoir que non seulement cette ONG n’est pas à jour mais qu’elle fait deux poids deux mesures quand ça l’arrange, autrement dit dans son rapport sur la torture par pays : elle ménage ou plutôt blanchit les pays à forte tradition chrétienne même quand ils sont un havre de la torture comme le Venezuela de Chevez et de son successeur Maduro, un ex chauffeur de bus qui est en train de conduire son pays droit dans le mur. Au Maroc (amputé de son Sahara comme par hasard), pays non chrétien et où le prosélytisme chrétien est combattu par la loi (ça explique peut être pourquoi la DST qui mène le combat est dans la ligne de mire d’ACAT), la torture existe nous dit le site électronique d’ACAT ! Parole de foi.

 

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Le Salvador, pays catho, autre paradis des droits de l'homme selon Acat

 

(*)Acat : http://www.acatfrance.fr/etat_lieu_pays.php?idpays=1284

Publié dans Briefing

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Le pédagogue 01/03/2014 13:15


Le pédagogue :


 


Par « l’indépendance dans l’interdépendance » et autres impostures de ce genre, le système
colonialo-impérialo-sioniste a octroyé aux colonies un statut qui s’est traduit par la multiplication des « États » supplétifs, subordonnés avec plus ou moins de zèle, de soumission et
de servilité dans l’exécution des ordres des métropoles.


La ré-pub-lique de France dont l’esclavagisme, les massacres et les horreurs colonialistes en Afrique par exemple, ont
atteint le pire, poursuit le pillage généralisé et soutiens par de multiples moyens, les crimes contre les populations.


Dans ce domaine, la gauche et la droite, avec leurs « diverses variantes », sont
interchangeables.


Les colonies restent ainsi pour la métropole française colonialo-impérialo-sioniste, une réserve de matières premières
et de main d’œuvre, un marché pour tout écouler, un point stratégique pour les militaires, un terrain d’expérimentations des armements, un lieu de pédophilie et autres"loisirs touristes" de ce
genre, un dépotoir, une décharge d’immondices.


Les employés mis à la « tête » des « États » des colonies exécutent les ordres de leurs employeurs
et constituent des serpillières adorant les semelles qui les foulent.


Des « États » fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la
perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement, la censure, l’usurpations, le vol, la falsification,
l’humiliations, l’enlèvement, la séquestration, l’emprisonnement, le supplice, la liquidation, la tuerie, le massacre et autres à des degrés inimaginables.


Des « États » comme le reste des « États » dits du tiers-monde, rendant de bons et loyaux
services.


Des « États » qui répandent la décomposition, la puanteur et la putréfaction.


Des « États » qui salissent et souillent tout.


Des « États » de la négation de l’être humain.


Devant l’ampleur des luttes des populations, il arrive aux employeurs du système colonialo-impérialo-sioniste de
remplacer des employés par d’autres en mettant en place une « nouvelle vitrine » et en cherchant à faire croire qu’ils défendent le changement « pour le bien-être de
l’humanité ».


L’imposture, encore l’imposture, toujours l’imposture.


Le reste, ce n’est même pas de la « littérature ».